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Accueil - Société - Éclairage | Le Droit international humanitaire sous tension : réconcilier souveraineté, neutralité et devoir de protéger [Par Pr. El Hassane Hzaine]

Éclairage | Le Droit international humanitaire sous tension : réconcilier souveraineté, neutralité et devoir de protéger [Par Pr. El Hassane Hzaine]

La rédactionPar La rédaction27 août 2025 Société
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‏Lorsque nous insistons sur la conjonction de l'action politique et des efforts diplomatiques avec le travail de terrain sur le terrain, nous pensons que les efforts doivent d'abord être axés sur l'amélioration de la vie quotidienne des Palestiniens et le soutien de leur détermination sur leur terre, sans négliger de contribuer aux initiatives internationales visant à établir une paix juste et durable dans la région ‏Extrait du Message Royal adressé au Sommet islamique extraordinaire sur Al-Qods Al-Charif Jakarta le 07/03/2016    
À travers la Bayt Mal Al-Quds Ash-Shareef et la Fondation Mohammed VI pour la solidarité, le Maroc a débloqué plus de 60 millions de dollars pour Gaza…

Le droit international positif est aujourd’hui en proie à une crise de légitimité et d’effectivité sans précédent, phénomène mis en exergue par SM le Roi Mohammed VI dans son allocution prononcée à l’ouverture de la 82e session de l’Institut de droit international, tenue à Rabat le 24 août 2025. Le Souverain y relève que l’édifice juridique international est «fortement secoué par les assauts de vents contraires violents,» une formule qui capte l’intensité des tensions déchirant l’ordre mondial en déclin, tiraillé entre les impératifs de souveraineté étatique et les exigences d’une solidarité transnationale

Plutôt que de chercher une solution définitive à cette contradiction, il convient d’explorer une voie médiane, fondée sur une logique d’intervention douce -ni ingérence brutale, ni neutralité passive c’est ce que fait le Roi du Maroc en toute sérénité. «La position marocaine n'est pas circonstancielle ou occasionnelle, elle ne s'inscrit pas non plus dans le cadre de débats politiques stériles ou d'enchères, mais découle d'une conviction et d'une foi fermement enracinées dans la conscience des Marocains, soutenues par un effort diplomatique sérieux et significatif et un travail de terrain concret en faveur de la juste cause palestinienne et de la cause d'Al Qods Al Charif.»
Pr. El Hassane Hzaine

Cette «crise systémique,» ajoute SM le Roi, met à nu les failles structurelles de l’ordre établi et en précipite la mutation, appelant à une réaffirmation urgente de principes directeurs et à un multilatéralisme repensé, fondé sur des «valeurs, des principes et des institutions capables de structurer la coopération.»

Si cette tempête normative ébranle l’ensemble de l’ordre juridique international, deux domaines en particulier illustrent ce déclin : le droit international humanitaire (DIH) et le droit du commerce international. Ayant déjà analysé, précédemment, les fragilités de ce dernier, érodé par la montée du nationalisme économique et le retour en force des barrières protectionnistes, je vais consacrer le présent article au DIH branche cardinale du droit de la guerre et de la paix, aujourd’hui ouvertement malmené sur plusieurs théâtres d’opérations.

Du Soudan, où les civils sont pris pour cibles, à l’enclave de Gaza, soumise à un blocus et des hostilités extrêmes, en passant par la RDC, la Somalie, ou encore les traitements indignes infligés aux réfugiés et migrants subsahariens en Algérie, les principes fondamentaux du droit humanitaire, sont massivement ignorés et violés sous différents prétextes (lutte contre le terrorisme, tentative de sécessionnisme, intelligence avec des puissances étrangères – cas des Rohingyas en Birmanie- etc.).

Une telle récurrence de violations graves et impunies a forcé la communauté internationale à y remédier parfois en utilisant le recours à la force comme c’est le cas des interventions humanitaires sous couvert du chapitre VII de la charte de l’ONU qui sont au centre de l’un des débats les plus sensibles et complexes des relations internationales contemporaines en raison de la tension entre le principe de souveraineté étatique et l’impératif moral de protéger les populations civiles contre les violations massives des droits humains.

