Tous les articles qui parlent de African National Congress

Le monde traverse un tournant majeur avec ce nouveau mandat du président Donald Trump. Pour y voir plus clair, des dirigeants de gauche ont fait le déplacement de Barcelone pour être au chevet de la démocratie malmenée dans le monde.

Face aux assauts répétés de Trump et de l’extrême droite en Europe contre les valeurs démocratiques, des dirigeants internationaux de gauche se réussissent à Barcelone sous l’égide du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Ce même jour de samedi,18 avril, un rassemblement des leaders d'extrême droite européens doit se tenir à Milan en Italie. Ce n’est pas une coïncidence !

Conseils essentiels à l'ambassadeur des États-Unis, Leo Brent Bozell III, suite à ses propos non-diplomatiques. L'Afrique du Sud est une démocratie dynamique et résiliente, dont le fondement est sa Constitution. La Constitution et les tribunaux sud-africains sont inaliénables et doivent être respectés. En les respectant, vous découvrirez des Sud-Africains chaleureux, généreux et d'une hospitalité sans bornes.

C’est un doux euphémisme que de penser que les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et les États-Unis de Donald Trump traversent des vagues scélérates (freak waves) dangereuses de Dungeons près du Cap pour les surfeurs abonnés aux sensations fortes. Sur la même pente glissante empruntée par son homologue Charles Kushner accrédité à Paris ou encore celui en poste à Varsovie en Pologne, le nouvel ambassadeur américain, Leo Brent Bozell III, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères pour des «propos non-diplomatiques.» Pour avoir une idée des vues de l’administration Trump sur la politique officielle sud-africaine sous la direction de l’African National Congress (ANC), parti qui dirige la « Rainbow Nation » ( depuis la fin de l’apartheid en 1994, AFRIMAG a traduit pour vous l’éclairage de la journaliste sud-africaine Redi Tlhabi, du quotidien Daily Maverick. Ça vaut le détour !

Monsieur le Secrétaire d’Etat Rubio, J'ai lu votre article publié sur Substack le 3 décembre 2025. Dès le départ, je tiens à féliciter les États-Unis pour leur prise de présidence du G20. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, un mandat qui, nous l'espérons, servira la cause de l'unité au niveau mondial et du progrès inclusif.

Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.

Dans son communiqué, l’Union européenne mentionne le projet Coega Green Ammonia, qui vise à répondre à la demande croissante d'ammoniac vert dans l'agriculture, les produits chimiques et l'exploitation minière, et à renforcer la production de vaccins et d'autres produits pharmaceutiques en Afrique du Sud pour le continent africain. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a promis 4,7 milliards d'euros d'investissement en mars dernier lors d'une visite à Pretoria, et il n'était pas immédiatement clair si cette promesse d'investissement incluait les 11,5 milliards que vient d’annoncer Bruxelles, ou s'y ajoutait.

L'Union européenne s'est engagée à investir 11,5 milliards d'euros (13,3 milliards de dollars) en Afrique du Sud dans des projets d'énergie propre, d'infrastructures et l’industrie pharmaceutique, indique un communiqué publié jeudi 9 octobre dans la soirée par la Commission européenne. Une grande partie de l’investissement vise à accélérer la transition du pays vers les énergies renouvelables grâce à de nouvelles capacités de production d’électricité, à la mise à niveau du réseau, au stockage d’énergie et à l’hydrogène vert. Ces ressources tombent à pic dans un pays dont l’économie souffre énormément de délestages récurrents d’électricité et de la vétusté du réseau

L'Alliance démocratique, un des partis de la coalition, a révélé que les Etats-Unis avaient formellement rejeté l'interlocuteur choisi par le président, Mcebisi Jonas. La principale responsable des relations internationales du parti, Emma Louise Powell, l’a encore répété dans un communiqué ce jeudi 17 juillet, rapporte l’agence Reuters.

Les principaux partenaires au sein de la coalition gouvernementale en Afrique du Sud sont empêtrés dans une querelle sur la manière de réagir aux tarifs douaniers (ndlr : à partir du 1er août 2025) imposés aux produits sud-africains par l’administration Trump, après la révélation du refus du visa américain à l'assistant du chef de l’Etat Cyril Ramaphosa, désigné pour coordonner les négociations aux Etats-Unis avec Washington