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Les prix des produits alimentaires continuent d'être le principal moteur de la baisse de l'inflation tandis que les produits non alimentaires connaissent encore de légères augmentations. Les prix de l'essence avaient augmenté de 3,1 % entre février et mars, reflétant l'impact du conflit au Moyen-Orient sur les prix mondiaux de l'énergie.

L'indice des prix à la consommation (IPC) a ralenti pour le quinzième mois consécutif au mois de mars, passant à 3,2 % en glissement annuel contre 3,3% en février, indique l’institut de la Statistique. «Il s'agit du taux d'inflation le plus bas que nous ayons enregistré depuis la révision de l'IPC en 2021, cela témoigne d'une évolution constante et soutenue vers la stabilité,» a déclaré à la presse, le Directeur général de l’Institut de la Statistique, Alhassan Iddrisu.

Dans sa première réaction, le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, y a vu «un signe de confiance de la communauté financière dans les réformes engagées par le chef de l’Etat, le Général Mamadi Doumbouya». Beaucoup moins pompeux, les analystes de Standard & Poor’s disent à peu près la même chose : «la perspective positive reflète la forte augmentation des réserves de change de la Guinée, qui constituent des amortisseurs supplémentaires dans un contexte macroéconomique volatil, la hausse des recettes non minières, la dynamique positive des réformes et les solides perspectives de croissance économique».

Dans une note de synthèse publiée le vendredi 13 mars dans la soirée, l’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a relevé la perspective du rating de la Guinée de stable à positive. Parallèlement, le major mondial de la notation financière a confirmé les notations de crédit souverain à long terme et à court terme du Trésor guinéen à « B+/B »

Présentée comme une mesure de «justice économique,» la réforme ambitionne de réorganiser le millefeuille des circuits financiers régissant la répartition des revenus pétroliers, un sujet très sensible chez le géant ouest-africain. La structure de collecte et de redistribution des revenus pétroliers fait l'objet de critiques récurrentes : elle est accusée d'entretenir une opacité budgétaire, en plus de son inefficience administrative et des pertes de recettes pour le budget fédéral et les Etats fédérés.

Abuja annonce une énième réforme visant à lutter contre les déperditions et les détournements de la rente pétrolière du pays. Dans un communiqué, le Président Bola Ahmed Tinubu a annoncé la signature d'un décret pour mettre fin aux mécanismes de prélèvements multiples qui réduisaient, selon lui, les ressources réellement versées au budget fédéral.

Toutefois, l’activité a marqué un ralentissement (tout est relatif) par rapport aux 7 % enregistrés au cours de la même période l'an dernier, principalement en raison du secteur industriel qui n'a progressé que de 0,8 %, a déclaré à la presse, le patron de l’agence de la Statistique, Alhassan Iddrisu.

L'économie ghanéenne a progressé de 5,5 % en glissement annuel au troisième trimestre 2025, grâce à une amélioration des secteurs de l'agriculture et des services, a indiqué mercredi 10 décembre l'agence nationale de la Statistique.

Les troubles ont éclaté lorsque les associations de minibus-taxis ont déclenché une grève de trois jours contre une décision du gouvernement d'augmenter de 30% le prix du diesel, dans le cadre des efforts visant à limiter les subventions coûteuses et à consolider les finances publiques.

C’est une augmentation du prix de carburants à la pompe qui a mis le feu aux poudres. Depuis lundi dernier, des violentes manifestations lancées à l’appel des conducteurs de taxi, ont fait 22 morts selon un bilan provisoire annoncé mercredi 30 juillet par le gouvernement qui semble dépassé par l’ampleur que prend ce mouvement

Selon les engagements convenus dans l’accord avec le Fonds, les deux parties devraient faire le point fin octobre prochain, a indiqué mercredi 30 juillet la Primature dans un communiqué. Mais à l’évidence, Lusaka Pour l’instant, la bonne tenue des cours internationaux du cuivre et la restructuration de la dette extérieure n’ont pas suffi remettre les finances publiques du pays sur les rails.

Sous pression des échéances du service de la dette et confronté aux rentrées de recettes fiscales moins importantes que prévu, le gouvernement zambien a sollicité une année supplémentaire au Fonds monétaire international (FMI) pour parachever les réformes auxquelles il s’était engagé en échange d’un prêt de 1,2 milliards de dollars

Dans son rapport longtemps retardé pour la quatrième revue du programme égyptien, le FMI constate que les progrès dans la réduction du poids écrasant des entreprises publiques et sous contrôle militaire, bénéficiant d'un traitement préférentiel sous forme d'exonérations fiscales, d'accès à des terrains de premier choix et de main-d'œuvre bon marché, avaient été limités.

Les progrès du gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles, en relation avec un accord de prêt de 8 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI), ont été mitigés, estime le Fonds, citant entre autres, la domination écrasante du secteur public dans l'économie