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Un projet d'accord de paix élaboré par les Américains consulté par Reuters, stipule qu'une condition de signature est le retrait des troupes, des armes et du matériel rwandais du Congo. L'authenticité du document a été confirmée par quatre sources diplomatiques, qui ont affirmé qu'il avait été rédigé par des responsables américains, indique l’agence Reuters.

Dans l’accord de paix et de coopération économique que les Etats-Unis promeuvent actuellement entre la RDC et le Rwanda, Washington a prévenu Kigali qu’il «ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.» La Maison Blanche conditionne en effet la signature de tout deal au retrait de tous les soldats rwandais de provinces du Nord et du Sud-Kivu à l'est de la République démocratique du Congo (RDC) selon «des sources proches du dossier» citées par l’agence Reuters. Une condition qui sonne comme un camouflet pour le régime rwandais et qui fait voler en éclats ses explications de son soutien au groupe armé M23

On lui reproche : De ne pas avoir formé ni équipé l’armée nationale ; D’avoir affaibli les FARDC en les infiltrant avec des anciens rebelles ; D’avoir éliminé des généraux patriotes, mettant à mal la chaîne de commandement ; D’avoir été la marionnette de Paul Kagame, compromettant la souveraineté du pays ; D’avoir laissé l’économie s’effondrer, abandonné la justice, la santé, l’éducation…

En République Démocratique du Congo, le président honoraire Joseph Kabila est devenu le point focal de toutes les critiques. Huit ans après la fin de son règne, il est encore accusé de tout : de l’échec militaire à la crise économique, en passant par l’effondrement des institutions. On semble croire que la solution aux problèmes du pays passerait par la "mort" politique – voire physique – de Joseph Kabila.

Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

Le Sénat de la République démocratique du Congo (RDC) a voté tard dans la nuit du jeudi 22 mai, à une écrasante majorité, la levée de l'immunité de l'ancien président Joseph Kabila accusé d’être l’instigateur avec le parrain rwandais, de la rébellion du M23. Le vote à bulletin secret, a obtenu 88 voix pour, et 5 contre

La grande majorité des minerais de l’est du pays sont évacués en contrebande vers l’Ouganda, le Rwanda et dans une moindre mesure le Burundi, par voie lacustre, par la terre ferme ou par avion. Le lac Kivu et ses petites îles ainsi que les zones montagneuses constituent un terrain propice à̀ la contrebande. On estime que 90 % de l’or artisanal sort en contrebande de la RD Congo Son exportation frauduleuse est relativement facile ; les négociants peuvent dissimuler le minerai et le transporter en secret. L’or est ensuite fondu et recyclé de nombreuses fois, ce qui rend difficile l’identification

Alors que des discussions s’ouvrent entre Kinshasa et Washington sur la sécurisation des minerais critiques, Pierre Jacquemot, ancien ambassadeur de France, alerte sur les racines profondes du chaos qui gangrène l’est de la RDC. Dans un entretien sans détour, il pointe la complicité des voisins, les dérives des groupes armés, le manque d’éthique des firmes technologiques, l’échec des mécanismes de certification… et la responsabilité des grandes puissances et multinationales dans une guerre silencieuse aux enjeux géopolitiques majeurs. Décryptage.

Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

La justice militaire de la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement sollicité la levée de l’immunité parlementaire de Joseph Kabila, ex-président et actuel sénateur à vie. Elle souhaite engager des poursuites contre lui pour des accusations particulièrement graves : crimes de guerre, crimes contre l’humanité, trahison et participation à un mouvement insurrectionnel.

Dans ce contexte, l'accusation récente visant Kabila - présenté comme le soutien occulte du M23/AFC - interroge : sommes-nous face à une réalité sécuritaire inquiétante ou assistons-nous à une diversion politique visant à détourner l'attention d'une gouvernance en échec ? Pendant ce temps, le peuple congolais, otage des querelles d’élite, voit ses espoirs s’éroder au rythme d’une misère grandissante.

Depuis plusieurs années, la rivalité entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila façonne les dynamiques politiques de la République démocratique du Congo. Après avoir écarté le Front commun pour le Congo (FCC) de la gestion du pays et sollicité un second mandat sur la promesse d'un nouveau départ, Tshisekedi se heurte aujourd'hui à un bilan difficile et à une crise sécuritaire majeure à l'Est

Dans un communiqué du ministère congolais de la Justice, l’ex-chef de l’Etat est accusé de participer directement à l’agression menée contre la RDC par les rebelles de l’Alliance du fleuve Congo (AFC)/M23, soutenus par le Rwanda. Cette décision intervient alors que plusieurs médias ont rapporté l’arrivée de Joseph Kabila à Goma en provenance du Rwanda, information confirmée par le ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo et certains proches de Kabila sous couvert d’anonymat. Le ministre de l’Intérieur de la RDC parle d’un «choix délibéré de rentrer au pays par la ville de Goma sous contrôle de l’ennemi qui assure curieusement sa sécurité.»

Après quarante-huit heures de stupéfaction à Kinshasa, suite à la visite de l’ex-président Joseph Kabila à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu occupée par le mouvement du M23 et ses alliés rwandais, Kinshasa a sorti la grosse artillerie : en plus de poursuites judiciaires pour «haute trahison», le gouvernement a suspendu les activités de son parti politique (PPRD) et requis la saisie de ses biens meubles et immeubles. Cependant, la traque de ces biens s’annonce d’ores et déjà complexe tant Joseph Kabila et son entourage, recourent massivement à des montages-écrans pour dissimuler leur fortune

Le mystère reste entier : Joseph Kabila est-il réellement le "patron" de ces groupes, comme le laissent entendre certaines allusions politiques ? Ou s'agit-il d’un récit construit pour affaiblir son image et justifier certaines perquisitions et confiscations de ses biens ? À chaque occasion, le président Tshisekedi n’hésite pas à pointer du doigt son prédécesseur, sans qu’aucune preuve officielle ne soit rendue publique.

L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, est arrivé vendredi soir à Goma, dans la partie Est du pays. Cette région reste à ce jour partiellement occupée par les rebelles du M23 et de l’AFC, malgré les efforts de stabilisation en cours. Cette arrivée, bien que préalablement annoncée, agite la sphère politique congolaise et suscite des débats passionnés entre les partisans du président Tshisekedi et ceux qui considèrent Kabila comme l’homme fort dissimulé derrière ces groupes rebelles.

Cette édition réunira les principaux acteurs pour aborder les défis critiques auxquels l’enseignement supérieur africain est confronté, indique la même source, ajoutant que les discussions porteront sur la promotion de l'innovation, la croissance durable et l'alignement des institutions éducatives avec l'Agenda 2063 de l'Afrique pour répondre aux besoins socio-économiques évolutifs du continent.

Dans un contexte géopolitique complexe marqué par la guerre contre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, la République Démocratique du Congo (RDC), riche en ressources naturelles stratégiques telles que le cobalt et le lithium, a proposé aux États-Unis un partenariat inédit. Ce dernier consisterait en un accès privilégié aux minerais en échange de garanties sécuritaires pour stabiliser la région. Une initiative formulée par le président Félix Tshisekedi et soutenue par des acteurs politiques congolais, qui pourrait redéfinir les dynamiques économiques et sécuritaires en Afrique centrale