Le Togo et le Gabon sont devenus officiellement membres du Commonwealth à l’issue du 26ème sommet des chefs d’État et gouvernements de l’Organisation, tenu en fin de semaine dernière à Kigali.
C’est l’aboutissement d’un processus d’instruction des candidatures de ces pays sur plusieurs critères (gouvernance, économie, social, etc.) qui a duré deux ans.
Redéfinition des relations
Pour Robert Dussey, ministre togolais des Affaires étrangères, «l’adhésion du Togo est motivée par le désir d’étendre ses relations diplomatique, politique et économique et de redéfinir les relations bilatérales avec le Royaume-Uni en dehors de l’UE après le Brexit».
La question du climat, un argument d’adhésion
A Libreville, le ton triomphant est le même : «L’adhésion du Gabon au Commonwealth est la reconnaissance du rôle de plus en plus important joué par le Gabon sur la scène internationale, en particulier sur la question du climat où notre pays est en première ligne», souligne le président gabonais, Ali Bongo sur son compte tweeter.
Boris Johnson, le Premier ministre du Royaume-Uni, a quant à lui affirmé que l’intérêt des nouveaux membres pour le Commonwealth est la preuve que cette Organisation se porte bien qui compte désormais 56 membres.





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