Tous les articles qui parlent de Taxe

Les surtaxes concernent les cargaisons en provenance du sous-continent indien à destination de l'Afrique de l'Est, de la Somalie, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, ainsi que des pays du Golfe à destination de l'Afrique de l'Ouest, de l'Afrique de l'Est, de l'Afrique du Sud, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, a indiqué MSC. La surtaxe pour les cargaisons en provenance du sous-continent indien sera de 500 dollars par boîte «équivalent 20 pieds (EVP)» chargée de produits secs, et de 1.000 dollars par EVP pour les conteneurs réfrigérés.

C’est une conséquence attendue de la déflagration actuelle au Moyen-Orient. L’armateur italo-suisse, le groupe MSC a annoncé qu’il appliquera à partir de ce jeudi 5 mars, une «surtaxe de guerre» aux cargaisons acheminées vers les pays africains et les îles de l'océan Indien depuis le sous-continent indien et les pays du Golfe, après que le trafic maritime a été affecté dans les détroits d'Ormuz et de Bab El-Mandeb

C’est un tournant majeur pour la fiscalité du numérique au Cameroun. Selon la Direction générale des Impôts (DGI), la loi de finances 2026 soumet désormais à l’impôt sur les sociétés (IS) toutes les plateformes en ligne qui réalisent des affaires dans le pays sans y disposer d’un établissement physique. À compter du 1er janvier 2026, ces entreprises devront s’acquitter d’un IS au taux minimum de 3 % du chiffre d’affaires réalisé localement.

À partir du 1er janvier 2026, les plateformes numériques opérant au Cameroun sans y être physiquement implantées entreront dans le radar fiscal. La loi de finances 2026 instaure un nouvel impôt sur les sociétés visant à capter la valeur créée par l’économie digitale, au nom de l’équité fiscale et du renforcement des recettes publiques.

C’est un véritable «cadeau» de Noël législatif pour le gestionnaire du gazoduc, WAPCo (West African Gas Pipeline Company). Principal opérateur du gazoduc ouest-africain qui transporte du gaz naturel du Nigeria vers le Ghana, en passant par le Bénin et le Togo, il vient de bénéficier d’un avantage fiscal.

Pour redonner du souffle à la West African Gas Pipeline Company (WAPCo) et harmoniser sa législation avec ses voisins, l’Assemblée nationale togolaise a adopté, le 24 décembre 2025, une réforme majeure du cadre fiscal lié au transport du gaz naturel. Entre exonérations prolongées et baisse du taux d’imposition, Lomé fait le choix de la flexibilité pour garantir sa stabilité énergétique.

Le mobile money n’est pas un simple outil facile d’utilisation et innovant, c’est devenu le socle sur lequel repose l’accès à l’économie pour des millions de Sénégalais exclus du système bancaire traditionnel. Or, imposer une taxe ne pèserait pas seulement sur une poignée de transactions importantes. Cela pèse sur chaque geste économique du quotidien : le paiement du pain, l’envoi de remises à un proche, l’achat de crédit pour le téléphone, le paiement d’un petit fournisseur… Des millions de micro-transactions qui constituent le quotidien des classes moyennes et modestes.

La tentation fiscale est compréhensible. Lorsque la dette approche 100 % du PIB et que l’État doit combler des déficits, chaque source de revenus paraît séduisante. Mais taxer les transactions de mobile money est non seulement un mauvais calcul mais surtout une erreur stratégique qui pourrait compromettre l’inclusion financière et l’avenir économique du Sénégal.

Le taux de bancarisation au Sénégal était d'environ 23-24% en 2024, selon différentes sources fiables. Si l'on élargit à l'inclusion financière, en incluant des services comme la microfinance et la monnaie électronique, le taux atteint environ 80% à fin 2023. C’est ce ratio qu’une taxe comme celle que le gouvernement pourrait appliquer pour renflouer ses caisses qui risque d’être détricoté

Le gouvernement du Sénégal envisage d’introduire une taxe sur les transactions de mobile money dans le cadre de son plan de redressement économique 2025–2028.
Avec ce projet, s’il est maintenu, le gouvernement risque d’annihiler les retombées des acquis pour la population non bancarisée du pays, soit 76 %.
Une taxe généralisée sur le mobile money aurait des effets contre-productifs comme le montrent de nombreux exemples de pays qui ont taxé et ont fini par revenir sur leur décision

Le 4 septembre, Kodal Minerals a annoncé avoir obtenu le précieux permis d’exportation. Le premier convoi devrait très prochainement prendre la route vers le port d’Abidjan en Côte d’Ivoire, avant d’être expédié vers la Chine, chez son acquéreur, Hainan Mining.

Le gouvernement malien a donné son feu vert pour l’exportation du lithium produit à la mine de Bougouni depuis février 2025. Cette décision met fin à une longue attente de plus de six mois pour l’opérateur, la société britannique Kodal Minerals, qui ne pouvait jusqu’alors pas expédier sa production vers son acheteur chinois. La principale pierre d’achoppement était la volonté des autorités de s’assurer que le minerai soit vendu à un prix juste, en accord avec les cours internationaux