Politisation de l’assistance humanitaire

L’aide humanitaire est un système de pouvoir, un ensemble de croyances et de pratiques qui façonnent notre manière de voir les autres, de définir ce qui est “normal” et ce qui ne l’est pas (Antonio De Lauri 2016).

Certes, l’aide humanitaire repose sur trois grands principes : l’humanité, la neutralité et l’impartialité qui sont censés garantir que l’aide soit donnée à ceux qui en ont besoin, sans favoritisme ni influence politique, toutefois la réalité est plus compliquée puisque l’aide humanitaire est souvent influencée par des intérêts politiques et les stratégies et les objectifs des gouvernements donateurs, comme la sécurité nationale ou la lutte contre le terrorisme, comme on verra plus loin, ce qui peut nuire à son efficacité et à sa crédibilité (Andrew P. Ehrenfeld 2021).

La doctrine distingue deux types d’humanitarisme : le modèle Dunantiste (Henry Dunant fondateur du mouvement de la Croix-Rouge et pionnier du droit international humanitaire) qui prône la neutralité, l’impartialité et l’indépendance centré sur l’urgence de l’action humanitaire et le modèle wilsonien(engagé politiquement, visant des changements à long terme dans les sociétés). Des exemples concrets illustrent cette politisation : en Afghanistan, l’aide a été utilisée pour soutenir les opérations militaires ; au Nigéria, elle est conditionnée à la lutte contre Boko Haram ; à Haïti, elle est orientée vers des projets de développement dictés par les donateurs. Cette tendance réduit l’accès aux populations vulnérables, augmente les risques pour les travailleurs humanitaires, et affaiblit la confiance envers les ONG.

Cette politisation compromet la crédibilité des acteurs humanitaires ce qui brouille les frontières entre missions humanitaires et stratégies géopolitiques, et rend difficile le respect des principes éthiques dans les zones de conflit. Ces acteurs doivent naviguer entre efficacité opérationnelle et respect des principes, tout en évitant d’être instrumentalisées.

A cet égard, il sied de faire référence au dernier rapport de la Munich Security Conference 2025, qui révèle que la nourriture est de plus en plus utilisée comme une arme géopolitique, malgré les interdictions du droit international ; et ce via trois méthodes principales : la manipulation de l’aide alimentaire, l’exploitation de l’insécurité alimentaire pour le recrutement et la fidélisation, et la destruction ciblée des infrastructures agricoles. Des conflits comme ceux en Ukraine, à Gaza et au Soudan illustrent cette tendance, où la faim est délibérément provoquée pour affaiblir des populations ou influencer des dynamiques politiques.

La tension persistante entre souveraineté et impératifs de respect du droit humanitaire

L’interaction entre la souveraineté étatique et l’impératif international de soulager la souffrance humaine définit l’un des débats les plus conflictuels des relations internationales modernes.

Le fondement du système international, tel qu’inscrit dans la Charte des Nations Unies, est le principe de souveraineté étatique westphalienne – le contrôle incontesté sur un territoire délimité et sa population qui rentre en conflit avec les normes impératives du droit international général et les droits de l’homme et du Droit international humanitaire (DIH) d’une manière spécifique, qui disposent que certaines atrocités (qualifiées de crime de guerre ou contre l’humanité)sont si graves qu’elles exigent une réponse internationale.

Cela crée une tension fondamentale explorée à la fois en théorie et dans la pratique des États :

✓ La Vision pluraliste : défend une souveraineté absolue et la non-intervention (Article 2 (4) de la Charte de l’ONU), craignant que l’autorisation d’interventions unilatérales ne crée des «lacunes» juridiques que les grandes puissances pourraient exploiter, rappelant des pratiques néo-colonialistes. Cette vision est profondément ancrée dans de nombreux États post-coloniaux.

✓ La Vision solidariste : soutient que la souveraineté est conditionnelle à la responsabilité d’un État de protéger ses citoyens. Un gouvernement qui commet des violations massives des droits de l’homme perd sa légitimité et son droit à la non-ingérence. L’échec d’intervention au Rwanda (1994) est cité comme un échec moral monumental de ce principe.

