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Dans la plupart des filières exportatrices africaines, la qualité est traitée comme une frontière à franchir : on se conforme au minimum nécessaire pour accéder au marché, puis on passe à autre chose. L’enquête ITC-CPCCAF menée en 2018 auprès de plus de 9 000 entreprises d’Afrique francophone le formule sans détour : les normes y restent sous-utilisées comme instruments de stratégie concurrentielle. Le résultat est connu.
Les flux des investissements directs étrangers (IDE) ont augmenté de 6 % pour atteindre 1.600 milliards de dollars en 2025, mettant fin à deux années de recul, indique le Rapport sur l’investissement dans le monde 2026 publié par ONU Commerce & Développement (l’ex-Cnuced).
Les récentes crises maritimes l’ont brutalement rappelé : les routes commerciales ne sont pas de simples traits sur une carte. Chaque fermeture temporaire, que ce soit dans le canal de Suez, à Panama ou en mer Rouge, se traduit par des hausses de coûts logistiques, des détournements d’itinéraires, des retards d’approvisionnement et une fragilisation des chaînes de valeur. Selon la CNUCED, ces « infrastructures invisibles de la mondialisation » sont de plus en plus vulnérables aux tensions géopolitiques et climatiques.
L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.
Les investissements directs étrangers (IDE) ont augmenté de 14 % en 2025 pour atteindre 1.600…
Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.
Les droits de douane font partie intégrante du commerce international. Savez-vous comment ils fonctionnent et à quoi ils servent? Utilisés par pratiquement tous les pays, les droits de douane — ou tarifs — sont une taxe sur les produits achetés à l’étranger, habituellement conçue pour percevoir des recettes ou pour donner un avantage à un produit national par rapport à un produit importé au niveau du prix
Malgré les appels répétés à la diversification économique, l’Afrique reste largement tributaire de l’exportation de…
Les investissements directs étrangers (IDE) en Éthiopie ont augmenté de près de 22 % pour atteindre 4 milliards de dollars US en 2024, selon le dernier Rapport sur l'investissement dans le monde 2025 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)
Cette moisson est inégalement repartie : l’Egypte, à elle seule, engrange une bonne part. L’accord international de financement de projets de développement urbain dans ce pays de l’Afrique du nord explique cette hausse, appuyée notamment par les investissements émiratis dans le secteur du tourisme et dans la nouvelle ville qui jouxte Le Caire. Sans cette augmentation, les IDE en Afrique ont tout de même progressé de 12 % pour atteindre environ 62 milliards de dollars, soit 4 % des flux mondiaux, relève la CNUCED.
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