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Longtemps réduite à ses richesses naturelles et à son potentiel extractif, l’Afrique est avant tout riche de sa jeunesse. Près de 60 % des Africains ont moins de 25 ans – un avantage comparatif unique à l’échelle mondiale. Mais cet atout peut se transformer en risque si les systèmes éducatifs, sanitaires et d’employabilité ne sont pas adaptes pour en libérer la valeur. Le capital humain ne se limite pas à des talents bien formes académiquement. Il englobe l’ensemble des compétences, connaissances, aptitudes, savoir-faire et valeurs qui permettent à un individu d’être acteur de son destin, productif et engagé dans la société.

Alors que l’Afrique s’apprête à accueillir 25 % de la population mondiale d’ici 2050, la question du capital humain s’impose comme l’un des déterminants majeurs de sa trajectoire de développement. Au-delà des discours, investir dans les femmes et les hommes du continent n’estplus une option : c’est la condition préalable à l’accélération des Objectifs de Développement Durable (ODD) et à la transformation structurelle des économies africaines.

Reçu à la Knesset avec une ovation debout lors d'une visite éclair en Israël, le président américain, à l'origine du plan qui doit mettre fin à deux ans de guerre à Gaza, s'est félicité d'un "triomphe incroyable pour Israël et le monde."

Les 20 derniers otages vivants du Hamas, libérés lundi de la bande de Gaza, sont rentrés en Israël peu avant la libération en échange de détenus palestiniens, première étape de l'accord de cessez-le-feu saluée par Donald Trump qui a espéré la fin d'un "long cauchemar"

Dans cet entretien, la députée Amélia Lakrafi revient sur des projets à divers niveaux que nourrit la famille francophone pour le futur État palestinien notamment en matière de renforcement institutionnel et démocratique de la future gouvernance palestinienne au niveau parlementaire. Cet engagement, après l’allocution du président Emmanuel Macron à la 80e Assemblée générale de l’ONU, rappelle la position de la France pour la solution à deux États et la reconnaissance de l’État de Palestine à une période où un espoir de paix renaît sur le terrain.

Dans cet entretien, la députée Amélia Lakrafi revient sur des projets à divers niveaux que nourrit la famille francophone pour le futur État palestinien notamment en matière de renforcement institutionnel et démocratique de la future gouvernance palestinienne au niveau parlementaire. Cet engagement, après l’allocution du président Emmanuel Macron à la 80e Assemblée générale de l’ONU, rappelle la position de la France pour la solution à deux États et la reconnaissance de l’État de Palestine à une période où un espoir de paix renaît sur le terrain.

Le Bénin veut montrer qu’il n’est plus seulement candidat aux financements internationaux mais capable de mettre en place des outils lisibles, comparables et crédibles pour transformer ses ambitions climatiques en projets bancables. Dans un contexte où l’accès au capital dépend de plus en plus de la capacité à prouver l’impact, la démarche illustre un repositionnement stratégique. Ce choix intervient à un moment charnière : l’Afrique fait face à un besoin massif de financement climatique, estimé par la Banque africaine de développement à plus de 250 milliards de dollars par an d’ici 2030. En adoptant un cadre aligné sur les meilleures pratiques internationales, Cotonou cherche à se différencier et à se placer dans la même ligue que les pionniers régionaux comme le Nigeria ou l’Égypte.

Cap sur la finance verte. En s’alignant sur les référentiels ICMA/LMA 2025 (référentiels internationaux qui fixent les bonnes pratiques des obligations et prêts verts) et en obtenant une opinion indépendante de Sustainable Fitch jugée «Bon,» dont quatre piliers sont classés «Excellents,» le Bénin envoie un signal fort aux investisseurs

Sous le thème «Accélérer les solutions climatiques mondiales : financer le développement résilient et vert de l'Afrique,» la rencontre rassemble plus de 45 chefs d'État et de gouvernement africains. Sont également présents des dirigeants de l'Union africaine, des ministres, des diplomates, des partenaires internationaux et des représentants de la société civile et du secteur privé, à ce forum visant à affirmer le rôle central de l'Afrique dans l'agenda climatique mondial.

