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Né en 1926, Abdoulaye Wade fait partie de cette génération d’intellectuels africains formés entre le continent et la France coloniale.

Figure incontournable de la vie politique sénégalaise et africaine, Abdoulaye Wade célèbre ce 29 mai son centenaire. Opposant historique devenu président de la République après plusieurs décennies de combat, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) aura marqué un siècle d’histoire par son engagement en faveur du pluralisme et de la démocratie.

Face aux médias, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah et le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, ont dressé un bilan particulièrement positif de ces cinq jours de tractations de haut niveau. Cette édition 2026 marque un tournant important avec l’adoption formelle des nouvelles orientations stratégiques destinées à remodeler le paysage économique africain.

Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.

Les discussions qui ont rythmé les travaux de la BAD du 25 au 29 mai 2026 partagent un constat sans équivoque : le salut économique du continent viendra de sa propre capacité de financement. Pour le président de l’institution, Sidi Ould Tah, l’heure n’est plus à la dépendance vis-à-vis des bailleurs internationaux, mais à l’exploitation des richesses endogènes.

Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).

Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.

Dans un contexte de compétition mondiale acharnée autour des minéraux critiques et de la transition énergétique, l’Afrique entend s’imposer comme un acteur incontournable du secteur minier mondial. Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.

À Los Angeles, on patiente, et on ne voit rien venir, et on trépigne. Dans la métropole californienne, “les hôteliers attendent toujours un pic de demande lié à la Coupe du monde”, signale le Los Angeles Times à moins de trois semaines du match d’ouverture.

Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.

Le tracteur des entreprises de presse et leur plus grande peine aussi, reste les recettes issues de leur édition-papier. Ces dernières pèsent lourd, tout en reculant année après année, et engendrent des coûts de production considérables qui plombent les résultats. Sauf exceptions, comme dans le cas du «Monde» où le digital pèse pour 52% des recettes en 2025, des Echos, où il compte pour 60% du chiffre d'affaires, où encore pour Le Figaro où il représente 50% des recettes en 2024, la transformation digitale des titres n’a pas encore produit les effets escomptés.

L’hémorragie se poursuit dans la presse écrite dans l’Hexagone. Au moins 930 suppressions de postes annoncées en quelques mois dans les grands quotidiens parisiens et régionaux, la presse spécialisée, les magazines et pour la première fois, les pure players du web sont également dans la tourmente. Cela va de licenciements aux plans de départs volontaires en passant par le non-renouvellement de postes. Et ce n’est pas fini, car c’est tout le modèle économique du secteur qu’il faut réinventer. Pour l’instant, les éditeurs n’ont pas encore trouvé la parade.

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.