Tous les articles qui parlent de Cameroun - Page 3

Stève Patrick Essono : Le Cameroun est un pays à la diversité ethnique remarquable. Cette richesse peut être un puissant moteur de cohésion nationale… Si elle (richesse) est mal valorisée, elle devient un terrain propice aux conflits. Les discriminations, la marginalisation de certaines communautés et la propagation de fausses informations alimentent malheureusement le tribalisme.

Dans le cadre du projet Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants - Transition Écologique, Je m’engage pour l’Afrique (JMA) a réalisé l’ouvrage « Bonnes pratiques - Valoriser les actions environnementales au Cameroun » https://mag.jmafrique.org/publication Ce guide met en lumière l’ingéniosité des acteurs camerounais, de l'Extrême Nord au Littoral, face aux défis environnementaux, offrant un modèle de résilience et d'innovation pour toute l'Afrique.

Dans le cadre du projet Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants - Transition Écologique, Je m’engage pour l’Afrique (JMA) a réalisé l’ouvrage «Bonnes pratiques - Valoriser les actions environnementales au Cameroun.» (Lien https:/mag.jmafrique.org/publication) Ce guide met en lumière l’ingéniosité des acteurs camerounais, de l'Extrême Nord au Littoral, face aux défis environnementaux, offrant un modèle de résilience et d'innovation pour toute l'Afrique.

Un iPhone 14 Pro peut générer jusqu’à 116 kg de CO₂ sur l’ensemble de sa durée de vie. Multipliez cela par 5 milliards d’internautes dans le monde : on comprend vite que la pollution numérique n’est pas une abstraction, mais une réalité aux conséquences massives. Notre objectif est de transformer cette prise de conscience en levier d’action. Avec ECOVIRTUOSAHEL, nous sensibilisons les jeunes et les citoyens du Sahel à leur empreinte carbone numérique, notamment dans les régions du Nord, de l’Extrême-Nord et du Littoral du Cameroun. Notre approche croise quatre leviers : la pédagogie, le recyclage, l’intelligence artificielle et le plaidoyer citoyen.

Présente dans au moins 30 pays à travers le monde, cette pratique ancestrale est principalement concentrée en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Asie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 200 millions de femmes ont été victimes d’une forme de mutilation génitale. Chaque année, 3 millions de filles supplémentaires sont exposées à ce risque, parfois dès leur plus jeune âge. L’excision consiste en l’ablation partielle ou totale du clitoris, et parfois des petites lèvres. Elle est souvent pratiquée sans anesthésie, avec des instruments rudimentaires et dans des conditions d’hygiène précaires. Les motivations varient d’un contexte à l’autre : préserver la virginité, garantir la fidélité, respecter la tradition ou satisfaire des injonctions culturelles de pureté. Mais ces justifications ne tiennent pas face aux séquelles.

Longtemps considérée comme un tabou, l’excision – ou mutilation génitale féminine – demeure une réalité glaçante pour des millions de filles et de femmes à travers le monde. Derrière cette pratique, des douleurs invisibles, des blessures irréversibles et un combat permanent pour la dignité. Et au Cameroun, la mobilisation se poursuit grâce à des structures d’accueil et des associations engagées, portées notamment par des philanthropes comme Eran Moas, qui soutiennent activement la prise en charge des victimes

Obsanjo est attendu dans les tout prochains jours dans la cité portuaire de Kribi d’où il annoncera les investissements de son groupe. Kribi n’est pas choisi au hasard, ce port est non seulement une plateforme des échanges commerciaux entre le Cameroun et le Nigeria, mais l’ancien président nigérian y dispose déjà des exploitations agricoles.

En plus de son engagement en tant que médiateur dans des conflits qui écument sur le continent, l’ancien chef de l’Etat nigérian Olusegun Obasanjo, est aussi un homme d’affaires avisé. Selon notre confrère «Investir au Cameroun», sa holding Obsanjo Agro-Allied Business Ltd. s’apprête à investir la bagatelle de 700 millions de dollars, soit 420 milliards de FCFA dans plusieurs secteurs au Cameroun, notamment l’agriculture, le transport maritime, l’hôtellerie et le pétrole

Ce coup de pouce de la Banque mondiale est la bienvenue à un moment où l’économie camerounaise est confrontée à des pressions budgétaires et de financement extérieur. L’appui de la Banque mondiale aidera à mettre en œuvre des réformes cruciales pour garantir la soutenabilité budgétaire et la fourniture de services sociaux, tout en jetant les bases du développement d’infrastructures durables», a déclaré Cheick Fantamady Kanté, directeur de division de la Banque mondiale pour le Cameroun. Mais ce chèque de la Banque mondiale est aussi un signal envers les créanciers privés du pays, notamment sur les marchés internationaux. Il devrait lui permettre de lever de nouveaux financements à des conditions moins onéreuses, à condition que l’Etat améliore la mobilisation des recettes fiscales et l’efficacité des dépenses ainsi que la gestion des entreprises publiques.

Yaoundé recevra un prêt de 400 millions de dollars de la part du Groupe de la Banque mondiale destinés à «améliorer la gestion et la transparence des finances publiques, tout en soutenant une croissance économique durable et inclusive à travers deux opérations», indique un communiqué de l’institution de Bretton-Woods. La première opération dite «Financement des politiques de développement pour la soutenabilité budgétaire et la croissance inclusive et durable» sera focalisée sur la résilience budgétaire et le soutien d’une croissance durable et inclusive