Le président sud-africain Cyril Ramaphosa se rendra la semaine prochaine aux Etats-Unis où il rencontrera son homologue américain Donald Trump le 21 mai, a annoncé mercredi soir la présidence sud-africaine
« Le président Ramaphosa rencontrera le président Donald Trump à la Maison blanche à Washington DC. pour discuter des questions d’intérêt bilatéral, régional et mondial », a indiqué le cabinet de Cyril Ramaphosa dans un communiqué.
Réinitialiser les relations américano-sudafricaines
« La visite du président aux Etats-Unis constitue une plateforme pour réinitialiser la relation stratégique entre les deux pays, » ajoute le communiqué.
Les relations entre les Etats-Unis et l’Afrique du Sud se sont dégradées depuis le retour au pouvoir le 20 janvier de Donald Trump, qui a coupé l’aide financière à Pretoria pour protester contre une loi d’expropriation et la saisine par l’Afrique du Sud de la Cour internationale de justice contre Israël pour génocide à Gaza.
Cette semaine, l’administration Trump a accordé le statut de réfugié à 49 Sud-africains blancs après les avoir jugés victimes de discrimination raciale.
L’Afrique du Sud maintient qu’il n’existe aucune preuve de persécution contre les Blancs dans le pays et Cyril Ramaphosa a déclaré que le gouvernement américain s’était « trompé de cible. »
Avec Reuters





Afrique du Sud

![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)

![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)

