Oil & Gas

Sur les 50 blocs pétroliers et gaziers mis en compétition par les autorités nigérianes, 37 ont trouvé preneur, tandis que 13 sont restés sans offre. Les résultats du cycle d'appel d'offres ont été dévoilés mardi 21 juillet à Abuja par la Nigerian Upstream Petroleum Regulatory Commission (NUPRC), à l'issue de la séance de dépôt des offres finales.

Le Nigeria franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de relance du secteur des hydrocarbures. À l'issue de son appel d'offres lancé fin 2025, 37 des 50 blocs pétroliers et gaziers proposés ont été attribués à 31 entreprises, majoritairement nigérianes. Si certains bassins longtemps délaissés ont, pour la première fois, suscité l'intérêt des investisseurs, treize blocs sont restés sans candidat, illustrant les défis persistants de l'exploration dans les zones les moins connues.

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Ces discussions interviennent alors que la production égyptienne peine à suivre le rythme de la demande croissante et que les marchés mondiaux du GNL restent tendus en raison de la guerre entre l’Iran et les Etats-Unis. En plus des discussions avec Shell, TotalEnergies, BP, le négociant en matières premières Hartree Partners est aussi entré dans la danse. « Il existe une forte volonté de travailler avec les Américains », confie une source gouvernementale égyptienne à Reuters.

Le Caire est en pourparlers avec des majors internationaux de l'énergie, dont Shell, TotalEnergies et BP, des groupes qui cherchent à sécuriser un débouché stratégique. Selon « des sources proches du gouvernement » citées par l’agence Reuters, chaque multinationale s’engagera sur la livraison de 15 à 18 cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) par mois pendant au moins trois ans. La durée de ces accords pourrait s’étaler de trois à cinq ans, mais il reste à finaliser quelques détails.

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La compagnie pétrolière publique angolaise Sonangol a finalisé un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium composé de quatre banques étrangères. L’information a été confirmée mardi 16 juin par un porte-parole de l’entreprise à Reuters.

Face à l’érosion de sa production de brut et à des besoins d’investissement colossaux, la compagnie pétrolière publique angolaise Sonangol vient de sécuriser un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium bancaire international. Une opération stratégique qui s’inscrit dans une vaste offensive de levée de fonds destinée à soutenir un secteur vital pour l’économie du pays.

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Le Président de la République, William Ruto, a accepté la démission de Mohamed Liban, Secrétaire d’Etat au Pétrole tandis que la compagnie publique, Kenya Pipeline Company, a confirmé que son Directeur général, Joe Sang, avait également démissionné.

Plusieurs cadres supérieurs et responsables du secteur énergétique ont été contraints à la démission suite à des accusations de manipulation des données sur les stocks de carburant et d'acquisition d'une cargaison d'urgence à des prix gonflés, a annoncé le cabinet du chef de l’Etat, William Ruto. Ces «profiteurs de la crise» due à la flambée des cours du pétrole, sont désormais dans le collimateur de la justice kényane.

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Le prix du diesel, l'un des carburants les plus couramment utilisés dans le pays, a augmenté de 3 livres égyptiennes pour atteindre 20,50 livres (près de 39 cents du dollar américain) contre 17,50 livres auparavant.

Disposant de très peu de marges budgétaires, le gouvernement égyptien a augmenté ce mardi 10 mars les prix d'une large gamme de produits pétroliers au moment où les cours mondiaux du pétrole et du gaz s’embrasent suite à la guerre américano-israélienne contre l'Iran, et qui a conduit à la suspension du passage des navires pétroliers dans le détroit d’Ormuz

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La récente hausse des prix signale une augmentation supplémentaire d'une prime de risque géopolitique déjà considérable, car la principale voie de circulation pétrolière mondiale se trouve à nouveau au bord d’une déflagration régionale. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole transite par le détroit d'Ormuz, près de l'Iran.

Les prix du pétrole ont augmenté jeudi 19 février, sous l'effet des inquiétudes croissantes concernant un potentiel conflit militaire entre les Etats-Unis et l'Iran, alors que les deux pays intensifiaient leur activité militaire au Moyen-Orient. Jeudi, 19 février, le prix du Brent était en hausse de 1,13 dollars, à 71,48 dollars le baril à 14 h 18 GMT, tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate (WTI) augmentait de 1,16 dollars, à 66,35 dollars

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