Tous les articles qui parlent de Matieres premières - Page 2

Premier producteur mondial de cobalt, la République démocratique du Congo (RDC) a décrété en février 2025 une suspension de quatre mois de ses exportations, les prix ayant atteint leur plus bas niveau en neuf ans même s’ils ont commencé à se redresser depuis quelques semaines.

Kinshasa a reconduit de trois mois la suspension de l’export du cobalt en espérant contenir la surproduction actuelle de ce minerai stratégique pour batteries de véhicules électriques, une suroffre qui avait fait plonger les cours sur le marché international. A l’origine, cette suspension devait expirer avant-hier dimanche 22 juin

«Cette Bourse répond à l’impératif de moderniser et de structurer durablement la commercialisation des produits agricoles ivoiriens,» explique Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre ivoirien de l'Agriculture. La cotation va démarrer avec trois produits emblématiques : la noix de cajou, la noix de cola et le maïs. Le café et le cacao eux, empruntent d’autres canaux et obéissent à des schémas spécifiques. Si «la mayonnaise prend,» les autorités espèrent structurer et moderniser la négociation sur toute la chaîne, du producteur au détaillant en passant par la noria d’intermédiaires qui pullulent dans le secteur.

L’Eléphant pose un nouveau jalon pour étoffer l’écosystème de son secteur agricole, véritable traction de l’économie du pays. En marge du Salon international de l’Agriculture qui se tient jusqu’à ce dimanche 1er juin, le gouvernement a procédé au lancement officiel de la Bourse des matières premières agricoles. Ce marché où seront négociés dans un premier temps, les commodities produits dans la sous-région, est un projet stratégique pour la Côte d’Ivoire, une des puissances agricoles régionales

Alors que la transition énergétique reconfigure les équilibres de puissance mondiaux, l’Afrique s’impose comme un terrain stratégique, non seulement pour l’extraction des ressources mais aussi pour les positionnements géopolitiques. Et si la présence ancienne de la Chine ou les engagements verts tardifs de l’Occident ont largement été commentés, un acteur plus discret mais tout aussi déterminant redessine la carte de l’influence sur le

La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier un Appel à manifestation d’intérêt pour la conception et la mise en œuvre d’un Hub ESG africain, une plateforme digitale panafricaine destinée à structurer, fiabiliser et valoriser les données environnementales, sociales et de gouvernance du continent.

Alors que le monde est aux prises avec une fragmentation économique, des réalignements géopolitiques et une polycrise qui s'accélère, l'Afrique se trouve à un tournant historique. Fort de ses vastes ressources, de son dynamisme démographique et de sa base de consommateurs croissante, le continent a le potentiel de remodeler les récits économiques mondiaux. Pourtant, ce potentiel reste limité par des infrastructures inadéquates, un accès limité aux financements internationaux et des vulnérabilités structurelles persistantes. Dans cette nouvelle ère, la Banque africaine de développement (BAD) doit assumer un rôle plus audacieux, non pas comme un financier passif du développement, mais comme un vecteur stratégique de la souveraineté économique et de l'influence mondiale de l'Afrique

Le rapport met en avant des perspectives de croissance positives, ainsi que des réformes fiscales appuyées par le Fonds monétaire international (FMI), tout en mettant en garde contre la trop forte dépendance aux matières premières.

Dans une note de synthèse publiée le 29 avril, l’agence de notation financière Moody’s Ratings a maintenu la note B3 de la République démocratique du Congo (RDC), avec une perspective stable. En dépit de l’incertitude liée à la déstabilisation des provinces du Kivu, les analystes de Moody’s soulignent «les forces et le potentiel économiques du pays.»

Ce coup de froid sur les transactions commerciales avec l’Afrique dont la Chine est le premier fournisseur, serait dû aux craintes liées à l’impact négatif des mesures protectionnistes visant les produits chinois par les Etats-Unis et de la guerre commerciale déclarée par Donald Trump à la deuxième économie mondiale. La perspective d’une escalade que redoutaient les opérateurs économiques et les marchés financiers, s’est finalement concrétisée début avril.

Est-ce le prélude des conséquences de droits de douane imposés par l’administration Trump à la Chine ? Toujours est-il que les importations chinoises en provenance du continent ont enregistré un décrochage de 9,4% au premier trimestre 2025, elles s’établissent à 26,69 milliards de dollars, selon des données publiées lundi 21 avril par  l’Administration des douanes chinoises

Lors des consultations, la cheffe de la section «Industrialisation inclusive» du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe (BSR-AA), Mme Olayinka Bandele, a souligné le rôle crucial que joue la CEA pour soutenir le développement des secteurs industriels de la région, en utilisant la ZLECAf comme point d’ancrage. Elle a déclaré que la CEA collabore avec le Secrétariat de la ZLECAf, la Commission de l’Union africaine (CUA) et des institutions financières telles qu’Afreximbank et la Banque africaine de développement (BAD) pour obtenir des résultats concrets dans le secteur automobile.

Le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe a organisé une visite technique sur les zones économiques spéciales (ZES) afin de promouvoir les chaînes de valeur automobiles en Afrique australe. Cette visite, organisée du 25 au 27 mars 2025, par le gouvernement de la province du Gauteng, en Afrique du Sud, en étroite collaboration avec la Zone économique spéciale automobile de Tshwane (ZASET) et qui visait à examiner les mesures incitatives et les exigences favorisant le développement de ZES performantes, a réuni des décideurs politiques et des représentants du secteur privé de Namibie et du Lesotho