Fermer le menu
Afrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Derniers articles
Cet accord a été signé par Mohammed Fikrat, Président du Directoire du CAM, et Cristina Morelli, Responsable financement souverain, des institutions financières et du financement des entreprises, Coopération internationale au développement de la CDP. Il établit un cadre de coopération visant à identifier des opportunités de financement de projets d’intérêt commun au Maroc.
25 avril 2026

SIAM 2026 | Partenariat stratégique : signature d’un MoU entre le Crédit Agricole du Maroc et Cassa Depositi e Prestiti

«Le Kenya investira dans votre raffinerie, de la même manière que l’Ouganda a investi dans notre pipeline afin de construire ensemble l’avenir de nos ressources», a-t-il martelé. Cet échange de bons procédés a été salué par son homologue ougandais, Yoweri Museveni, qui y voit «une initiative destinée à renforcer la transformation locale des ressources pétrolières et la coopération régionale.»
25 avril 2026

Coopération régionale |Kenya, Ouganda et Tanzanie : en route vers une raffinerie commune 

«Notre principal enseignement des réunions de printemps est que les choses avancent plus lentement que nous ne le pensions», affirme Stuart Culverhouse, économiste en chef au cabinet-conseil Tellimer, cité par l’agence Reuters.
24 avril 2026

Sénégal | AG FMI – Banque mondiale : ce qui s’est vraiment passé à Washington

Facebook X (Twitter) LinkedIn RSS
dimanche 26 avril 2026
Récemment :
  • SIAM 2026 | Partenariat stratégique : signature d’un MoU entre le Crédit Agricole du Maroc et Cassa Depositi e Prestiti
  • Coopération régionale |Kenya, Ouganda et Tanzanie : en route vers une raffinerie commune 
  • Sénégal | AG FMI – Banque mondiale : ce qui s’est vraiment passé à Washington
  • Côte d’Ivoire | Abidjan : CMA CGM inaugure son siège régional Afrique et en fait sa nouvelle base stratégique
  • SIAM 2026 | Inclusion financière : le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture accélèrent en milieu rural
  • Rabat | Maroc Telecom : une croissance solide portée par l’Afrique et le très haut débit
  • Ethiopie | Banques : un major fait une entrée en Bourse en grande pompe
  • Afrique | Investissement : Proparco injecte près d’1 milliard d’euros en 2025 et confirme son offensive sur le secteur privé
S'abonner
RSS Facebook X (Twitter) LinkedIn Bluesky
AfrimagAfrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Afrimag
Accueil - Art & histoire - Tribune | Universalisme en question : de l’école républicaine à la francophonie, quelle voie pour un monde pluriel ? [Par Benoist Mallet Di Bento]

Tribune | Universalisme en question : de l’école républicaine à la francophonie, quelle voie pour un monde pluriel ? [Par Benoist Mallet Di Bento]

Benoist Mallet di BentoPar Benoist Mallet di Bento25 décembre 2025 Art & histoire
Facebook Twitter LinkedIn Bluesky
Ce modèle, pensé comme émancipateur pour la métropole, a été exporté dans les colonies, contribuant à former des élites locales tout en maintenant une dépendance politique et culturelle.
Malgré certaines réussites ponctuelles, le système républicain dans son ensemble a continué à favoriser l’acculturation et la hiérarchisation sociale, plutôt que l’émancipation universelle des individus

La République et l’école : un universalisme sélectif

Au XIXᵉ siècle, l’école républicaine a été un instrument majeur de diffusion de l’universalisme français, mais de manière sélective et hiérarchisée. Cette période montre comment l’école façonne les esprits tout en limitant l’accès aux savoirs essentiels. Jules Ferry et ses contemporains ont façonné un projet éducatif qui enseignait le français mais restreignait l’accès à l’histoire, à la géographie et à l’esprit critique. Comme Ferry, Père fondateur de l’identité républicaine, le déclarait en 1881 : «gardons-les (à l’école) jusqu’à l’âge de 14 ans, c’est assez, bien assez puisque nous ne voulons leur rendre familiers nos beaux programmes d’enseignement primaire, que nous ne voulons leur apprendre ni beaucoup d’histoire, ni beaucoup de géographie, mais seulement le français, le français avant tout, le français et rien d’autre.»

Benoist Mallet Di Bento
Consultant en stratégie territoriale & géopolitique culturelle I spécialisation intelligence culturelle, francophonie et coopérationinternationale

Ce modèle, pensé comme émancipateur pour la métropole, a été exporté dans les colonies, contribuant à former des élites locales tout en maintenant une dépendance politique et culturelle.

