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Le Conseil d’administration de la Banque internationale du Cameroun pour l’épargne et le crédit (BICEC), filiale du groupe panafricain Banque Centrale Populaire (BCP), a officialisé, le mardi 23 décembre 2025, la nomination de Mohamed Simporé en qualité de directeur général. Il succède à Outman Roqdi, en poste depuis avril 2021, appelé à exercer de nouvelles responsabilités au sein du groupe bancaire marocain.

La filiale camerounaise du groupe Banque Centrale Populaire ouvre un nouveau chapitre de sa gouvernance. Le conseil d’administration de la BICEC a nommé Mohamed Simporé au poste de directeur général, misant sur un profil chevronné pour consolider sa position sur un marché bancaire de plus en plus concurrentiel.

En février 2024, le gouvernement a décidé d’abandonner la privatisation de la collecte des péages. Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a notifié officiellement la rupture du contrat à Philippe Serain, Président de Tollcam. Le projet est désormais transformé en marché public : l’entreprise conserve la conception et la construction des postes, mais perd la gestion et la maintenance. Contestant cette décision, Tollcam a saisi l

Le gouvernement camerounais s’apprête à régler une dette de 30 milliards FCFA, soit environ 45,801 millions de dollars US, à Tollcam Partenariats SAS, société en charge depuis 2020 de la construction de quatorze postes de péage automatisés. Selon le ministère des Travaux publics, un protocole d’accord est en cours de finalisation afin d’organiser ce paiement, conséquence directe de la résiliation unilatérale du partenariat public-privé (PPP). Le budget 2026 prévoit une première tranche de 20 milliards FCFA, tandis que le reste sera versé en 2027.  

L'organisation intergouvernementale de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme rappelle que l'inscription d'un pays sur la liste grise ne signifie pas une mise à l’index, ou qu'il est soumis à des mesures drastiques, mais qu'il fait l'objet d'un suivi renforcé. Pour sortir de cette liste qui accroît de facto le coût de conformité pour les banques, les Etats dits «liste grise,» doivent démontrer, dans des délais convenus avec le GAFI, la mise en œuvre effective des mesures correctives.

C’est un camouflet pour Yaoundé. Le Groupe d'action financière (GAFI) a maintenu le Cameroun sur sa liste grise des Etats et juridictions présentant des lacunes plus ou moins graves dans la lutte contre le blanchiment des capitaux dans une mise à jour publiée le weekend dernier. Figurer sur la liste grise du GAFI signifie que le pays est placé «sous surveillance accrue et s’engage à combler des lacunes stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.»

Porté par une joint-venture sino-camerounaise, la société Yicheng Pharmaceutical Group Fabrication Co. Ltd, ce projet vise à faire du Cameroun «un acteur central de la production et de la distribution de médicaments dans la sous-région.» S’il se concrétise, ce projet sera une réponse concrète à l’ambition souverainiste de ce pays qui dépend des importations pour la quasi-totalité de sa consommation de médicaments et de produits pharmaceutiques. En effet, plus de 95% des médicaments vendus au Cameroun sont importés, pour une facture estimée à 169 milliards de francs CFA en 2024.

Le Premier ministre camerounais Joseph Dion Ngute, a procédé vendredi 3 octobre, à la pose de la première pierre d'un important projet d’une unité de production pharmaceutique intégrée estimé à 530 milliards FCFA, soit l’équivalent de 948,7 millions de dollars US