Tous les articles qui parlent de Emirats Arabes unis

Le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis, Suhail Mohamed al-Mazrouei, a déclaré à Reuters que cette décision avait été prise après un examen attentif des stratégies énergétiques de cette puissance régionale. Interrogé sur la question de savoir si les Emirats arabes unis avaient consulté l'Arabie saoudite, il a déclaré que son gouvernement n'avait parlé de sa décision avec aucun autre pays.

Le gouvernement émirati a annoncé ce mardi 28 avril, que les Emirats arabes unis quittaient l'OPEP, l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole, alors qu'une crise énergétique sans précédent déclenchée par la guerre en Iran révèle les dissensions entre les pays du Golfe. Le départ d’Abu Dhabi, membre de longue date de l’Opep, pourrait affaiblir le cartel, qui s'est généralement efforcé de présenter un front uni malgré des désaccords internes sur toute une série de questions allant de la géopolitique aux quotas de production.

D’abord il faut disposer de l’espace aérien en particulier dans les zones très denses comme les Etats Unis ou l’Europe. Ensuite il faut bien admettre que le transport aérien est source d’émission de CO², même s’il ne représente que moins de 3% des émissions. Enfin il faut tenir compte de l’attitude des populations riveraines des grands aéroports qui supportent de plus en plus mal le survol des appareils même si ceux-ci font de moins en moins de bruit.

Le cap des 5 milliards de passagers sera dépassé en 2026. Pour atteindre ce niveau exceptionnel, il ne faut pas moins de 28.000 appareils en service pour desservir un peu plus de 4.000 aéroports dans le monde. Ce volume de trafic commence à poser de sérieux problèmes.

La proximité géographique et les politiques d’ouverture font désormais du Golfe une destination naturelle pour les touristes de marchés encore isolés, notamment africains, où l’industrie du loisir connaît elle aussi un essor rapide, portée par une jeunesse connectée et un écosystème culturel en pleine structuration.

Alors que le marché mondial du divertissement se restructure autour de dynamiques régionales inédites, de nouveaux pôles géographiques émergent, loin des traditionnelles places fortes occidentales. Portés par une population au sein de laquelle la classe moyenne occupe une place croissante, un goût croissant pour le loisir et par des investissements publics d’envergure, ces territoires redéfinissent les équilibres du secteur. Dans ce contexte, les Émirats arabes unis s’imposent ainsi comme un acteur de premier plan. En pointe, le groupe Miral symbolise cette ambition, notamment à travers un récent partenariat stratégique avec Disney

En 2024, Dubaï a accueilli 18,7 millions de visiteurs internationaux, un chiffre en hausse de 9 % par rapport à 2023. Les données croisées des aéroports, des compagnies aériennes et des structures hôtelières confirment une progression constante de la fréquentation africaine, en particulier depuis l’Afrique de l’Est, l’Afrique australe et certaines capitales d’Afrique de l’Ouest. Ce dynamisme s’est maintenu malgré des restrictions de visas ponctuelles depuis 2023, notamment pour des pays comme le Sénégal, le Nigeria, la RDC ou le Bénin. Pourtant, les flux ont résisté. Ce qui témoigne non seulement de l’attractivité des Émirats, mais aussi de la solidité des liens entre les émirats et le continent africain.

Longtemps considérés comme une escale vers l’Europe ou l’Asie, les Émirats arabes unis s’imposent désormais comme une destination à part entière pour les voyageurs africains. Porté par une stratégie multisectorielle, un volontarisme politique affirmé et une infrastructure moderne, le pays attire une clientèle continentale en quête d’opportunités, de confort et d’ascension. Décryptage d’une mutation silencieuse, mais structurante