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Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.
La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.
Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car, l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.
Le 16 juin 2026, le gouvernement équato-guinéen dirigé par le Premier ministre Manuel Osa Nsue Nsua a présenté sa démission collective. Cette décision a été rendue publique par le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue (fils du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo). Le chef de l’Etat a ordonné un important remaniement ministériel après que les ministres n'ont atteint que 10 % des objectifs économiques et d'infrastructures.
Trois semaines après avoir été limogé de la Primature, le désormais président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko s’est confié à RFI et France 24. S'il écarte toute rupture avec le président Bassirou Diomaye Faye, il assume des divergences et tape du poing sur les dossiers de la dette et des lois sociétales.
Décidément, l’Eléphant ne faiblit pas. Dans les prévisions triennales et de programmation budgétaire présentées mercredi 3 juin en Conseil des ministres, le gouvernement projette une accélération de la croissance avec un taux moyen de 6,8 % sur la période 2027-2029. Abidjan entend «préserver la stabilité macroéconomique, soutenir une croissance durable et garantir l’équilibre des finances publiques.»
Ceux qui ont suivi la longue interview du Chef de l’Etat sénégalais accordée samedi 2 mai à la chaîne de télévision publique (RTS) n’ont pas été déçus. Tout au long de son intervention et sur tous les thèmes abordés avec les journalistes, notamment sur les relations avec le FMI et l’amendement du Code électoral, le Président Bassirou Diomaye Faye continue de cultiver sa différence avec son encombrant Premier ministre, Ousmane Sonko. A Dakar, tous les observateurs attendent désormais le divorce officiel entre les deux têtes de l’Exécutif.
Réuni ce vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou, le Comité de pilotage du climat des affaires, sous l’égide du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a tracé les nouveaux sillons d’une économie burkinabè plus agile et compétitive. Entre digitalisation massive et réformes structurelles, le pays des Hommes intègres affiche l’ambition de transformer l’environnement des affaires en un levier de souveraineté nationale.
Il succède à ce poste à partir du 1e mai 2026 à l’Ethiopien Abebe Aemro Selassie. Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a nommé le 3 avril 2026 Zeine Zeidane comme directeur du département Afrique (AFR).
C’est un coup de tonnerre et une offensive qui ont secoué les milieux économiques. Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a déclaré jeudi 12 mars que le contrat gazier du groupe énergétique anglo-néerlandais BP est «inéquitable» et qu’en conséquence, il est révoqué, comme le sont 71 permis miniers. Par ailleurs, le gouvernement a gelé les comptes bancaires d'Industries Chimiques du Sénégal (ICS) jusqu'à ce que le groupe, spécialisé dans les phosphates et les engrais, verse à l'Etat 250 milliards de francs CFA (380 millions d'euros)
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![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)











