La production industrielle d’or au Mali s’est établie à 63,4 tonnes en 2021. C’est ce que révèlent les statistiques annoncées par le ministère des Mines qui précise qu’il s’agit d’une baisse de 2,6 % en glissement annuel, rapporte l’agence Ecofin.
Trois compagnies minières, dont deux canadiennes (Barrick et B2Gold) et une australienne (Resolute Mining) concentrent plus des deux tiers de la production industrielle d’or du pays, soit environ 49 tonnes. Les autres opérateurs dans l’exploitation aurifère sont le sud-africain AngloGold Ashanti, le britannique Hummingbird Resources ou encore le canadien Robex Gold.
Alors que les activités minières n’ont pas été affectées par la situation politique dans le pays, le gouvernement n’a pas donné les explications de cette contre-performance. Pendant ce temps, la production minière artisanale est restée stable à 6 tonnes d’or environ, ce qui porte la production d’or totale à 69,4 tonnes.





Mali![Tribune | Contrôler l’amont, c’est détenir un actif que le capital seul ne peut acheter [Par Ghislain Tchaou — PDG, Tchaou Group Manufacture] La qualité pour se différencier de la concurrence](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/port-logistique-maritime-450x225.jpg)
![Tribune | Le retour de la politique industrielle : ْْune fenêtre d’opportunité éphémère pour l’Afrique [Par Dr. Sidi Mohamed Dhaker] Parfois, l’histoire ne se répète pas, mais parvient avec insistance à rimer avec elle-même. C’est l’un de ces moments : le retour, ou plutôt la résurgence, de la politique industrielle. Longtemps considérée comme une erreur économique notamment par les institutions de Bretton Woods, elle s’affirme aujourd’hui comme l’outil indispensable dans un monde fragmenté, instable et résolument concurrentiel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Le-Benin-fait-le-pari-du-textile-pour-industrialiser-son-economie--450x300.jpg)




