Tous les articles qui parlent de syndicat

Ce syndicat historique qui a été en pointe lors de la révolution qui avait précipité la chute de Benali en 2011, dit vouloir «protester contre sa répression croissante des critiques» et exige l’ouverture immédiate des négociations salariales. Cette grève pourrait paralyser tout le pays et mettre à rude épreuve un gouvernement déjà à court d'argent, et qui doit affronter la montée du mécontentement de la population face à la dégradation des services publics et la chute du niveau de vie des couches populaires et des classes moyennes.

Le puissant syndicat tunisien UGTT- Union Générale des Travailleurs Tunisiens- a appelé ce vendredi 5 décembre à une grève générale pour le 21 janvier prochain, le premier mouvement de ce genre depuis que le président Kaïs Saïed s'est emparé de tous les pouvoirs en 2021 avant de lancer une répression féroce sur toute voix discordante dans le pays.

Les opérateurs historiques font face à l’augmentation de leurs coûts de production sous l’effet des demandes croissantes de la part de leur personnel. C’est d’ailleurs le rôle des syndicats devenus très puissants, capables même de bloquer une stratégie d’entreprise comme on a pu le voir il y a quelques années dans le groupe Air France/KLM où la croissance de l’opérateur «low cost» du groupe a été bloquée par les syndicats. Depuis les affaires se sont heureusement arrangées.

Les opérateurs historiques font face à l’augmentation de leurs coûts de production sous l’effet des demandes croissantes de la part de leur personnel. C’est d’ailleurs le rôle des syndicats devenus très puissants, capables même de bloquer une stratégie d’entreprise comme on a pu le voir il y a quelques années dans le groupe Air France/KLM où la croissance de l’opérateur «low cost» du groupe a été bloquée par les syndicats. Depuis les affaires se sont heureusement arrangées. On a vu aussi aux Etats Unis les syndicats prendre la direction de United Airlines l’une des trois majors américaines avec les désastreuses conséquences qui ont amené la compagnie à se réorganiser. En face du renchérissement de leurs coûts les compagnies traditionnelles ont dû affronter l’arrivée des «low costs» l’autre nouveau concept du transport aérien.

Il faut dire que l’arrêt des livraisons des modèles phares de Boeing : les 737, 777 et 767 cargos porterait un coup très dur à une société qui se débat dans d’inextricables difficultés. Le nouveau Directeur général, Kelly Ortberg, hérite non seulement d’une image très dégradée, d’une surveillance pointilleuse de la part des autorités américaines mais en plus d’une dette de 60 milliards de dollars largement créée par les directions précédentes qui ont sacrifié l’avenir de l’entreprise pour distribuer aux actionnaires des ressources financières que la compagnie n’avait pas, le tout avec une action qui a dévissé de 40% depuis le début 2024.

Le constructeur américain n’avait surement pas besoin de cela. Un syndicat majeur de Boeing, IAM fort de ses 30.000 adhérents, vient de déclencher une grève dont on peut espérer qu’elle soit de courte durée si la direction accepte les augmentations de salaires exigées pour la reprise du travail. En fait Jon Holden le dirigeant d’IAM Boeing veut profiter de la faiblesse actuelle du constructeur pour obtenir rapidement satisfaction

«Notre économie a désespérément besoin de réformes depuis des décennies. Elle est déséquilibrée car elle a été construite sur la base défectueuse de la dépendance excessive aux revenus de l'exploitation du pétrole», a déclaré Tinubu.

Lors de son discours prononcé à l'occasion de la Journée de la Démocratie, le président Bola Tinubu a affirmé mercredi 12 juin que l'économie du Nigeria a désespérément besoin de réformes depuis des décennies. Il a souligné que l'économie du pays est déséquilibrée en raison d'une dépendance excessive aux revenus issus de l'exploitation pétrolière