Economie

Le mercredi 12 août 2026, le quartier des Deux-Plateaux à Abidjan a abrité l'ouverture officielle du nouveau siège du Groupe Intergouvernemental d'Action contre le Blanchiment d'Argent en Afrique de l'Ouest (GIABA). Remis par le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, ce centre d'information stratégique est destiné à desservir l'ensemble des pays francophones et lusophones de la région.

L’inauguration du nouveau Centre d’information du GIABA à Abidjan vient conforter la position de la Côte d’Ivoire comme hub régional de la transparence financière. Au-delà du symbole, cette avancée met en lumière les réformes structurelles impulsées par le Président Alassane Ouattara, dont la politique de bonne gouvernance continue de rassurer la communauté internationale et de consolider l'attractivité socio-économique du pays.

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Au terme de ses cent premiers jours à la magistrature suprême, Romuald Wadagni convertit la rigueur de gestion qu'il a incarnée à la tête du ministère de l'Économie et des Finances en un levier d'action publique redistributif. Soutenue par des fondamentaux macroéconomiques assainis (une croissance projetée à plus de 6,5 % par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, ainsi qu'un rehaussement de la note souveraine par Moody’s à Ba3 avec perspective stable), l'action gouvernementale s'appuie sur la loi de finances rectificative (LFR) adoptée en juin 2026.

L’ancien ministre des Finances devenu président a rapidement marqué de son empreinte le pays en entamant un virage des politiques publiques marquées par la volonté d’avoir plus d’impact localement et une politique sociale plus marquée. Décryptage des 100 jours d’un jeune président attendu au tournant pour confirmer la trajectoire exceptionnelle du Bénin ces dernières années.

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Le chiffre résume le problème. En une génération, la part de la France dans le commerce africain est tombée de 15 % à 7,5 %, rappelle l'auteur. Une érosion qu'il refuse d'attribuer à la concurrence chinoise, turque ou indienne : pour lui, elle procède d'abord d'erreurs françaises accumulées. Paternalisme persistant, héritage mémoriel mal traité, engagements militaires dans l'impasse, politique d'aide épuisée et, au bout du compte, absence de récit positif capable de fonder une relation nouvelle.

Trente ans de terrain sur le continent n'ont laissé à Pascal Lorot aucun doute : le fossé entre l'Afrique réelle et l'image qu'en gardent les élites françaises s'est creusé au point de devenir béant. Dans Adieu Afrique. Histoire d'une rupture fatale (éditions Fayard), l'essayiste livre un diagnostic sévère de l'éloignement franco-africain, tout en refusant de considérer cette rupture comme définitive. Sa conviction : il reste possible de renouer, à condition de passer d'une relation de tutelle à un partenariat entre égaux.

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La conférence s'achève, mais le message se veut durable. Pendant trois jours, à Abidjan, économistes, décideurs politiques et représentants des grandes institutions internationales n'ont cessé de marteler une même idée : dans un monde où les rapports de force se redessinent, l'Afrique ne peut plus se contenter de s'adapter. Elle doit désormais imposer sa propre trajectoire.

Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.

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Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

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Les récentes tensions qu'a connues le monde ont rappelé la vulnérabilité du continent africain face aux conflits géopolitiques. L'Afrique a l'opportunité de redéfinir les règles du jeu en se replaçant au centre des chaînes de valeur mondiales. « L'Afrique ne peut plus être considérée simplement comme un réservoir de matières premières.

La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.

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Placée sous le thème : « Renforcer l'autonomie géopolitique et la résilience commerciale de l'Afrique dans un monde multipolaire », la conférence ambitionne de définir des stratégies concrètes pour renforcer la souveraineté économique du continent face aux recompositions de l'ordre mondial. Ce fil rouge résonne avec l'actualité des tensions géopolitiques et des disruptions des chaînes d'approvisionnement.

Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d'un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d'Afrique et du monde.

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Selon le communiqué officiel, le règlement de l'opération est attendu autour du 5 août. Les obligations arriveront à échéance en 2033, après une maturité de sept ans, assortie de trois années de grâce, durant lesquelles l'État ne remboursera que les intérêts avant d'amortir le principal.

L’échéance des livrables de deux audits sur les finances publiques arrive à grande vitesse et fait trembler tout Libreville en cette mi-juillet. D'un côté, le Comité d'audit et de consolidation des passifs exigibles de l'Etat, lancé le 17 juin dernier par le ministre de l'Economie Thierry Minko, doit livrer ses conclusions la semaine prochaine sur un stock de dette publique que les autorités elles-mêmes évaluent à environ 8.700 milliards FCFA, soit entre 70 et 74 % du PIB.

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