Influence des loges maçonniques et cercles philosophiques

Les loges maçonniques, mais aussi certains cercles philosophiques, pédagogiques et administratifs de la IIIᵉ République, ont joué un rôle central dans la diffusion de l’universalisme républicain. Ces réseaux d’influence participaient à la définition des programmes scolaires et à la sélection des élites locales, tout en légitimant l’ordre colonial. Leur action explique en partie la cohérence idéologique de la politique éducative en France et dans les colonies, et sa persistance dans certaines institutions africaines après les indépendances.

Ancien régime et République : domination et hiérarchies

Si l’Ancien régime a imposé sa domination par la violence législative, judiciaire, fiscale ou religieuse, la République a souvent exercé une domination comparablement violente, mais plus systématique, institutionnelle et symbolique. Elle imposait l’uniformisation culturelle et linguistique, façonnait les élites selon ses critères et légitimait ces pratiques au nom de l’universel. Cette comparaison invite à s’interroger : comment un régime qui se proclame émancipateur peut-il reproduire certaines logiques de domination fortifiée ?

Certaines expériences coloniales, comme le Protectorat sont parfois citées comme des réussites. C’est une méthode qui chercha à moderniser le pays sous protectorat tout en respectant ses structures locales et ses élites traditionnelles. Mais il s’agissait d’une exception isolée et soigneusement contrôlée, qui ne remet pas en cause la logique générale d’acculturation et d’uniformisation imposée par l’école et l’administration coloniale dans l’ensemble de l’Empire.

Ainsi, malgré certaines réussites ponctuelles, le système républicain dans son ensemble a continué à favoriser l’acculturation et la hiérarchisation sociale, plutôt que l’émancipation universelle des individus. L’École, comme l’administration coloniale, restait un instrument de contrôle culturel, reproduisant des inégalités et maintenant certains groupes dans des rôles subalternes. 

A lire également -  Série TV | Une femme à Kosyam : le pouvoir au féminin au cœur d’un thriller politique africain

Versailles 1725 : un autre rapport à l’altérité

Au XVIIIᵉ siècle, la France a parfois pratiqué une diplomatie fondée sur l’écoute, l’échange et la reconnaissance mutuelle. L’exposition en cours «Des alliés amérindiens à la Cour de Louis XV» du Château de Versailles et du Musée du Quai Branly le rappelle : en 1725, quatre chefs amérindiens de la vallée du Mississippi furent reçus par Louis XV comme des ambassadeurs à part entière.

Leur voyage, suivi dans toute la France, fut marqué par des audiences officielles, des échanges de cadeaux, une reconnaissance protocolaire et une participation aux cérémonies royales. Cette rencontre laissa également une empreinte durable dans la culture française : le compositeur Jean-Philippe Rameau s’inspira de la danse des chefs amérindiens pour composer la célèbre Danse des Sauvages, et les échanges donnèrent lieu à des objets métissés, alliant arts visuels, artisanat, musique et danse.

Cette scène interroge :

• Pourquoi l’Ancien régime, souvent caricaturé comme figé ou autoritaire, a-t-il su développer une diplomatie interculturelle respectueuse ?

• Comment se fait-il que la République, avec son projet universaliste, n’ait pas su prolonger ce modèle de reconnaissance mutuelle ?

• Qu’est-ce qui s’est perdu entre la politique des alliances amérindiennes et l’école coloniale de Ferry ?

Cette comparaison n’idéalise ni la monarchie ni l’Église — elles ont aussi produit domination et violence — mais elle montre qu’un autre rapport à l’altérité était historiquement possible.

Acculturation ou inculturation : comment transmettre le savoir ?

Le problème central réside dans la manière d’envisager la transmission du savoir. L’école républicaine a longtemps reposé sur l’idée qu’il fallait remplacer les cultures locales par un corpus commun considéré comme supérieur. Mais peut-on réellement transmettre des connaissances sans reconnaître la valeur des cultures premières ? Sans intégrer leurs langues, leurs récits, leurs manières de penser ?

D’autres traditions pédagogiques — notamment celles qui valorisent l’oralité, la mémoire incarnée, l’apprentissage communautaire — montrent qu’il est possible de transmettre en respectant, et non en effaçant, les structures culturelles existantes.

Alors pourquoi la République a-t-elle privilégié l’acculturation plutôt que l’inculturation ?

Pourquoi l’uniformité plutôt que la compréhension ?

Pourquoi la standardisation plutôt que la traduction culturelle ?

Cette interrogation est centrale aujourd’hui, au moment où les systèmes éducatifs francophones doivent repenser leur rapport aux langues locales, aux savoirs autochtones et aux pédagogies qui n’entrent pas dans les grilles européennes classiques.

