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Cette structure crée un paradoxe bien documenté. Plusieurs pays africains importent des produits alimentaires transformés issus de cultures qu’ils produisent eux-mêmes. Selon la Banque africaine de développement, la facture des importations alimentaires dépasse 50 milliards de dollars par an et pourrait atteindre 110 milliards d’ici la fin de la décennie. Au-delà du commerce, c’est un enjeu industriel : faible transformation signifie faible captation de valeur, peu d’emplois qualifiés et une dépendance accrue aux chocs extérieurs.

L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.

Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.

Deux deux experts de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en matière de droits de douane et de commerce des marchandises, Suja Rishikesh Mavroidis et Roy Santana, expliquent comment cette taxe fonctionne dans la pratique. A noter que les droits mentionnés dans cette vidéo sont une moyenne de tous les taux NPF appliqués dans le monde pour chaque produit.

Les droits de douane font partie intégrante du commerce international. Savez-vous comment ils fonctionnent et à quoi ils servent? Utilisés par pratiquement tous les pays, les droits de douane — ou tarifs — sont une taxe sur les produits achetés à l’étranger, habituellement conçue pour percevoir des recettes ou pour donner un avantage à un produit national par rapport à un produit importé au niveau du prix

Avec cette hausse, l’Éthiopie se positionne comme le premier bénéficiaire d’IDE en Afrique de l’Est qui a attiré un total d'environ 8,5 milliards de dollars en 2024. Cette performance s’explique par les réformes lancées par l’Ethiopie et les investissements ciblant les télécommunications, les énergies renouvelables, l'agroalimentaire et la logistique, soulignent des analystes, cités par les médias.

Les investissements directs étrangers (IDE) en Éthiopie ont augmenté de près de 22 % pour atteindre 4 milliards de dollars US en 2024, selon le dernier Rapport sur l'investissement dans le monde 2025 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)

Le rapport de la CNUCED fait état d’un bond de 75 % des IDE en Afrique pour atteindre un niveau record de 97 milliards de dollars en 2024, soutenus par les efforts de libéralisation et de facilitation à travers le continent.

Cette moisson est inégalement repartie : l’Egypte, à elle seule, engrange une bonne part. L’accord international de financement de projets de développement urbain dans ce pays de l’Afrique du nord explique cette hausse, appuyée notamment par les investissements émiratis dans le secteur du tourisme et dans la nouvelle ville qui jouxte Le Caire. Sans cette augmentation, les IDE en Afrique ont tout de même progressé de 12 % pour atteindre environ 62 milliards de dollars, soit 4 % des flux mondiaux, relève la CNUCED.

«Le lancement de cette bourse devrait rendre l’environnement d’investissement plus accessible, permettant aux entreprises de lever des fonds de manière plus efficace et offrant aux investisseurs un éventail élargi d’options pour diversifier leurs portefeuilles», indique le ministère des Finances. Et d’ajouter : «cette évolution s’inscrit dans la vision plus large de l’Ethiopie de construire un secteur financier dynamique et résilient, propice à une croissance économique durable.» L’objectif du gouvernement est d'atteindre 90 entreprises cotées et quatre millions d’investisseurs, d’après Tilahun Kassahun, président de la société de gestion de la Bourse (ESX).

Après 50 ans de fermeture, le gouvernement éthiopien a lancé vendredi dernier (ndlr : 10 janvier 2025) la Bourse des valeurs mobilières (ESX). Ainsi, le pays espère attirer des investissements pour stimuler la création de richesses et favoriser sa croissance économique.

Selon l’institution, les annonces de nouveaux projets ont progressé sur le continent, portées par la reprise au Maroc, au Kenya et au Nigeria. Les financements de projets ont cependant baissé d’un tiers compromettant les perspectives de financement des infrastructures.

Les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique se sont chiffrés à 48 milliards de dollars l’an dernier, selon le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) publié jeudi 18 janvier. En dépit de la dégradation du climat politique dans plusieurs pays, il faut noter la stabilité des flux qui marquent une petite baisse de 1%.