Le Conseil de la banque centrale du Maroc (Bank al-Maghrib) a tenu sa dernière session de l’année ce mardi 16 décembre. Au terme de sa réunion, il a décidé de ne pas décider en maintenant son principal taux directeur à 2,25%.
Le Conseil constate une transmission limitée de ses précédentes décisions sur le loyer de l’argent appliqué aux agents économiques : «la baisse des taux débiteurs assortissant les crédits au secteur non financier demeure partielle ; le recul cumulé depuis le début de l’assouplissement monétaire en juin 2024 ressort à 58 points de base (pb) au troisième trimestre 2025, contre 75 pb pour le taux directeur.
A propos de la conjoncture économique, la banque centrale a relevé la performance remarquable du PIB non-agricole ainsi que les signes de reprise sur le marché du travail. Cette dynamique devrait se maintenir à moyen terme, soutenue par l’effet d’investissement. S’agissant de l’inflation, elle reste maîtrisée, ressortant à 0,8% en moyenne sur les dix premiers mois de 2025. Cette désinflation devrait se poursuivre à moyen terme. Selon les projections de Bank Al-Maghrib, cette année devrait s’achever avec un taux de 0,8%, et celle-ci s’établirait à 1,3% en 2026 puis à 1,9% l’année suivante. Pour ce qui est des anticipations d’inflation, elles restent bien ancrées. Les experts du secteur financier interrogés dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib tablent au quatrième trimestre 2025 sur un taux moyen de 2% à l’horizon de 8 trimestres.


![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)


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