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Seidik Abba remporte le Prix «Média Leadership Award» 2022

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Le lauréat du prix « Média Leaserhip Award» parmi les «Rebranding Africa Awards» 2022. Il est allé au journaliste et écrivain nigérien Seidik ABBA.

La 8ème édition du Rebranding Africa Forum (RAF) présidé par Thierry Hot a eu lieu à Bruxelles les 20 et 21 octobre 2022.

Organisé depuis 2014, RAF s’est focalisé cette année à l’interrogation principale : celle de savoir comment construire une authentique attractivité du continent africain dans le champ économique.

Plusieurs participants venus de France, d’Afrique et bien sûr de Belgique ont pris part à ce forum. Citons entre autres, Rudy Demotte (Président du Parlement de la Fédération Wallonie – Bruxelles), André Flahaut, (ministre d’Etat et député fédéral belge), Kanayo Awani (Vice-Président d’Afreximbank), Antonio Henriques Da Silva, PCA de l’agence angolaise pour la promotion des investissements privés et des exportations, Anthony Nkinzo Kamole, DG de l’agence nationale pour la promotion des investissements du Congo etc.

L’autre particularité de ce rendez-vous est la remise des prix Rebranding Africa Awards, soit la reconnaissance des Africains qui ont rehaussé leur savoir-faire dans leur domaine respectif durant l’année.  

Pour le prix «Média Leadership Award» 2022, l’heureux élu se nomme Seidik Abba pour «sa carrière de journalisme et son inestimable contribution à la compréhension de la crise sécuritaire dans le Sahel» selon les propres termes des dirigeants du RAF.

Le prix est une récompense à un journaliste ou des médias qui se sont illustrés pour leurs actions en faveur du continent africain durant l’année. Le premier lauréat fut Constant Namalé, PDG de la télévision Africa 24 en 2014. En 2015 la distinction est revenue aux médias privés du Burundi, puis en 2016, il a été décerné à Francis Laloupo de la radio Africa N°1…

Septième journaliste africain ayant reçu ce prix, Seidik ABBA est de nationalité nigérienne ayant déjà occupé les fonctions de rédacteur en chef à l’hebdomadaire Jeune Afrique, de chef du bureau parisien de l’Agence de presse panafricaine Panapress et de chroniqueur au Monde Afrique. Il décrypte régulièrement l’actualité africaine sur plusieurs chaînes internationales.

Avant d’entamer une carrière internationale, Seidik Abba a été rédacteur en chef puis directeur de publication de l’hebdomadaire Haské, premier titre indépendant nigérien lancé en 1990. Il avait ensuite été rédacteur en chef de l’hebdomadaire Le Démocrate, autre publication emblématique de la presse privée nigérienne. Il fait partie de la promotion 1994 de la formation de haut niveau « Journalisme en Démocratie » (JOURDEM) coorganisée par l’ACDI et l’ACCT au Canada.

La jeunesse africaine encouragée à l’excellence

Depuis 2006, Seidik Abba est chercheur associé à l’Université Polytechnique Hauts-de-France (France) où il a soutenu une thèse de doctorat en Sciences de l’Information et la Communication (SIC). Ses centres d’intérêt portent sur les enjeux sécuritaires et les problématiques politiques et de développement au Sahel et dans le Bassin du Lac Tchad.

Il est aussi auteur de plusieurs ouvrages sur cette partie de l’Afrique, dont Voyage au cœur de Boko Haram – Enquête sur le djihad en Afrique subsaharienne (2019), Pour comprendre Boko Haram (2021) puis Mali-Sahel : notre Afghanistan à nous ? en mars 2022.

A travers cette distinction Seidik Abba adresse un message fort à la jeunesse africaine : «Je dédie ce prix à la jeunesse africaine, en les exhortant à travers ce prix afin de prendre conscience qu’il n’y a que le travail qui paie. Il faut s’investir dans son travail, et aimer de ce que l’on fait. Il faut le faire en toute âme et conscience à faire d’abnégation ainsi que de persévérance qu’on arrive toujours à un résultat. La jeunesse africaine doit avoir confiance en elle-même, elle doit-être, particulièrement au sahel, un acteur de la paix, un vecteur du développement. Je souhaite que le chemin que moi, d’autres confrères ou africains ont tracé soit celui qui guide la jeunesse africaine vers la réussite, vers l’abnégation et le travail bien fait et qu’elle puisse être un levier du développement de notre continent »

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