Le fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, a officiellement renoncé à sa nationalité française, après la parution du décret au Journal Officiel de la République française.
La double nationalité de Karim Wade constituait un obstacle à sa candidature à la présidentielle du 25 février et donnait du grain à moudre aux tenants de la «sénégalité» qui en ont fait leur fonds de commerce. Non seulement il se met en phase avec la Constitution, mais il cloue le bec à tous les démagogues dakarois qui considèrent qu’en étant métis, il n’était pas un «vrai sénégalais» dans une allusion dangereuse à sa couleur de peau et sa supposée non-maîtrise du Wolof.
Le décret du ministre de l’Intérieur français actant ma renonciation à la nationalité française est une preuve supplémentaire de ma constance, a écrit Karim Wade dans une publication sur son compte X. «Cette polémique stérile et dangereuse alimentée par Thierno Alassane Sall (ndlr : également candidat à la présidentielle) pour gagner en visibilité…se termine enfin», ajoute Wade. Alassane Sall avait introduit un recours au Conseil constitutionnel, dont on dit téléguidé par le camp du pouvoir actuel, pour invalider la candidature de Karim Wade.
Le Conseil constitutionnel sénégalais examine actuellement les candidatures des 21 candidats qui ont passé l’étape des parrainages.





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