Après les pays de la Cédéao, les six Etats membres de la Cemac – Cameroun, Gabon, Tchad, République centrafricaine, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale – accélèrent pour en finir avec les frais liés au roaming dans la sous-région. Pour leurs ressortissants, il ne sera plus nécessaire de changer de carte SIM lorsqu’ils sont en déplacement dans un des pays de la Communauté qui sera ainsi considérée comme un seul espace pour les opérateurs télécoms. Les appels seront au tarif de l’opérateur auquel on est abonné, quel que soit le pays
Les populations d’Afrique centrale bénéficieront très prochainement, de l’itinérance gratuite (free roaming), leur permettant de communiquer librement entre les pays de la sous-région sans frais additionnels. Un délai de trois mois a été accordé aux opérateurs télécoms et aux régulateurs pour finaliser la mise en œuvre technique et réglementaire de la suppression de frais d’itinérance.
Cette décision a été prise par le Conseil ministériel des Télécommunications de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (Cemac), tenu la semaine dernière à Bangui. Les ministres ont décidé d’en finir avec la procrastination sur ce projet qui va impacter les populations et les opérateurs économiques par la déflation des coûts de télécommunications dans la sous-région.
De la volonté politique pour lever plusieurs verrous
Il faut espérer que cette fois sera la bonne car en novembre 2021 déjà, les pays de la Cemac avaient convenu de la mise en œuvre effective du «Free Roaming.» Trois ans après, l’Assemblée des régulateurs des télécoms dans la sous-région avait révélé que seul un noyau d’opérateurs, MTN Cameroon et MTN Congo d’une part, et Airtel Gabon et Orange Cameroun d’autre part, avaient conclu des accords de free roaming.
La volonté politique ne sera pas de trop car il va falloir lever plusieurs obstacles. Parmi eux, la lenteur dans la finalisation des accords tarifaires entre régulateurs, la signature des contrats d’interconnexion et de roaming, la convergence technologique ainsi que la question sensible de la séparation entre les trafics roaming et international classique sur les liaisons d’interconnexion directe.






![Tribune | De Suez à Ormuz (1956–2026) : Détroits au cœur de la recomposition géostratégique mondiale [Par le Prof El Hassane Hzaine] Les événements actuels dans le Golfe nous rappellent la crise de Suez de 1956, suite à la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Jamal Abdel Nasser ; cette comparaison est pertinente à plusieurs niveaux, au-delà des simples similitudes opérationnelles et des enjeux géoéconomiques du canal de Suez et du détroit d'Ormuz, des passages stratégiques pour les flottes et le commerce international.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/03/Detroit-dOrmuz--450x253.jpg.webp)
![Tribune | Francophonie, mémoire et puissance : un espace à réinventer [Par Benoist Mallet Di Bento] Le français, paradoxalement, est devenu une langue africaine. Évolutive, créative, vivante, elle s’adapte aux diversités linguistiques locales et permet aux acteurs africains de définir leurs usages et imaginaires. L’enjeu n’est donc pas la langue elle-même, mais le cadre institutionnel qui l’entoure. I’m just trying](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/03/Franco--450x234.jpg.webp)




Un commentaire
sortons vitent du FCFA, piège a Attrape-tous.