Netumbo Nandi-Ndaitwah a été investie vendredi en tant que première femme présidente et cinquième chef d’État de la Namibie, lors d’une cérémonie coïncidant avec les célébrations du 35ᵉ anniversaire de l’indépendance du pays
Âgée de 72 ans et engagée dans la lutte pour la libération contre la domination coloniale allemande, elle succède à Nangolo Mbumba, qui a assuré la transition pendant un an après le décès de Hage Geingob en février 2024.
Une cérémonie solennelle
La prestation de serment s’est déroulée au Palais présidentiel, en présence du président de la Cour suprême, Peter Shivute.
De nombreux dirigeants africains ont assisté à l’événement, parmi lesquels Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud), Emmerson Mnangagwa (Zimbabwe), également président de la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA), Hakainde Hichilema (Zambie), Samia Suluhu Hassan (Tanzanie), ainsi que Daniel Chapo (Mozambique) et Duma Boko (Botswana), récemment élus à la tête de leur pays.
Un passage de témoin en toute confiance
Nangolo Mbumba a exprimé sa gratitude envers le peuple namibien pour la confiance accordée durant son mandat intérimaire. Il a également fait part de sa fierté de transmettre le pouvoir à Nandi-Ndaitwah, convaincu qu’elle exercera ses fonctions avec compétence et engagement.
Victorieuse des élections de décembre dernier avec 57,31 % des voix, Nandi-Ndaitwah a surpassé 14 autres candidats, prolongeant ainsi la domination du SWAPO (South West Africa People’s Organization) depuis l’indépendance de la Namibie en 1990.





Namibie




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