La Guinée a réagi aux conclusions du sommet par courrier officiel du Colonel Mamady Doumbouya qui n’approuve pas certaines décisions.
Au lendemain du 3ème sommet extraordinaire de la Cedeao sur le Mali et la Guinée, Conakry est sortie du silence. En lieu et place du chef de la diplomatie, c’est le leader de la Transition guinéenne himself qui a donné de la voix.
Le colonel Doumbouya a salué la prise en compte des avancées enregistrées au sujet du processus transitoire en Guinée. S’il affirme continuer dans un esprit d’inclusion, l’homme fort de Conakry a contesté un point : le choix de l’envoyé spécial pour la Guinée. Allusion faite à Mohamed Ibn Chambas qui fait office de médiateur pour la Guinée. » La nomination d’un envoyé spécial ne nous paraît ni opportun, ni urgent vu qu’aucune crise interne n’est à constater » affirme le Président de la transition.
La mise en place du gouvernement et la réception des candidatures pour le parlement du CNT sont en soi, des actions concrètes ne nécessitant aucune tutelle, argumente le Colonel Mamady Doumbouya.
Reste à savoir si le Dr Mohamed Ibn Chambas sera en odeur de sainteté lors de sa prise de contacts quand il ira en Guinée.





Guinée

![Tribune | Maroc-UE : les relations à l’épreuve de la parlementarisation de la politique extérieure et de sécurité européenne [Par Pr. El Hassane Hzaine] Les relations entre le Maroc et l'Union européenne ont évolué d'un simple accord commercial en 1969 à un partenariat stratégique multidimensionnel ; l'accord d'association de 1996 (en vigueur en 2000) a posé les bases, renforcées par l'intégration du Maroc dans la Politique européenne de voisinage en 2004 et l'obtention du statut avancé en 2008, qui a reconnu le Maroc comme un « partenaire privilégié » visant à favoriser la convergence réglementaire et à renforcer la coopération en matière de sécurité et de migration.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Drapeau--450x246.jpg)


![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)
