Le Niger a officialisé la stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR) 2021-2030 avec l’ambition de rehausser la production locale.
L’objectif selon les autorités est de contribuer à moyen terme, à une augmentation durable de la production nationale de riz en quantité et en qualité. Une nouvelle feuille de route pour la stratégie nationale fut émise.
L’État entend satisfaire à long terme les besoins et exigences des consommateurs avec la perspective d’exporter l’excédent sur les marchés sous régional et international.
286,89 milliards de FCFA pour la phase 2021-2025
Selon le ministre de l’Agriculture Dr. Alambedji Abba Issa qui a présidé le lancement, cette stratégie dont le coût est estimé à 425,8 milliards de FCFA sur 10 ans prévoit 286,89 milliards de FCFA pour la phase 2021-2025 et 139 milliards FCFA pour la phase 2026-2030 devrait permettre de passer de 128 000 tonnes en 2021 à 1,458 million de tonnes en 2030, soit 948 000 tonnes de riz blanchi.
Il faut rappeler que l’économie du Niger repose à 85% sur l’agriculture. C’est donc un secteur vital pour l’économie locale dans un contexte d’autosuffisance alimentaire. La riziculture est principalement pratiquée dans la vallée du fleuve Niger dans les départements de Tillabéry et de Dosso.


![Tribune | Le retour de la politique industrielle : ْْune fenêtre d’opportunité éphémère pour l’Afrique [Par Dr. Sidi Mohamed Dhaker] Parfois, l’histoire ne se répète pas, mais parvient avec insistance à rimer avec elle-même. C’est l’un de ces moments : le retour, ou plutôt la résurgence, de la politique industrielle. Longtemps considérée comme une erreur économique notamment par les institutions de Bretton Woods, elle s’affirme aujourd’hui comme l’outil indispensable dans un monde fragmenté, instable et résolument concurrentiel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Le-Benin-fait-le-pari-du-textile-pour-industrialiser-son-economie--300x200.jpg)


Niger


![Éclairage | Chaînes de valeur agricoles en Afrique : l’agrégation comme levier de souveraineté, d’industrialisation et de transformation systémique [Par Pierre-Samuel Guedj] Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Champ-de-coton-au-Nord-de-lOuganda--450x185.webp)


