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Les flux d’investissements directs étrangers (IDE) à destination de l’Afrique ont enregistré une impressionnante hausse de 84% en 2024 pour s’établir à 94 milliards de dollars, selon le Rapport annuel sur les IDE publié lundi 20 janvier par ONU Commerce et Développement (l’ex-CNUCED). En réalité, ce chiffre est plus que trompeur car il est impacté par un gigantesque projet annoncé dans la péninsule de Ras El-Hekma en Egypte.

En 2024, les flux d’investissements directs étrangers (IDE) vers le continent ont augmenté de 84%, mais cette hausse est trompeuse car elle est largement biaisée par un méga-projet touristique et urbain conduit par un fonds souverain émirati en Egypte. Même l’ex-CNUCED, devenue ONU Commerce & Développement, le concède dans son Rapport annuel sur les IDE

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La commune de Bouaké, située dans le centre de la Côte d’Ivoire, a obtenu la notation financière de BBB à long terme et A3 à court terme avec une perspective stable, a annoncé lundi dernier, l’agence de notation Bloomfield Investment Corporation. Cette notation place Bouaké dans la catégorie des investissements à risque modéré. «Ces notes permettent à la municipalité d’emprunter sur le marché financier sans garantie de l’Etat. La prochaine étape sera la levée des fonds pour la mise en œuvre du programme Bouaké Nouveau», a souligné le maire de Bouaké, Amadou Koné.

Confrontées à des besoins croissants en infrastructures et services publics, les collectivités locales ivoiriennes cherchent à s’affranchir des contraintes budgétaires de l’Etat en s’ouvrant à des solutions de financement alternatives. En plus de Bouaké qui vient de se faire noter par l’agence Bloomfield, cinq autres communes du pays seraient également sur le point de franchir le pas

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Dans un nouveau rapport intitulé «Global Economic Prospect», la Banque mondiale prédit cette année une croissance de 6,2 % pour le Zimbabwe, bien au-dessus de la moyenne d’Afrique subsaharienne qui s’établirait à 4,1 %. La Banque mondiale confirme ses projections d’automne 2024 où elle avait prédit qu’un rebond du PIB à 6% était possible «une fois que les effets de la sécheresse - en particulier sur la production agricole et la production hydroélectrique - commenceront à s'atténuer et que les initiatives d'investissement en cours stimuleront la production minière et manufacturière.»

Le secteur agricole devrait enregistrer une croissance de 12,8 % en 2025 après une contraction de 15 % l’année dernière. Ce rebond du PIB agricole, principal moteur de l’économie du pays, mettrait (enfin ?) le Zimbabwe sur une trajectoire de croissance que les autorités espèrent durable. En 2024, la croissance s’était établie à 2%

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