Organisation millimétrée, infrastructures de haut niveau et accueil salué unanimement : la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc s’impose comme une vitrine du savoir-faire africain. Dans une lettre officielle, le ministre sud-africain des Sports, Gayton McKenzie, rend un hommage appuyé au Royaume, qu’il érige en référence continentale et un sérieux candidat aux plus grandes échéances mondiales.
La Coupe d’Afrique des nations 2025, organisée au Maroc, continue de récolter les louanges sur la scène internationale.
Une reconnaissance officielle venue d’Afrique du Sud
Dernier témoignage en date : une lettre adressée le 6 janvier 2026 par Gayton McKenzie, ministre sud-africain des Sports, des Arts et de la Culture, à Mohamed Saad Berrada, ministre marocain de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports.
Dans ce courrier officiel, signé au nom du gouvernement sud-africain, M. McKenzie salue une «réussite exceptionnelle» et adresse «ses plus chaleureuses félicitations au Royaume du Maroc pour la manière véritablement remarquable dont il organise la Coupe d’Afrique des nations 2025.»
Une CAN organisée aux standards mondiaux
Pour le responsable sud-africain, le Maroc accueille la compétition «à un niveau authentiquement mondial.» Il estime que «la qualité de l’organisation, le professionnalisme des structures du tournoi et l’atmosphère générale dans les villes hôtes ont établi une nouvelle référence pour notre continent,» tout en projetant «l’Afrique sous son meilleur jour.»
Cette appréciation conforte l’image d’un Royaume devenu un acteur central du sport africain et un partenaire crédible pour les grandes compétitions internationales.
Des conditions exemplaires pour les sélections
Parmi les points forts soulignés, les conditions offertes aux équipes participantes occupent une place centrale. Gayton McKenzie se dit «particulièrement impressionné par le niveau des installations mises à la disposition des sélections,»évoquant des dispositions hôtelières «excellentes,» alliant confort, sécurité et environnement favorable à la performance sportive.
La logistique n’est pas en reste. «Les transports, des bus modernes à la fluidité des déplacements entre stades, sites d’entraînement et hébergements, reflètent une planification minutieuse et des investissements significatifs,» note-t-il.
Des stades et des pelouses à la hauteur des ambitions
De Rabat à Marrakech, en passant par Casablanca, Tanger, Agadir et Fès, les infrastructures sportives ont également marqué les esprits. Le ministre sud-africain décrit les stades comme «des symboles de l’ambition et des capacités du Maroc,»saluant leur conception, leur rénovation et leur modernisation, tant pour le confort des spectateurs que pour la sécurité et l’accessibilité.
Les terrains de jeu ont, eux aussi, suscité l’admiration. «La qualité des pelouses a été remarquable,» écrit-il, soulignant des surfaces régulières qui permettent «au football africain de s’exprimer dans toute sa richesse technique et tactique,» un constat largement partagé par joueurs, entraîneurs et observateurs.
L’accueil marocain, un atout majeur du tournoi
Au-delà du sport, la dimension humaine de la CAN 2025 est mise en avant avec la même insistance. Gayton McKenzie évoque un accueil «chaleureux et généreux» réservé aux délégations, officiels, médias et supporters, saluant le professionnalisme des services de sécurité, des bénévoles et des équipes locales.
Il rend également hommage à la population marocaine, dont «la convivialité se ressent partout,» dans les stades comme dans les rues et les hôtels. Le soutien fervent aux Lions de l’Atlas est, selon lui, «une source d’inspiration pour tous les passionnés de football africain.»
Un message fort en vue de la Coupe du monde 2030
Enfin, le ministre sud-africain inscrit cette réussite dans une perspective stratégique plus large. Pour lui, la CAN 2025 «dépasse le cadre d’un simple championnat continental» et constitue une démonstration éclatante de la capacité du Maroc à coorganiser la Coupe du monde de la FIFA 2030.
«Le Maroc envoie un message clair au monde : l’Afrique est capable d’accueillir des événements sportifs mondiaux majeurs au plus haut niveau international,» affirme-t-il, avant d’exprimer son souhait de renforcer un partenariat durable avec le Royaume au service du sport et du développement du continent.





Maroc


![Tribune | Licenciements de masse et recomposition du capitalisme mondial : quelles implications pour l’espace francophone ? [Par Benoist Mallet Di Bento] Longtemps associés à des cycles de crise, ils apparaissent désormais comme des instruments ordinaires d’ajustement stratégique. Dans plusieurs grandes organisations internationales, la réduction des effectifs n’est plus uniquement une réponse défensive, mais un levier d’optimisation, parfois même valorisé par les marchés financiers.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Licenciement--450x214.jpg)