A lire également -  Maroc | Rabat : la Tour Mohammed VI, une nouvelle icône de la modernité, inaugurée

Universalisme en crise : ONU, BRICS+ et gouvernance mondiale

L’universalisme institutionnel, hérité des vainqueurs des grandes guerres du XXᵉ siècle, est aujourd’hui remis en question par des nations qui aspirent à un ordre mondial plus pluraliste. Les débats contemporains sur la gouvernance mondiale montrent que les structures créées après 1918 puis 1945 ne reflètent plus la diversité des puissances et des sociétés actuelles.

L’ONU, malgré sa vocation universaliste, reste largement marquée par l’équilibre des forces hérité du siècle dernier. Cette configuration explique en partie les critiques qui lui sont adressées et le sentiment, dans certaines régions, que l’ordre international est imposé plutôt que partagé.

Le BRICS+, en rassemblant des pays longtemps marginalisés dans la gouvernance globale, illustre cette volonté de construire un nouvel universalisme, plus pluraliste, représentatif et moins centré sur les anciennes puissances impériales. Ces initiatives posent la question d’un universel fondé sur le dialogue et la réciprocité, plutôt que sur l’imposition depuis le sommet.

Cette remise en cause rappelle que l’universalisme institutionnel, lorsqu’il devient figé et centralisé, finit par perdre sa légitimité — dans les espaces qu’il prétend gouverner, mais aussi en métropole.

Ainsi, avons-nous tiré les leçons de l’échec de l’universalisation par le haut ?

Conclusion : la francophonie, laboratoire d’un universel pluriel

Si l’histoire montre les limites d’un universalisme imposé, une autre question s’impose : qui, aujourd’hui, peut en porter une version renouvelée ?

Et si la réponse venait de la francophonie ?

Espace linguistique partagé, mais aussi mosaïque culturelle, la francophonie pourrait devenir le laboratoire d’un universel réellement pluraliste :

• un universel qui reconnaît les langues locales au lieu de les marginaliser ;

• qui valorise les savoirs oraux autant que les savoirs écrits ;

• qui privilégie la réciprocité plutôt que la coercition ;

• qui articule les mémoires plutôt qu’il ne les hiérarchise.

La question n’est donc plus : la France peut-elle encore proposer un universalisme ?

Mais plutôt :

La francophonie peut-elle inventer un universel nouveau — pluriel, incarné, respectueux — celui qui aurait pu émerger depuis Versailles, mais que l’école républicaine a empêché d’advenir ?

C’est peut-être là que se joue l’avenir : non plus dans l’affirmation d’un modèle unique, mais dans la création d’un espace commun où les cultures francophones peuvent, ensemble, définir ce que signifie aujourd’hui «faire monde.»

 

Par Benoist Mallet di Bento, Correspondant - France
 209France Jules Ferry Louis XV Colonialisme Ecole Francophonie République

Sur le même sujet

Fidèle à sa vocation de carrefour entre l’Afrique et l’Europe, Asilah accueillera cette année un projet ambitieux intitulé «Maroc - Wallonie-Bruxelles : Terres de liens : de l’Héritage à l’Horizon.» Cette initiative mettra à l’honneur la Fédération Wallonie-Bruxelles à travers une résidence artistique réunissant dix artistes, cinq marocains et cinq belges.
17 avril 2026

Maroc | Asilah : quand l’art contemporain tisse des ponts entre le Maroc et la Wallonie-Bruxelles

Art & histoire
D’une hauteur de 250 mètres, la Tour Mohammed VI est la plus haute tour du Maroc et s’impose parmi les édifices les plus élevés du continent. Elle se veut le symbole des ambitions et du potentiel africains, porteuse du rêve d’un bâtisseur patriote, M. Othman Benjelloun, président du Groupe O Capital, pleinement aligné sur la vision éclairée du Souverain.
15 avril 2026

Maroc | Rabat : la Tour Mohammed VI, une nouvelle icône de la modernité, inaugurée

Art & histoire
En mars 2026, TV5MONDE frappe fort avec le lancement mondial exclusif de sa nouvelle série événement : Une femme à Kosyam. Disponible depuis le 4 mars en exclusivité sur la plateforme TV5MONDE+ et depuis le 8 mars sur TV5MONDE qui est le 1er diffuseur exclusif mondial (canal 42 du bouquet Canal+Afrique), cette fiction ambitieuse s’impose déjà comme l’un des
14 avril 2026

Série TV | Une femme à Kosyam : le pouvoir au féminin au cœur d’un thriller politique africain

Art & histoire
Le français, paradoxalement, est devenu une langue africaine. Évolutive, créative, vivante, elle s’adapte aux diversités linguistiques locales et permet aux acteurs africains de définir leurs usages et imaginaires. L’enjeu n’est donc pas la langue elle-même, mais le cadre institutionnel qui l’entoure.  I’m just trying
21 avril 2026