Le 2e Sommet africain sur le climat (AEC2) s'est ouvert ce lundi à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernements africains sont attendus dans la capitale éthiopienne du 8 au 10 septembre à l’invitation du premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et de l’Union africaine (UA)

‏Lorsque nous insistons sur la conjonction de l'action politique et des efforts diplomatiques avec le travail de terrain sur le terrain, nous pensons que les efforts doivent d'abord être axés sur l'amélioration de la vie quotidienne des Palestiniens et le soutien de leur détermination sur leur terre, sans négliger de contribuer aux initiatives internationales visant à établir une paix juste et durable dans la région ‏Extrait du Message Royal adressé au Sommet islamique extraordinaire sur Al-Qods Al-Charif Jakarta le 07/03/2016    

Le droit international positif est aujourd’hui en proie à une crise de légitimité et d’effectivité sans précédent, phénomène mis en exergue par SM le Roi Mohammed VI dans son allocution prononcée à l’ouverture de la 82e session de l’Institut de droit international, tenue à Rabat le 24 août 2025. Le Souverain y relève que l’édifice juridique international est «fortement secoué par les assauts de vents contraires violents,» une formule qui capte l’intensité des tensions déchirant l’ordre mondial en déclin, tiraillé entre les impératifs de souveraineté étatique et les exigences d’une solidarité transnationale

Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.

Il est devenu presque banal, dans les cercles diplomatiques comme dans les rédactions, de constater que l’Organisation des Nations unies ne «fonctionne plus.»Cette idée n’a pourtant rien d’un slogan. Elle résume une évidence : l’ONU, conçue en 1945 pour empêcher le retour des cataclysmes mondiaux, ne parvient plus ni à prévenir les crises majeures, ni à imposer des solutions justes et durables. Les guerres qui se prolongent, les vetos qui s’accumulent, les résolutions qui s’empilent sans effet… tout concourt à l’impression qu’un cycle historique se termine

Selon une source militaire, l’appareil a été bombardé lors de son atterrissage à l’aéroport de Nyala, au Darfour, qu’Abou Dhabi est suspecté d’utiliser pour fournir des armes et des hommes aux paramilitaires des Forces de soutien rapide. L’armée de l’air soudanaise a détruit un avion des Emirats arabes unis convoyant des mercenaires colombiens – dont au moins 40 ont été tués – à son atterrissage dans un aéroport contrôlé par les paramilitaires au Darfour (Ouest), a rapporté, mercredi 6 août, la télévision d’Etat.

Les autorités des Émirats arabes unis ne peuvent plus cacher leur appui actif aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdan Dogolo. Si cet appui se murmurait dans les milieux diplomatiques, il vient d’être mis à jour avec la destruction hier 6 août d’un avion militaire des Émirats arabes unis convoyant des mercenaires colombiens au Darfour, une région en proie à des atrocités infligées par les FSR aux populations civiles

Derrière cette croisade tarifaire, il y a une stratégie politique interne. Mais il y a aussi, et surtout, des conséquences géoéconomiques profondes pour les économies les plus vulnérables, notamment en Afrique et en Asie du Sud-Est. Car ce n’est pas la Chine ou l’Union européenne qui plient en premier sous les coups de Trump. Ce sont les États exportateurs faibles, intégrés tardivement et partiellement à la mondialisation, souvent dépendants d’un ou deux marchés… et qui se retrouvent aujourd’hui à la merci d’un tweet ou d’un décret présidentiel.

En revenant à la Maison Blanche, Donald Trump n’a pas seulement relancé le bras de fer avec la Chine. Il a mis à l’épreuve la colonne vertébrale de l’ordre commercial mondial, en instaurant une politique tarifaire tous azimuts, reposant sur un principe aussi simple que brutal : « reciprocate or pay.» Traduction : tout pays ayant un excédent commercial avec les États-Unis est désormais ciblé par des surtaxes allant jusqu’à 54 %. Et tant pis si ce pays est pauvre, sans marge de manœuvre, et ne pèse rien dans les déséquilibres systémiques mondiaux.