lundi 2 novembre 2026
Récemment :
- Afrique du Sud | Diplomatie : l’ambassadeur américain Bozell étrille et caresse à la fois le « potentiel » de Pretoria
- Guinée | Dette publique : face aux critiques, la ministre des Finances défend un taux de 11 % sur l’emprunt obligataire
- Sénégal | PME : le Programme JET fait tripler son objectif et crée 71 000 emplois
- Edito | Aviation civile : Les incohérences de la tarification aérienne [Par Jean-Louis Baroux]
- Tribune | Sahara : la fin de la MINURSO referme le chapitre du référendum et ouvre celui de l’autonomie [Par Pr. EL Hassane Hzaine]
- Éclairage | Gouvernance d’entreprise : l’arrêté des comptes engage la responsabilité des administrateurs [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
- UEMOA | Financement : la BOAD et Proparco débloquent 100 millions d’euros en franc CFA pour déjouer le risque de change
- Sénégal | JOJ 2026 : Dakar ouvre le premier événement olympique de l’histoire africaine




![Tribune | Philatélie : Marguerite Chanvril, figure bretonne du vivant, à l’affiche du programme 2028 [Par Kevin Lognoné] Face aux défis climatiques, économiques, technologiques et sociaux qui redessinent notre époque, l'Aventure du Vivant apparaît plus que jamais comme un levier essentiel pour comprendre, questionner et transformer le monde. C’est au cœur de ces enjeux que ce champ révèle toute sa pertinence : en interrogeant nos usages, en ouvrant de nouveaux imaginaires possibles, en conciliant innovation et sobriété, et en créant des ponts entre institutions, entreprises, collectivités et citoyen·nes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Pavillon-Chine--450x201.jpg)



![Tribune | Francophonie, mémoire et puissance : un espace à réinventer [Par Benoist Mallet Di Bento] Le français, paradoxalement, est devenu une langue africaine. Évolutive, créative, vivante, elle s’adapte aux diversités linguistiques locales et permet aux acteurs africains de définir leurs usages et imaginaires. L’enjeu n’est donc pas la langue elle-même, mais le cadre institutionnel qui l’entoure. I’m just trying](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/03/Franco--450x234.jpg)


![Tribune | Niger : Sultanat de l’Ader, l’histoire glorieuse de trois siècles de royauté [Par Moustapha Kadi Oumani] Origine de Muhammed Agabba, Sultan de l’Ader Sur la base des fonds d’archives familiales issues de la chefferie d’Illéla et des nombreux écrits, notamment du professeur Djibo Hamani, «L’Adar précolonial, contribution à l’étude de l’histoire des États Hausa,» l’ouvrage du capitaine Yves Urvoy, «Histoire des populations du Soudan central» et des manuscrits authentiques et inédits dont beaucoup ne sont pas disponibles en langue française, Muhammed Aggaba créa le sultanat de l’Ader au XVIIème siècle. Il est le descendant du premier sultan de l’Aïr, Yunus, fils de Tagag Tahanna-zaneit, sœur de Ahinaç, d’origine turque. Selon les écrits, le sultan Ottoman Yildirim, premier Bayezid envoya son fils Yunus de la famille de Aghaïni et de Ta’azarete dans l’Aïr à la demande d’une délégation de cinq tribus touarègues sandales, parties demander au sultan de Constantinople une protection.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Aggrava-450x365.jpg)


