Tous les articles qui parlent de Patrimoine

Origine de Muhammed Agabba, Sultan de l’Ader Sur la base des fonds d’archives familiales issues de la chefferie d’Illéla et des nombreux écrits, notamment du professeur Djibo Hamani, «L’Adar précolonial, contribution à l’étude de l’histoire des États Hausa,» l’ouvrage du capitaine Yves Urvoy, «Histoire des populations du Soudan central» et des manuscrits authentiques et inédits dont beaucoup ne sont pas disponibles en langue française, Muhammed Aggaba créa le sultanat de l’Ader au XVIIème siècle. Il est le descendant du premier sultan de l’Aïr, Yunus, fils de Tagag Tahanna-zaneit, sœur de Ahinaç, d’origine turque. Selon les écrits, le sultan Ottoman Yildirim, premier Bayezid envoya son fils Yunus de la famille de Aghaïni et de Ta’azarete dans l’Aïr à la demande d’une délégation de cinq tribus touarègues sandales, parties demander au sultan de Constantinople une protection.

Il était une fois l'histoire fabuleuse du Sultanat de l’Ader. Une chefferie traditionnelle pour ce qu’elle a pu apporter à l’histoire de l’humanité. Elle reste encore très vivace au Niger et dans les pays voisins. Curieusement, on ne retrouve pas ses traces dans les programmes d’enseignements secondaires parce que des populations et civilisations africaines ont participé activement et vaillamment à construire chez elles une admirable histoire d’un puissant sultanat ! Son créateur, Muhammed Agabba, conquit avec bravoure son immense territoire dans l’honorabilité et la respectabilité.

L’IA est souvent perçue comme un danger pour l’art et de la culture, les outils génératifs menaçant les activités des créateurs. Mais l’IA offre aussi de nombreux outils pour préserver et valoriser les cultures locales, tout particulièrement en Afrique.

L’intelligence artificielle (IA) propose de nombreux outils pour préserver et valoriser les cultures locales. C’est particulièrement vrai en Afrique, où l’oralité est historiquement privilégiée pour transmettre les savoirs et savoir-faire. Langues en danger d’extinction, musique traditionnelle, artisanat : des initiatives s’appuyant sur l’IA émergent en Afrique de l’Ouest pour protéger ces trésors immatériels. Entre innovation et enracinement séculaire, l’entrepreneur Sidi Mohamed Kagnassi, spécialiste des nouvelles technologies et féru d’art africain, nous propose son éclairage sur cette passionnante question

Pour que Paris redevienne la capitale de l’amour des sciences et des découvertes, la France pourrait valoriser avec des pays européens partenaires la contribution de femmes de sciences comme Lucie Randoin au pavillon des femmes de l'Exposition universelle d'Osaka.

L’opportunité d’encourager une participation européenne au pavillon des femmes à l’Exposition universelle Osaka 2025, au moment où à la cité de l'architecture et du patrimoine de Paris, le président de la République française a rappelé le 4 février 2025 que le pavillon France à Osaka célébrerait le thème de l'amour

Dès les premières minutes passées à la Maison d’Akoula, les visiteurs sont plongés dans un univers artistique fascinant. Les murs de l’entrée et des couloirs sont ornés de peintures vibrantes, tandis que des sculptures en bois minutieusement travaillées trônent dans les espaces communs. Ces pièces uniques, toutes réalisées par des artistes locaux, racontent l’histoire et les traditions des différentes régions de Côte d’Ivoire. Chaque chambre de ce palace porte le nom d’une région ivoirienne, et sa décoration intérieure s’inspire des caractéristiques culturelles de cette région. Par exemple, une chambre dédiée au peuple Akan peut présenter des tissus traditionnels Kente, tandis qu’une autre, inspirée des peuples de l’Ouest, expose des masques et des statuettes Guéré. Ces éléments immersifs transforment le séjour en une véritable exploration culturelle.

Perchée entre lagune et océan à Assinie, la Maison d’Akoula est bien plus qu’un simple lieu d’hébergement. Ce palace de charme, niché dans l’une des plus belles régions balnéaires de la Côte d’Ivoire, incarne une célébration vivante de l’art et de la culture ivoirienne. Fondée par des passionnés du riche patrimoine africain, la Maison d’Akoula se distingue par son approche unique, où chaque détail, des œuvres d’art aux événements, reflète l’âme culturelle du pays