Le Président ivoirien Alassane Ouattara, a réitéré, vendredi 22 juillet dans la capitale sud-africaine Pretoria, son appel à la libération des 49 soldats ivoiriens détenus au Mali depuis le 10 juillet et qualifiés de « mercenaires » par Bamako.
« Tout le monde regrette cette situation », a déclaré le chef de l’Etat de Côte d’Ivoire dans un point de presse en marge d’une visite officielle en Afrique du Sud, exprimant son espoir de trouver une solution rapide au différend qui a tendu les relations entre les deux pays d’Afrique de l’Ouest.
Il a de même souligné que « la Côte d’Ivoire ne peut pas du tout s’investir dans une tentative de déstabilisation d’un pays quelconque et surtout d’un pays voisin ».
Selon un communiqué de la Présidence ivoirienne publié la semaine dernière à l’issue d’une réunion extraordinaire du Conseil national de Sécurité (CNS), présidée par le Président Ouattara, « aucun militaire ivoirien de ce contingent n’était en possession d’armes et de munitions de guerre ».
Les autorités ivoiriennes estiment que ces soldats devaient prendre la relève d’autres Ivoiriens déployés au Mali en tant qu’Eléments nationaux de soutien (ENS), une procédure de l’ONU permettant aux contingents des missions de maintien de la paix de faire appel à des prestataires extérieurs à l’ONU pour des appuis logistiques.
Abidjan souligne que la présence de ses soldats, dans le cadre d’opérations de soutien logistique à la mission des Nations unies au Mali (Minusma), était « bien connue des autorités maliennes ».





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