Le siège de la Chambre des représentants à Rabat a abrité mercredi l’ouverture des travaux de la 83e session du Comité exécutif de l’Union parlementaire africaine (UPA). Cette rencontre de haut niveau marque une étape clé dans la coordination parlementaire à l’échelle continentale
La capitale marocaine est, pendant deux jours, le théâtre des travaux de la 83e session du Comité exécutif de l’Union parlementaire africaine.
Réunissant les représentants des parlements nationaux membres, cette session vise à renforcer les dynamiques de coopération législative entre les États africains.
Le Comité exécutif, composé de trois membres élus par groupe national pour un mandat de deux ans, joue un rôle central dans la gouvernance de l’UPA. Il assure notamment le suivi des décisions et recommandations, approuve le budget, valide le programme d’action, et œuvre au développement des relations avec d’autres organisations régionales et internationales.
Vers la 47e Conférence de l’UPA à Kinshasa
Parmi les points majeurs à l’ordre du jour figurent l’examen du projet de programme de la 47e session de la Conférence de l’Union, prévue pour la fin de l’année 2025 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Les membres du Comité doivent également se pencher sur la préparation de la 84e session du Comité exécutif, ainsi que sur la fixation de sa date et de son lieu.
Une organisation pour la paix et le développement
Créée le 13 février 1976 à Abidjan, l’Union parlementaire africaine rassemble aujourd’hui 41 parlements nationaux. Elle se veut un espace de dialogue et de concertation entre les représentants législatifs africains, visant à consolider l’action parlementaire commune.
Ses objectifs sont clairs : promouvoir la paix, la démocratie, la bonne gouvernance, le développement durable et renforcer les liens entre parlementaires africains, mais aussi avec leurs homologues d’autres régions du monde.










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