Cette tension n’est pas seulement académique ; c’est le «dilemme de souveraineté» que les États, particulièrement en Afrique et dans le monde arabe, naviguent quotidiennement — à la fois en tant que sujets potentiels d’intervention et en tant que pourvoyeurs actifs d’aide humanitaire. 

Le Droit d’ingérence humanitaire est -il révolu et désuèt?

Les années 1990 post-guerre froide ont vu des actions militaires explicitement justifiées par des motifs humanitaires (ex : Kosovo, Somalie). Celle-ci était classiquement définie comme l’usage ou la menace de la force sans le consentement de l’État pour prévenir des violations massives des droits de l’homme.

Le changement conceptuel pivot, popularisé par le rapport 2001 de la CIISE (Commission internationale sur l’intervention et la souveraineté des États créée à l’initiative du Canada), a été le passage de la «souveraineté comme autorité» à la «souveraineté comme responsabilité» (R2P)et l’introduction du principe «avant-gardiste» de la Responsabilité de protéger (R2P), transformant la souveraineté étatique d’un droit absolu en une responsabilité de protéger les populations. La R2P a été invoquée (avec des succès mitigés) dans des contextes comme la Libye (2011) ou la crise des Rohingyas au Myanmar en 2017.

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Si certains cas comme la Bosnie-Herzégovine (1995) ou le Kosovo (1999) ont démontré que l’action internationale peut mettre fin à des violences ethniques et restaurer une paix fragile, d’autres épisodes tragiques comme le génocide au Rwanda en 1994 ou la crise du Darfour dans les années 2000 révèlent les limites criantes du système multilatéral.

L’Émergence d’un soft power Humanitaire dans la région arabe

Les grandes puissances hésitent, les Nations unies s’enlisent, toutefois une lueur d’espoir émerge des ruines de la crise du multilatéralisme, une nouvelle forme d’intervention humanitaire prend de plus en plus le relais : «la diplomatie humanitaire.» Cette diplomatie tente de concilier entre le respect du droit international et la souveraineté des Etats.

Parallèlement, et souvent en réponse aux interventions coercitives menées par les puissances occidentales, les États du monde arabe et africain ont commencé à utiliser l’action humanitaire non coercitive comme un outil de politique étrangère stratégique.

En effet, les Etats membres de la Ligue arabe et de l’OCI (surtout la Turquie et l’Indonésie) commencent à rivaliser dans le domaine de l’assistance humanitaire en particulier en faveur de la Palestine et des États arabes touchés par des crises du printemps arabe.

Généralement les évaluations des contributions humanitaires reposent traditionnellement sur les montants bruts d’aide, privilégiant les États du Golfe plus riches, au détriment des disparités d’effort par rapport à la capacité économique. Cependant, évaluer la véritable nature de cette «générosité» nécessite de dépasser les chiffres financiers bruts pour comprendre l’effort consenti.

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Pour pallier cette lacune nous avons effectué, pour les besoins de cet article, une analyse qui introduit l’Indice d’effort humanitaire (Humanitarian Aid Effort – EAH), une mesure équitable définie comme le montant d’aide humanitaire versée par 1000 dollars rapportée au PIB du donateur et ce, afin d’évaluer à sa juste valeur les contributions des donateurs parmi les 22 États membres de la Ligue arabe.

À partir de données provenant de l’OCHA ((Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies – United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs), des rapports de l’Aide humanitaire mondiale (GHA), de la Banque mondiale et de sources nationales (2000–2023), nous avons construit un jeu de données et analysé les tendances des donateurs, en mettant l’accent sur 2023, une année marquée par l’aggravation des crises à Gaza, au Soudan et au Yémen.

Notre analyse dégage une dissemblance significative entre générosité absolue et effort proportionnel. Bien que l’Arabie Saoudite et les EAU restent les plus grands donateurs en termes de montants bruts, leurs contributions en proportion de leur PIB sont modestes. En revanche, le Qatar (HAE = 0,800) et le Maroc (HAE = 0,429) émergent comme les donateurs les plus généreux, le Maroc occupant désormais la troisième place régionale dépassant des pays pétroliers comme le Koweït et Oman.

