Les autorités de l’aviation civile du Sénégal et de l’Egypte, ont signé vendredi 15 juillet, un mémorandum d’entente relatif au transport aérien, en marge de la 34-ème session plénière extraordinaire de la Commission africaine de l’aviation civile (CAFAC), tenue à Saly Portudal, au sud de Dakar.
Le document a été signé par Sidy Guèye, directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) et Ashraf Noweir, président de l’Autorité de l’aviation civile de la République arabe d’Egypte.
Les autorités aéronautiques de chaque partie contractante ont le droit de désigner aux autorités aéronautiques de l’autre partie autant de compagnies aériennes qu’elles souhaitent pour exploiter des services agréés et de retirer, de modifier ou de remplacer une compagnie aérienne par une autre précédemment désignée, précise le document.
A cet effet, la délégation de la République du Sénégal a désigné Air Sénégal SA pour l’exploitation des services convenus, alors que la partie égyptienne a désigné Air Cairo pour exploiter des services réguliers entre les deux pays et a confirmé la désignation du groupe Egyptair Airlines – Egyptair Cargo comme compagnie aérienne devant exploiter les services agréés sur les routes spécifiées.
Les deux parties ont convenu que les compagnies aériennes désignées de chaque partie contractante seront autorisées à exploiter initialement jusqu’à sept vols réguliers de passagers et jusqu’à deux vols de fret par semaine sans aucune restriction quant à la capacité et au type d’appareil.
Les fréquences seront progressivement augmentées en fonction des besoins du marché et des volumes de trafic, rapporte le document.
A signaler que près de 150 experts et professionnels de l’aviation civile de 54 pays ont pris part à cette 34-ème session de la CAFAC, pour réfléchir sur les perspectives du secteur de l’aviation civile après la pandémie du Covid-19 et travailler sur la mise en œuvre du projet du Marché unique du transport aérien africain (MUTAA).
Les participants ont examiné durant deux jours notamment les défis auxquels le secteur de l’aviation civile devrait faire face, relevant que le secteur doit être repensé pour anticiper les mutations en cours et futures.


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