La banque centrale du Nigeria a promis de débloquer des fonds supplémentaires, 120 millions de dollars, pour apurer en partie sa dette vis-à-vis des compagnies aériennes étrangères dont les revenus sont en souffrance dans le pays.
Ceci viendra compléter la première tranche de 265 millions de dollars payée le 26 août dernier par l’institution bancaire, alors qu’Emirates Airlines menaçait de suspendre ses vols à destination du pays, causant des craintes d’abandon de la desserte nigériane par les grands transporteurs mondiaux.
Samson Fatokun, directeur régional de l’IATA pour l’Afrique occidentale et centrale, avait indiqué qu’en dépit du premier décaissement, le Nigeria doit encore 700 millions de dollars aux compagnies étrangères, une somme en nette augmentation, car évaluée à 464 millions de dollars en juillet.
La Banque centrale nigériane effectue une gestion prudente des réserves de change du pays face aux problèmes de l’industrie pétrolière locale (fluctuation des prix, vandalisme des oléoducs et vol généralisé du pétrole) qui réduisent les entrées de devises étrangères provenant de ce secteur, pourvoyeur à près de 90%.


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