Le niveau élevé d’HAE du Qatar suggère l’utilisation de l’aide comme outil de soft power et de politique étrangère agissante, notamment dans les zones conflictuelles comme à Gaza, en Syrie, au Soudan, en Somalie et au Liban.

Notons au passage que l’Algérie pourtant pays pétrolier et champion de la cause palestinienne, caracole au bas du tableau avec un indice l’EAH le plus bas de la région arabe (0,002), reflétant sa position diplomatique ambiguë qui manque de vision stratégique. À l’inverse, des États comme Bahreïn (EAH = 0,250) et la Jordanie (EAH = 0,038) affichent une solidarité remarquable malgré des ressources limitées. 

La solidarité humanitaire arabe lorsque l’Idéologie et l’alignement politique priment sur l’altruisme

Est-ce que les États arabes donateurs déploient les ressources humanitaires avec la seule motivation du respect de principes moraux de charité de Zakat ou bien dans le cadre d’une stratégie calculée de pouvoir doux avec des objectifs clairs : leadership régional, légitimité diplomatique, solidarité interarabe et pour contrecarrer toute velléité de l’influence des pays rivaux ?

Afin de comprendre les déterminants de l’allocation de l’aide, nous avons développé un modèle d’analyse causal robuste (R² de 0,78) pour cerner les facteurs explicatifs du comportement humanitaire des pays donateurs en comparant les pays arabes et africains.

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Le schéma ci-dessous illustre Cheminement Causal de l’Aide Humanitaire des donateurs arabes :

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L’analyse révèle que l’alignement politique du pays récipiendaire avec le donateur (poids de 0,9) est le prédicteur le plus puissant du volume d’aide, surpassant même la capacité économique du donateur en termes de niveau du PIB, par contre, la distance géographique exerce un effet négatif modéré (–0,3), indiquant que la proximité géographique favorise la réponse rapide ; soulignons au passage que le Maroc demeure un cas atypique de l’analyse (outlier) qui achemine des secours d’urgence aux régions sinistrées malgré leur éloignement comme en témoignent récemment les ponts aériens organisés entre la base de Salé et la Palestine, sur instruction du Roi Mohammed VI.

La comparaison des logiques d’intervention des donateurs arabes, africains et occidentaux révèle une convergence stratégique inattendue derrière des modalités d’aide distinctes. Les donateurs arabes, notamment ceux du Golfe, privilégient un modèle d’alliance géopolitique : leur aide vise à renforcer des partenariats stratégiques, affirmer leur influence régionale et soutenir leurs alliés dans des contextes conflictuels comme celui des territoires palestiniens occupés. La question centrale devient alors : «ce pays est-il un allié ou un rival ?» Cette logique rejoint celle des donateurs occidentaux, qui, malgré un discours axé sur les droits humains et la gouvernance, utilisent également l’aide comme levier politique pour promouvoir la stabilité régionale et protéger leurs intérêts, notamment en soutenant l’Autorité palestinienne tout en marginalisant le Hamas.

À l’inverse, les donateurs africains non arabes adoptent une approche plus pragmatique, centrée sur la stabilité régionale : leurs ressources limitées sont dirigées vers les crises frontalières afin de contenir l’instabilité et prévenir l’afflux de réfugiés susceptible de menacer leur propre sécurité. Ainsi, malgré des différences culturelles et opérationnelles, l’aide humanitaire dans ces trois configurations obéit à des logiques politiques où la solidarité affichée masque souvent des objectifs de contrôle, d’influence ou de protection nationale.

Il sied de souligner que les rares donateurs africains subsahariens adoptent généralement un modèle de «stabilité régionale,» concentrant leurs efforts limités sur les crises du voisinage immédiat. Leur priorité est pragmatique : contenir l’instabilité chez leurs voisins pour éviter sa contagion et prévenir l’afflux de réfugiés qui menacerait leur propre sécurité.

Dans les deux groupes, on a constaté que le facteur besoins humanitaires est très marginal ; la gravité objective d’une crise influence peu les décisions d’aide, surtout chez les donateurs arabes où ce facteur est statistiquement négligeable. Même pour les donateurs africains, les besoins réels restent secondaires face aux préoccupations de stabilité immédiate. Ce découplage systématique entre l’allocation de l’aide et l’impératif humanitaire questionne l’efficacité éthique du système international de solidarité.

