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Dans le système international actuel, les grandes puissances n’attendent ni consensus ni compassion pour agir. Elles agissent d’abord, justifient ensuite. Le Venezuela de Nicolás Maduro en est une illustration éloquente : sanctions économiques, isolement financier, pressions diplomatiques. Le droit international est invoqué après coup, non comme contrainte, mais comme outil de légitimation.

Entre droit international invoqué et rapports de force imposés, le cas Maduro met à nu la réalité brutale de la géopolitique mondiale. Pour la République démocratique du Congo, cette séquence n’est pas lointaine : elle constitue un avertissement stratégique. Dans l’ordre international, la puissance précède le discours, et l’absence de leviers condamne à la dépendance.

Dans son discours à la nation du 31 décembre 2025, Bassirou Diomaye Faye a donné le ton : 2026 sera celle de l’accélération. Plus de 561 milliards FCFA, soit plus d’1 milliard de dollars, seront injectés dans des investissements structurants destinés à améliorer les services essentiels, transformer les territoires et soutenir la souveraineté alimentaire et numérique.

Avec plus de 561 milliards FCFA mobilisés, l’État sénégalais veut faire de 2026 l’année de la relance effective de l’investissement public. Éducation, santé, eau, infrastructures, énergie et numérique constituent les piliers d’un plan ambitieux dévoilé par le Président Bassirou Diomaye Faye, dans un contexte marqué par la rigueur budgétaire et la recherche de souveraineté.

Le Maroc attire depuis quelques années de nombreux fabricants chinois de composants automobiles et de batteries électriques tels que Gotion High Tech, Guangzhou Tinci Materials Technology, et BTR New Material Group. Outre la proximité des marchés européens, la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée et les bonnes performances logistiques de son complexe portuaire de Tanger Med, les groupes qui s’implantent au Maroc peuvent profiter des avantages des accords de libre-échange avec l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis.

L’équipementier automobile chinois Jiangsu Yunyi Electric a annoncé mardi 30 décembre que son conseil d’administration a approuvé la construction d’une usine au Maroc pour un investissement de 66 millions de dollars US. Cette décision confirme la forte attractivité qu’exerce désormais le Royaume auprès des équipementiers chinois qui, au passage, se mêlent à la bagarre avec des industriels japonais très présents au Maroc.

Ce deal, présenté comme « important » à Addis-Abeba, est le résultat de longues tractations qui se sont accélérées dans les tout derniers jours de l’année 2025 avec un comité de créanciers privés composé d’investisseurs institutionnels détenant plus de 45 % des euro-obligations éthiopiennes.

Pour le gouvernement éthiopien, la nouvelle année démarre avec une bouffée d’oxygène sur le traitement de la dette, bien au-delà de ses espérances. Dans un communiqué, le ministère des Finances annonce avoir conclu vendredi 2 janvier, un accord de principe avec un pool d’investisseurs sur la restructuration de l’eurobond d’1 milliard de dollars échu fin 2024, et sur lequel le Trésor éthiopien avait fait un deuxième no-show (défaut) après celui de 2023.

Selon des informations rapportées le 29 décembre 2025 par Upstream Online, les opérations de forage engagées en août dernier sur le champ de Sèmè ont été freinées par des contraintes techniques. La presse spécialisée évoque notamment des performances insuffisantes des équipements et des conditions d’exécution complexes, sans que les causes exactes n’aient été détaillées publiquement. Ces difficultés sont jugées suffisamment importantes pour retarder le démarrage de la production commerciale.

Annoncée pour la fin de l’année 2025, la reprise de la production pétrolière sur le champ offshore de Sèmè devra attendre. Des difficultés techniques rencontrées lors de la campagne de forage ont contraint l’opérateur à revoir son calendrier, repoussant un projet stratégique pour le Bénin.

Les fondamentaux du modèle reposent sur quelques bases intangibles : un seul type d’avion, des rotations plus rapides, des capacités d’appareils densifiés, pas de distribution sous-traitée, des prix d’appels très bas, un produit très dépouillé et tous les services payants, le tout servi par un personnel jeune, enthousiaste, et suffisamment bien payé.

Très intéressant de suivre les résultats de Southwest Airlines. C’est la compagnie de référence dans l’univers des «Low Costs.» C’est à la fois la première venue dans ce domaine dès 1971 avec une énorme expansion lors de la libéralisation du ciel américain en 1978, mais c’est également la plus importante par son chiffre d’affaires : 27,5 milliards de dollars même si l’européenne Ryanair transporte plus de passagers.

L’Allemagne, avec son réarmement massif, sa souveraineté industrielle et son rôle central dans l’aide militaire et financière à l’Ukraine, s’affirme comme le pivot de l’Europe continentale. Sa position géographique, démographique et économique, associée à une proximité stratégique et culturelle avec les États-Unis d’Amérique, lui permet de combler le vide laissé par un Royaume-Uni sorti de l’Union européenne et par une France dont l’impéritie stratégique et économique a laissé le pays désarmé face aux enjeux du nouveau millénaire, au risque d’un jugement sévère de l’histoire.

La guerre en Ukraine et la recomposition mondiale des puissances mettent l’Europe face à une vérité incontournable : la puissance ne se décrète pas, elle se structure et se défend. Comme le soulignait Pierre-Marie Gallois, pionnier de la réflexion stratégique française, la France ne peut se contenter de ressources militaires et diplomatiques : elles doivent être traduites en vision et en action politique.