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Parallèlement, la devise américaine s'est appréciée de plus de 1,5 % comparé à un panier de devises majeures. Son cours se rapproche de son plus haut niveau depuis novembre 2025, grâce notamment à son statut de valeur refuge, mais aussi parce que les Etats-Unis sont un exportateur net d'énergie.

Le billet vert s'est apprécié par rapport aux principales devises pour la troisième journée consécutive ce jeudi 12 mars, restant proche de ses plus hauts niveaux de l'année alors que l’envolée des prix de l'énergie continue d’alimenter les craintes d'inflation. Ce tableau pourrait contraindre les banques centrales à réévaluer la nécessité de hausses de taux d'intérêt en relevant leurs principaux taux directeurs

Des quantités importantes d’hydrogène vert seront nécessaires pour alimenter le transport maritime ainsi que d’autres secteurs. Cela représente une excellente opportunité pour certains pays de tirer profit d’une industrie nouvelle et en pleine croissance.

Le secteur maritime se trouve à un tournant décisif : il doit relever un double défi, à savoir répondre à une demande croissante de services de transport maritime tout en gérant ses émissions de manière responsable. Les dérivés de l’hydrogène vert, comme l’ammoniac et le méthanol, s’imposent comme des options prometteuses pour remplacer les carburants traditionnels dans le transport maritime.

Après les centrales de Boundiali, Ferké Solar et Amea Gontougo, la Côte d’Ivoire poursuit son offensive solaire avec le démarrage des travaux de la centrale photovoltaïque de Kong, au nord du pays. Cette nouvelle infrastructure, d’une capacité de 50 mégawatts, sera dotée de 88 000 panneaux solaires répartis sur une superficie de 80 hectares dans la région du Tchologo.

Avec le lancement de la centrale photovoltaïque de Kong, la Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Un investissement de 37 milliards FCFA pour alimenter des centaines de milliers de foyers, créer des emplois et réduire les émissions de carbone. Un projet phare dans une stratégie ambitieuse pour verdir le mix énergétique du pays d’ici 2030

L’Afrique pourrait accueillir jusqu’à 50 milliards de dollars d’investissements dans l’extraction de minéraux critiques entre 2024 et 2040, révèle le rapport Global Critical Minerals Outlook 2025 publié récemment par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Une grande partie de ces fonds serait dirigée vers le cuivre, métal central dans la fabrication des véhicules électriques et des infrastructures renouvelables. Le cobalt, également essentiel pour les batteries, devrait attirer à lui seul 4 milliards de dollars.

Alors que la demande mondiale en minéraux critiques s’intensifie sous l’effet de la transition énergétique, l’Afrique pourrait capter 50 milliards de dollars d’investissements d’ici 2040 dans l’extraction de ces ressources stratégiques, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Une opportunité à saisir pour un continent riche en réserves, mais encore en marge des flux financiers mondiaux

Les prévisions de l’AIE sur le marché mondial des batteries électriques ouvrent un boulevard pour les minerais comme le lithium, le cobalt et le graphite. Ces minéraux jouent un rôle clé dans la fabrication des batteries et sont largement présents sur le continent africain. Si pour le moment, leurs cours traversent une zone de turbulence, ils devraient se redresser rapidement selon les experts.

La demande mondiale de batteries électriques a enregistré une progression spectaculaire de plus de 40 % atteignant 850 GWh en 2023, portée par la production des véhicules électriques, notamment en Chine. Selon l’AIE (Agence internationale de l’Energie), cette dynamique devrait se poursuivre, la demande devant quadrupler d’ici 2030, voire multiplier par 7 d’ici 2035 ! Producteur de principaux minerais stratégiques, servant d’intrants aux batteries destinées aux véhicules électriques, le continent africain peut décrocher un jackpot à condition de ne pas tomber dans les erreurs qui avaient conduit à la «malédiction du pétrole.»