Tribune | Francophonie, mémoire et puissance : un espace à réinventer [Par Benoist Mallet Di Bento]  

Archives
Emmanuel Macron a opté pour un choix inédit pour le nom du futur porte-avions français, les derniers ayant tous porté des noms en lien avec l'histoire politique et militaire française comme Charles de Gaulle, Georges Clemenceau ou le Maréchal Foch. Plusieurs personnalités dont l’ancien Général Nicolas Marchoux avaient suggéré récemment le nom du Guyanais Félix Eboué emblématique gouverneur général de l'Afrique équatoriale française.
23 mars 2026

Tribune | Le futur porte-avions français ne portera pas le nom de « l’homme qui rallia l’Afrique à De Gaulle », Félix Eboué… [Par Gilles Djéyaramane]

Art & histoire
À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars sous le thème « Génération Paix : la contribution de la jeunesse à un monde apaisé », Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, revient sur son parcours et sur l’importance de la jeunesse et des savoirs traditionnels dans la construction d’un monde plus résilient et pacifique.
23 mars 2026

Entretien | Journée internationale de la Francophonie : Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, préserver la biodiversité et la paix

Archives Société Alternative et management
Ajouter un commentaire
Répondre Annuler la réponse

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Les discussions
  • Fret maritime Casablanca dans Fret maritime : Fini, la crise de conteneurs
  • Chip Olata dans Sénégal | Tractations serrées avec le FMI sur un nouveau programme
  • kamir bouchareb st dans Gabon | Port-Gentil : la Chine s’engage dans la construction d’une nouvelle raffinerie pour relancer le secteur pétrolier
  • speed stars dans Sénégal | Inclusion financière : projet de taxation du mobile money, attention à l’effet boomerang
  • PETER dans Türkiye | Visite officielle : le Président Erdogan a reçu le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko
Les derniers articles
Cet accord a été signé par Mohammed Fikrat, Président du Directoire du CAM, et Cristina Morelli, Responsable financement souverain, des institutions financières et du financement des entreprises, Coopération internationale au développement de la CDP. Il établit un cadre de coopération visant à identifier des opportunités de financement de projets d’intérêt commun au Maroc.
25 avril 2026

SIAM 2026 | Partenariat stratégique : signature d’un MoU entre le Crédit Agricole du Maroc et Cassa Depositi e Prestiti

«Le Kenya investira dans votre raffinerie, de la même manière que l’Ouganda a investi dans notre pipeline afin de construire ensemble l’avenir de nos ressources», a-t-il martelé. Cet échange de bons procédés a été salué par son homologue ougandais, Yoweri Museveni, qui y voit «une initiative destinée à renforcer la transformation locale des ressources pétrolières et la coopération régionale.»
25 avril 2026

Coopération régionale |Kenya, Ouganda et Tanzanie : en route vers une raffinerie commune 

«Notre principal enseignement des réunions de printemps est que les choses avancent plus lentement que nous ne le pensions», affirme Stuart Culverhouse, économiste en chef au cabinet-conseil Tellimer, cité par l’agence Reuters.
24 avril 2026

Sénégal | AG FMI – Banque mondiale : ce qui s’est vraiment passé à Washington

24 avril 2026

Côte d’Ivoire | Abidjan : CMA CGM inaugure son siège régional Afrique et en fait sa nouvelle base stratégique

Les personnalités qui font l’actu
William Ruto - Mamadi Doumbouya - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Mohammed VI - Alassane Ouattara - Vladimir Poutine - Assimi Goita - Paul Kagame - Ibrahim Traoré - Moussa Faki Mahamat - Cyril Ramaphosa - Muhammadu Buhari - Emmanuel Macron - Xi Jinping - Aliko Dangote - Kristalina Geogierva - Patrice Talon - Félix Tshisekedi - Joe Biden - Abiy Ahmed - Mohamed Bazoum - Elon Musk - Joao Lourenco - Bola Ahmed Tinubu - Macky Sall - Bassirou Diomaye Faye - Akinwumi Adenisa - Umaro Sissoco Embalo - Ousmane Sonko - Donald Trump
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Actuellement en kiosque :

Abonnez-vous pour ne pas manquer de numéro

Au fil de l'actualité

  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine

Liens utiles

  • A propos
  • Informations légale
  • Confidentialité
  • Nous contacter
  • Abonnement
  • Archives

La newsletter AFRIMAG

Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation auprès de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Informations légales – Politique de confidentialité

Saisir au dessus et taper sur Enter pour rechercher. Taper sur Esc pour annuler.

Bloqueur de publicité actif !
Bloqueur de publicité actif !
Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités à nos visiteurs. S'il vous plait, désactiver votre bloqueur de publicités.