Le moins que l’on puisse dire, c’est que la maladie à coronavirus perturbe les finances togolaises. Si la dette publique, en fin juin 2020 s’élevait à plus de 2 407 milliards FCFA, alors que le contexte sanitaire actuel génère d’autres dépenses, le pays court le risque d’un surendettement extérieur modéré.
Le niveau de la dette publique togolaise devrait augmenter légèrement avec la situation sanitaire Covid-19. En effet, l’encours de la dette publique est estimé à 2 407 541,37 milliards FCFA. Et la Banque mondiale prédit une dette publique totale projetée à la hausse, se situant à 71,0% du PIB en 2020. Le contexte sanitaire actuel générant d’autres dépenses, le pays pourra voir sa dette publique donc augmenter avec «le risque de surendettement extérieur modéré» et « le risque global de surendettement élevé.» Contrairement au dernier semestre de 2019 avec 2 196 milliards FCFA, la dette extérieure connait une hausse estimée à 9,6%. Mais le pays veut emprunter prudemment afin de rester en dessous de 70% du PIB en matière d’endettement public. Et ce, dans le soucis de préserver la stabilité macroéconomique, remédier à la fragilité du secteur financier et favoriser une croissance plus soutenue et plus durable à moyen terme pour atteindre les objectifs de développement.
Comme un coup de grâce, Lomé vient de bénéficier d’un appui de 70 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour atténuer les effets de la pandémie sur les populations et exécuter le plan national de redressement post-COVID-19. Ce financement qui comprend un don de 35 millions de dollars et un crédit de 35 millions de dollars, devra, en effet, bénéficier aux couches les plus vulnérables en soutenant la consommation des ménages et en garantissant l’accès aux services de base.





Togo![Tribune | Responsabilité citoyenne : le devoir de chacun pour bâtir le Niger [Par Moustapha Kadi Oumani] Notre nation se construira à travers des gestes symboliques : la civilité envers les autorités administratives, coutumières et religieuses, le respect des biens publics, l'entretien d'un cadre de vie propre et harmonieux, le refus de jeter des déchets dans les lieux publics, le paiement des impôts dans les délais, la lutte contre la corruption, la protection des équipements collectifs et des personnes vulnérables.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Niger--450x253.jpg)
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