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Sur le principe, ATOM AI rompt avec l'usage classique de l'intelligence artificielle en matière de sécurité. La plateforme ne se contente pas d'assister les analystes : elle connecte les outils de sécurité déjà déployés par les organisations, contextualise les alertes, automatise les investigations et accélère la réponse aux incidents.

Un an après une levée de fonds de 3 millions d'euros, la scale-up Nucleon Security a officialisé mercredi 10 septembre, lors des Universités d'été de la Cyber et du Cloud de confiance (UECC) de Hexatrust, le lancement d'ATOM AI, une plateforme d'intelligence artificielle agentique dédiée aux opérations de cybersécurité. L'entreprise, basée à Paris avec une filiale à Rabat au Maroc, y voit un moyen d'accélérer la réponse aux cybermenaces sur le continent africain, tout en consolidant la souveraineté numérique de ses marchés.

Le projet est d'envergure. Fondé par Anwar Radi, le groupe Enosis est l'un des acteurs de référence au Maroc dans l'hygiène de la maison, un marché sur lequel évolue également Mutandis. Le grand public connaît surtout le groupe à travers ses marques Mio et Zen.

Le rapprochement entre Mutandis et Enosis franchit une étape décisive. Les deux groupes ont signé une lettre d'intention ouvrant la voie à l'acquisition, par Mutandis, d'une participation majoritaire dans le capital d'Enosis et de ses filiales. Si l'opération aboutit, elle donnera naissance à un poids lourd marocain des produits d'hygiène et renforcera les ambitions du groupe à l'international.

Organisé sous le thème « Connecting Africa's Industries, Creating Tomorrow », ITAF couvrira un large spectre technologique : robotique, fabrication numérique, intelligence artificielle appliquée à l'industrie, intralogistique et énergies intelligentes. L'événement accueillera des partenaires de poids, dont Siemens, Festo, OCP Maintenance Solutions et WIKA, ainsi qu'un pavillon collectif allemand porté par AHK Maroc, la GIZ, Fraunhofer et la KfW.

Du 29 septembre au 1er octobre 2026, Casablanca accueillera la première édition d'Industrial Transformation Africa (ITAF), un salon consacré à l'automatisation et à l'industrie intelligente. Adossé au réseau de Hannover Messe, l'événement réunira industriels internationaux, fournisseurs de technologies et décideurs africains à l'Office des foires et expositions de Casablanca (OFEC). Un choix qui confirme la place du Royaume comme plateforme industrielle entre l'Afrique, l'Europe et le Moyen-Orient.

Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.

Dans la première partie de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, nous avions présenté le dispositif marocain des changes relatif aux garanties des transferts. Nous avions souligné que le dispositif des changes est composé d'une partie législative constituée principalement par : • le Dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949), tel qu'il a été modifié ou complété, et • le Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. La deuxième partie du dispositif des changes au Maroc est organisée sous forme d'instructions générales des changes, en vertu des dispositions de l'article 1 du Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes.

L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.

Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.

Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme.

Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu'il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. À ce socle s'ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l'article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.