Tous les articles qui parlent de ONU - Page 7

Ce sommet planétaire, le troisième du genre après les éditions de New York en 2017 et de Lisbonne en 2022, vise à permettre aux décideurs politiques, experts et acteurs de divers horizons d’affronter ensemble les défis cruciaux qui pèsent sur les océans, véritables poumons bleus de la planète.

La troisième Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC3) qui s'est ouverte, lundi 9 juin à Nice, rassemble le gotha mondial pour tenter d’accélérer la mise en œuvre de l’Objectif de Développement Durable 14, consacré à la conservation et à l’utilisation durable des océans et de leurs ressources, alors que l’urgence environnementale impose des réponses coordonnées et ambitieuses.

On lui reproche : De ne pas avoir formé ni équipé l’armée nationale ; D’avoir affaibli les FARDC en les infiltrant avec des anciens rebelles ; D’avoir éliminé des généraux patriotes, mettant à mal la chaîne de commandement ; D’avoir été la marionnette de Paul Kagame, compromettant la souveraineté du pays ; D’avoir laissé l’économie s’effondrer, abandonné la justice, la santé, l’éducation…

En République Démocratique du Congo, le président honoraire Joseph Kabila est devenu le point focal de toutes les critiques. Huit ans après la fin de son règne, il est encore accusé de tout : de l’échec militaire à la crise économique, en passant par l’effondrement des institutions. On semble croire que la solution aux problèmes du pays passerait par la "mort" politique – voire physique – de Joseph Kabila.

L'élection de la République Démocratique du Congo en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2025–2026 marque un tournant stratégique et symbolique. Cette accession à l’une des plus hautes instances de gouvernance mondiale représente une victoire diplomatique majeure et repositionne la RDC sur l’échiquier des nations influentes

L'élection de la République Démocratique du Congo en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2025–2026 marque un tournant stratégique et symbolique. Cette accession à l’une des plus hautes instances de gouvernance mondiale représente une victoire diplomatique majeure et repositionne la RDC sur l’échiquier des nations influentes

Le politologue américain Joseph Nye a théorisé trois formes de pouvoir :
• Le hard power : coercition par la force ou l’économie (sanctions, armée, domination).
• Le soft power : influence par la séduction, la culture, les valeurs.
• Le smart power : combinaison habile des deux, dans une logique stratégique d’impact.

La Responsabilité Sociétale des Entreprises : une puissance en mutation
À l’heure où les entreprises sont de plus en plus sommées de «prouver leur impact», la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) ne peut plus se réduire à une simple posture éthique ou à un supplément d’âme. Elle devient un outil stratégique de robustesse et de durabilité, mais également d’influence, entre normes, valeurs et performances durables. Et si, au croisement des notions de soft power et de résultats mesurables imposés par les Objectifs de Développement Durable (ODD), la RSE s’affirmait comme une forme inédite de “smart power” ? Une puissance hybride, éthique et opérationnelle, mobilisée pour transformer le réel autant que le devenir, tout en influençant les représentations

La suppression de la contribution américaine au Fonds africain de développement (FAD), soit 555 millions de dollars, pourrait hypothéquer certains projets. Ce guichet de prêts concessionnels du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) avait pourtant bénéficié d’un engagement de 568 millions de dollars de la part des Etats-Unis lors de sa dernière reconstitution en 2022. Si cet arrêt n’est pas de nature à compromettre le fonctionnement du FAD dans l’immédiat, il envoie néanmoins un signal en droite ligne avec «America First», le slogan de campagne de Donald Trump : Washington n’a plus les mêmes priorités à l’international.

Les grandes orientations du budget fédéral américain pour l’année 2025/2026 soulève de nombreuses interrogations, notamment pour le continent africain, premier bénéficiaire de l’aide américaine. Derrière les lignes comptables, ce premier projet de budget de Donald Trump confirme un tournant dans la posture de Washington, avec des répercussions potentielles sur les relations économiques et diplomatiques avec l’Afrique

Ce système "multi-ordre" rompt avec les modèles précédents et impose une réévaluation de la diplomatie, de la gouvernance mondiale et des institutions nécessaires pour gérer une diversité et une complexité accrues des relations internationales. Animées par un nationalisme combatif et une instrumentalisation du passé, certaines puissances emploient des stratégies variées : Sharp power, discours spirituels ou religieux, manipulation de l'information, réécriture de l’histoire et coercition économique. L'ordre mondial en devenir est façonné par l'interaction entre une poignée de dirigeants autoritaires (strongman) à la tête de "néo-empires" révisionnistes, qui cherchent à remodeler le système à leur avantage, sans pour autant restaurer les structures féodales de suzerains et vassaux.

Le système international connait des bouleversements profonds et structurels, et s’achemine vers un système "multi-ordre" plus fragmenté et diversifié caractérisé par la coexistence et l'interaction de multiples ordres internationaux, chacun fondé sur des valeurs, des identités et des institutions propres (Trine Flockhart 2016). Flockhart soutient que cette transition est déjà en cours et insiste sur la nécessité, pour les décideurs politiques, de s'y préparer

Entretien passionnant, - réalisé le 23 janvier, avant les récents événements survenus dans la région du Nord-Kivu, - avec une figure politique engagée, à la croisée de la diplomatie, des droits humains et du développement économique.

Dans cette interview exclusive, Bestine Kazadi, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères en charge de la Coopération internationale et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo (RDC), se livre sur les enjeux cruciaux auxquels son pays fait face, notamment la sécurité des ressources minières, l'autonomisation des femmes, et l'impact du sport sur l'image de la RDC à l'international. Elle nous dévoile également les priorités de son pays en matière de coopération internationale et la manière dont la RD Congo cherche à renforcer sa position dans la Francophonie, tout en naviguant à travers les défis diplomatiques et économiques mondiaux.  Entretien passionnant, - réalisé le 23 janvier, avant les récents événements survenus dans la région du Nord-Kivu, - avec une figure politique engagée, à la croisée de la diplomatie, des droits humains et du développement économique.

Les "tensions géopolitiques", le "changement climatique" et les "pandémies" aussi "menacent une coexistence mondiale déjà fragile", a-t-il averti, face à une assistance "manquant de consensus." Parmi celle-ci, les ministres des Affaires étrangères des pays des Brics, proches de Pretoria, à commencer par le Russe Sergueï Lavrov, ainsi que ses homologues chinois et indien. Mais aussi le Français Jean-Noël Barrot, le Britannique David Lammy ou la diplomate en chef de l'UE Kaja Kallas.

En plein bouleversement de l'ordre mondial par Donald Trump, le chef d'Etat sud-africain Cyril Ramaphosa a plaidé jeudi 20 février pour le "multilatéralisme" et le "droit international" lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G20 qu'a boudée le chef de la diplomatie américaine, Marco Rúbio