Agriculture. Le Conseil exécutif fédéral du Nigeria (FEC) vient d’approuver un prêt de 152,12 millions de dollars de la Banque africaine de développement (BAD) pour appuyer la poursuite des réformes du secteur agricole au Nigeria. Ce prêt est remboursable sur 22 ans avec un taux d’intérêt de seulement 1,75%. Le ministre nigérian de l’Agriculture, Akinwumi Adesina, a déclaré à la presse à l’issue de la réunion du Conseil que le prêt permettra de développer la production commerciale, l’industrie de transformation du secteur privé et la valeur ajoutée sur le riz, le sorgho et le manioc. Il va également servir au développement de l’agro-alimentaire et du système d’information sur les marchés et accroitre aussi l’accès aux services financiers et à l’assurance-récolte.
mardi 6 octobre 2026
Récemment :
- Géoéconomie | Iran – USA : pourquoi l’Afrique paie la facture d’une guerre qui n’est pas la sienne
- Maroc | Paiement électronique : VPS accélère sa conquête du marché avec l’appui d’AfricInvest
- ÉDITO | L’Afrique doit maintenant apprendre à faire marché commun
- France, zone CFA | Marché des changes : l’euro chahuté dans les salles de marché
- Éclairage | Niger : une session du CCR au cœur des enjeux ! [Par Moustapha Kadi Oumani]
- Afrique du Sud | Sports mécaniques : un circuit de 402 millions de dollars pour ramener la Formule 1 d’ici 2031
- Madagascar | Internet mobile : quels enjeux derrière une large couverture réseau ?
- Innovation | Mobile money : Schumpeter aurait salué une « destruction créatrice » africaine





Nigeria![Tribune | Sans maîtrise de l’eau, la souveraineté alimentaire restera un slogan [Par Royking Niba, JOGOO Agriculture] La souveraineté alimentaire est sur toutes les lèvres. Le Sénégal veut réduire ses importations de riz, la Côte d'Ivoire accélère la transformation locale, le Cameroun relance ses filières vivrières. Des objectifs légitimes. Mais quand on regarde de plus près, la question de l'eau agricole reste étrangement absente des plans concrets. Or les chiffres parlent d'eux-mêmes : à peine 6 % des terres cultivées en Afrique subsaharienne sont irriguées. Tout le reste dépend de la pluie. Une pluie qui, avec le dérèglement climatique, arrive de plus en plus tard, tombe de plus en plus fort et s'arrête de plus en plus tôt.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Eau--450x217.jpg)



![Éclairage | Chaînes de valeur agricoles en Afrique : l’agrégation comme levier de souveraineté, d’industrialisation et de transformation systémique [Par Pierre-Samuel Guedj] Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Champ-de-coton-au-Nord-de-lOuganda--450x185.webp)

