mardi 15 septembre 2026
Récemment :
- Nigerian Exchange | Dangote : l’IPO de la raffinerie affole déjà les compteurs
- Sénégal | Investissement : à Washington, le Président Faye décroche un engagement de Cybastion et ouvre les portes du «New Deal Technologique»
- BGFIBank | Marché financier : deuxième phase de l’augmentation de capital, Oyima veut séduire davantage d’investisseurs
- Togo | Santé : Lomé muscle sa lutte contre les médicaments falsifiés avec une nouvelle agence de régulation
- Tunisie | Économie : le TABC dévoile sa feuille de route 2030 et vise le top 3 des organisations économiques africaines
- France | Sciences : Médaille Fields contre IA générative : Villani défend la « beauté » du travail intellectuel
- Sénégal | Diplomatie économique : Diomaye Faye joue l’offensive sur tous les fronts aux USA et aux EAU d’abord
- Maroc | Mobilité électrique : contre la pénurie de bornes, la solution du « tout-en-un »




![Édito | Transport aérien : où va le concept low cost ? [Par Jean-Louis Baroux] Nous sommes maintenant habitués à la liberté tarifaire, mais elle ne date que de cette année-là : l'adoption de la liberté d'exploitation a réellement ouvert le transport aérien à de nouvelles couches de clientèle, alors qu'il était jusque-là réservé aux « riches. »](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Compagnies-low-cost--450x240.jpg)

![Edito | Le transport aérien peut-il se passer des agents de voyages ? [Par Jean-Louis Baroux] Pendant très longtemps, la position des agences de voyages est restée très forte. Ce circuit de distribution représentait 70 % des émissions de billets, et ce jusqu'au début des années 2000. Il reste encore très significatif, bien qu'il ait considérablement évolué et que les méthodes de commercialisation entre les OTA (Online Travel Agents) et les distributeurs traditionnels n'aient pas grand-chose à voir.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Agent-de-voyages--450x218.jpg)
![Édito | Aérien : les compagnies peuvent-elles dicter leur loi aux États ? [Par Jean-Louis Baroux] Mais les choses ne sont pas si simples. D’abord les nouvelles taxes que les compagnies devront bien acquitter seront intégralement mises à la charge des consommateurs et ces derniers commencent sérieusement à râler. Et les transporteurs ont une parade toute trouvée : puisque les Etats ne les aiment pas, ils s’en vont purement et simplement. C’est exactement ce que les compagnies «low costs» sont en train de faire. Or ces dernières ont tenu un rôle essentiel dans le maintien des économies des régions délaissées par le développement industriel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Avion-1-1-450x230.jpg)
![Édito | Aérien : tension entre les transporteurs et les distributeurs [Par Jean-Louis Baroux] Il n’est pas inutile de rappeler à quoi sert le BSP (Plan de facturation et de règlement) et pourquoi il est indispensable dans l’organisation du transport aérien. Avant l’invention de ce produit en 1971 par Brian Barrow alors en charge de la distribution chez IATA, les compagnies aériennes devaient déposer des stocks de billets dans les agences de voyages.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Deplacement-Pros-450x151.jpg)
![Édito | La communication dans le transport aérien, encore des progrès à faire [Par Jean-Louis Baroux] Le premier constat est que le continent européen se distingue des autres par son attraction vers les sujets environnementaux. Depuis quelques années ce sujet imprègne fortement la communication du transport aérien. Il est sous-jacent dans tous les communiqués et aucune intervention sérieuse ne peut éviter de l’évoquer. Ce n’est pas le cas des autres continents qui s’affranchissent volontiers de cette contrainte. L’explication tient sans doute à la géographie.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/CLARK-Sir-Timothy-President-EMIRATES--450x263.jpg)



![Édito | Aérien : Au service des petits et moyens transporteurs [Par Jean-Louis Baroux] Sur les quelque 1200 compagnies aériennes régulières, seules une petite centaine d’entre elles utilisent les facilités dont elles pourraient largement trouver avantage. Cela couvre bien entendu tous les aspects opérationnels, par exemple une pièce de rechange étiquetée AOG (Aircraft On the Ground) en clair un dépannage pour un appareil immobilisé, aura la priorité absolue sur toutes les soutes cargo. Voilà un des aspects, mais les facilités s’exercent également dans la distribution du transport aérien. Or celles-ci sont très souvent peu connues des compagnies petites ou moyennes qui constituent la grande majorité des acteurs, même si elles ne représentent qu’un peu plus de 25% des 1.000 milliards du chiffre d’affaires qui sera très probablement atteint cette année.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Soute-450x253.png)
