La multinationale danoise de transport maritime a annoncé qu’un projet de joint-venture était sur le point d’être finalisé avec le groupe sud-africain Grindrod, spécialisé dans les prestations de services logistiques et d’expédition de fret. Maersk révèle qu’il détiendrait 51 % des parts de la coentreprise.
Selon le transporteur maritime, la coentreprise proposée devrait permettre «de créer une base de croissance et permettre à Maersk d’exceller dans l’exécution des produits de logistique et de services afin de mieux servir les clients via des solutions intermodales dans le camionnage, le rail, les dépôts, l’entreposage et l’approvisionnement maritime».
La transaction reste soumise à l’approbation des autorités de régulation et de concurrence. Le contrôle par le groupe danois de la chaîne des valeurs, qui intègre des solutions intermodales pour les expéditions en partance ou à destination de l’Afrique du Sud, devrait contribuer à mieux organiser les pré et post-acheminements des cargaisons. Ce qui pourrait avoir comme impact direct de décongestionner les ports du pays.






Afrique du Sud![Éclairage | En Afrique, le premier tableau de bord d’un produit importé doit expliquer les exceptions, pas seulement les ventes [Par Yinghang Wu, fondateur de ChinaBrandPath] Une exception n’est pas nécessairement un échec. C’est un écart entre le fonctionnement prévu et la réalité, assez important pour exiger une décision. Un carton arrive endommagé ; un grossiste paie quinze jours plus tard que convenu ; un détaillant baisse fortement le prix ; une pièce manque pour remettre un appareil en service ; un lot reste au dépôt parce que le document attendu n’a pas suivi. Chacun de ces événements révèle une condition du marché que le total des ventes absorbe et fait disparaître.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Port-de-Lome--450x284.png)





