Lors des festivités du 7 août, le numéro 1 ivoirien a été en compagnie du président en exercice de la CEDEAO, Umaru Sissoco Embaló. Un moment qui permet de renforcer les liens dans un contexte de tensions sous-régionales.
Finalement les critiques du général Embaló sur les 3èmes mandats sont oubliées. Idem pour la brouille sur le projet de prolongation du mandat de Nana Akuffo Addo de six mois à la tête de la Cédéao envisagée un temps par Alassane Ouattara, finalement abandonnée.

Les relations entre Bissau et Abidjan sont au beau fixe. Depuis Yamoussoukro, Alassane Ouattara et Umaru Sissoco Embaló ont mis en avant leur complicité. Logique quand la CEDEAO est impliquée pour la libération des 49 militaires ivoiriens détenus au Mali.
Le chef de l’Etat ivoirien, lors de la session du Conseil national de sécurité, avait remercié son homologue de la Guinée-Bissau dans ce sens. Aussi le général Embaló est proche de la junte malienne qu’il a défendue lors des sanctions économiques imposées par la CEDEAO.
En mai dernier, le Vice-président ivoirien fraîchement nommé, Tiémoko Meyliet Koné, avait fait le déplacement à Bissau. Un mois plus tard, la compagnie Air-Côte d’Ivoire inaugurait sa liaison Abidjan-Bissau.
Cette présence en terre ivoirienne, permettra à l’invité VIP d’avoir des conseils du Président ADO qui fut aux commandes de la CEDEAO, 10 ans plutôt.





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