Profilage des donateurs arabes et africains

La cartographie des profils des pays donateurs, qui se dégage du diagramme de positionnement ci-dessous, dévoile les logiques profondes qui sous-tendent leurs choix humanitaires. Elle montre que l’aide n’est jamais neutre : elle révèle des priorités stratégiques, des identités régionales et des ambitions politiques. Ainsi, l’Arabie Saoudite et les EAU apparaissent comme des puissances régionales utilisant l’aide humanitaire comme un prolongement de leur diplomatie. Leur volume global est impressionnant, mais rapporté à la taille de leurs économies, leur effort reste modéré. Leur objectif porte davantage sur l’influence et la consolidation des alliances, peser dans les crises et affirmer une présence régionale. À l’inverse, le Qatar se distingue par un profil singulier : il combine une forte ambition géopolitique avec un effort humain très élevé. En d’autres termes, il donne comparativement beaucoup plus, transformant l’aide en levier central de son soft power.

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D’autres États adoptent une approche plus ciblée. Le Maroc et dans une certaine mesure le Rwanda, bien que disposant de ressources plus limitées, font des choix humanitaires significatifs par rapport à leur PIB. Leur motivation n’est pas de dominer la scène internationale, mais de stabiliser leur environnement régional et d’affirmer un leadership pragmatique.

Le Maroc, en particulier, concentre son action sur des causes symboliques fortes – comme la Palestine et Al Quds- et développe des partenariats ciblés en Afrique, bâtissant une diplomatie de l’influence par l’engagement concret.

En revanche, des pays comme l’Algérie, le Nigeria ou l’Afrique du Sud, malgré leur poids économique et diplomatique, restent en retrait. Leur contribution humanitaire est faible, tant en volume qu’en ambition stratégique. L’Algérie incarne ce paradoxe : un État riche en pétro dollars mais dont l’aide reste marginale, réactive et peu visible- une absence d’action qui, en soi, en dit long sur ses priorités orientées vers la suprématie régionale et le containment du Royaume du Maroc.

La Diplomatie humanitaire stratégique de «niche» du Roi Mohammed VI

L’analyse basée sur un indicateur appelé HAE (Humanitarian Aid Effort), mesurant l’aide versée rapportée au PIB, révèle que le Maroc se distingue du reste des pays arabes non pas par la taille de l’aide mais par l’effort proportionnel qu’il consent ; là où les Émirats ou le Qatar dépensent en moyenne 0,8–1,2 % de leur PIB en aide internationale, le Maroc consacre environ 0,4–0,5 % de son PIB, ce qui reste élevé pour un pays à revenu intermédiaire. Son influence repose moins sur le volume que sur la sélectivité la symbolique et la qualité de ses interventions humanitaires percutantes.

Le Maroc apparaît donc comme un acteur atypique dans le paysage des donateurs : malgré des ressources limitées, son effort relatif (HAE) est élevé, comparable à celui du Qatar. Mais contrairement aux puissances du Golfe qui déploient une influence idéologique à portée globale, Rabat concentre son action sur deux registres précis : la Palestine, où il assume le rôle de «Président du Comité permanent de l’OCI sur AL Quds,» en défiant la logique de distance, et l’Afrique subsaharienne, où il agit en «partenaire sérieux et crédible.» Cette double orientation place le Maroc à la croisée des profils identifiés ni simple stabilisateur régional(comme le Qatar), ni investisseur idéologique universel (EAU, Arabie Saoudite) mais un acteur-pivot développant des stratégies intermédiaires adaptées à ses capacités. (voir le diagramme ci haut).

Ce positionnement lui confère une crédibilité singulière, nourrie par la cohérence de ses choix diplomatiques. Son influence repose moins sur l’ampleur financière de ses moyens que sur la qualité, la crédibilité et la portée symbolique de ses engagements. Ce n’est pas un hasard !

La diplomatie humanitaire du Maroc, portée par le Roi Mohammed VI, se distingue par une action concrète et équilibrée alliant solidarité active et médiation stratégique dans le conflit israélo-palestinien. En tant que Président du Comité Al-Qods de l’OCI, le Roi supervise personnellement l’acheminement de l’aide humanitaire et les projets à Jérusalem via l’Agence Bayt Mal Al-Qods, tout en intervenant pour briser l’isolement de Gaza. Rappelons que le Maroc est le seul pays à avoir acheminé de l’aide humanitaire vers Gaza par voie terrestre – et non par parachutage – illustrant une approche pragmatique et efficace.

Le Maroc a fait de l’humanitaire un levier stratégique. À travers la Bayt Mal Al-Quds Ash-Shareef et la Fondation Mohammed VI pour la solidarité, il a débloqué plus de 60 millions de dollars pour Gaza et la Palestine sans compter les efforts consentis par le Maroc pour porter aide aux sinistrés dans divers pays comme la Syrie le Soudan l’aide aux pays africains lors de la pandémie du Covid etc.

Des convois humanitaires, des hôpitaux de campagne, des projets de résilience – autant d’actes qui renforcent la légitimité du Roi du Maroc comme leader régional en Afrique et dans le monde arabe et musulman.
Grâce à sa crédibilité auprès des différentes parties, le Roi du Maroc joue un rôle de médiateur reconnu au Moyen Orient, en témoignent l’acheminement exceptionnel de l’aide à Gaza par voie terrestre, l’ouverture du pont du Roi Hussein (Allenby ou Al Karama) et le déblocage de fonds pour l’Autorité palestinienne (environ 2 milliards de dollars), tout en défendant une paix juste fondée sur la solution à deux États.

Conclusion – Réconcilier l’Irréconciliable ?

Pour conclure, il est utile de rappeler la réflexion de Daniel Warner, de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève, qui, dès 1999, remettait en cause la séparation rigide entre l’humanitaire et le politique. Selon lui, cette dichotomie — souvent fondée sur l’idée que la politique est compromise par les intérêts, tandis que l’humanitaire incarnerait une pureté morale — est à la fois illusoire et contre-productive.

Warner souligne que les ONG, pour accéder aux zones de conflit, doivent constamment composer avec des autorités politiques. Leur action est donc, de fait, éminemment politique. En qualifiant certaines crises de «purement humanitaires,» les États éludent leurs responsabilités et évitent de s’engager dans des réponses politiques courageuses. Il appelle ainsi à une repolitisation lucide de l’action humanitaire : reconnaître sa dimension politique, recentrer les ONG sur des mandats réalistes, et exiger des institutions politiques qu’elles affrontent les causes structurelles des conflits.

Le croisement des perspectives juridiques, géopolitiques et empiriques révèle un paysage profondément ambivalent ; l’action humanitaire, mobilisée comme levier de soft power, s’impose comme un palliatif face aux défaillances de l’ordre international et comme le reflet d’un dilemme de la tension persistante et non résolue entre souveraineté étatique et protection des droits humains.

Plutôt que de chercher une solution définitive à cette contradiction, il convient d’explorer une voie médiane, fondée sur une logique d’intervention douce -ni ingérence brutale, ni neutralité passive c’est ce que fait le Roi du Maroc en toute sérénité.

«La position marocaine n’est pas circonstancielle ou occasionnelle, elle ne s’inscrit pas non plus dans le cadre de débats politiques stériles ou d’enchères, mais découle d’une conviction et d’une foi fermement enracinées dans la conscience des Marocains, soutenues par un effort diplomatique sérieux et significatif et un travail de terrain concret en faveur de la juste cause palestinienne et de la cause d’Al Qods Al Charif.»

Lorsque nous insistons sur la conjonction de l’action politique et des efforts diplomatiques avec le travail de terrain sur le terrain, nous pensons que les efforts doivent d’abord être axés sur l’amélioration de la vie quotidienne des Palestiniens et le soutien de leur détermination sur leur terre, sans négliger de contribuer aux initiatives internationales visant à établir une paix juste et durable dans la régio

Extrait du Message Royal adressé au Sommet islamique extraordinaire sur Al-Qods Al-Charif Jakarta le 07/03/2016

 

Par La rédaction, Comité Éditorial - Casablanca
 205-206 ONUMaroc Mohammed VI Aide internationale Conflit Droits de l'Homme Humanitaire

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