Tous les articles qui parlent de Migrants

Le choix du Maroc comme invité d’honneur de cette édition de Valencia Photo Festival consacre la vitalité de sa scène photographique contemporaine et son rôle central dans les échanges artistiques méditerranéens. Une reconnaissance saluée par les Rencontres de la Photographie de Marrakech, qui voient dans cette invitation un levier de dialogue culturel entre les deux rives.

Du 7 au 30 mai 2026, le festival Valencia Photo Festival met le Maroc à l’honneur à travers une programmation dédiée à la création contemporaine. Parmi les temps forts, l’exposition «Méditerranée, Miroir des Ailes.» Portée par les Rencontres de la Photographie de Marrakech, l’exposition explore la Méditerranée comme espace de passage, de mémoire et de métamorphose au féminin.

Le Policy Center for the New South a officiellement lancé, le 29 avril 2026 à son siège, le projet «Climate-Care Nexus : Adapting Care Systems to Climate and Migration Pressures in North and West Africa.» Financé par le Centre de recherches pour le développement international (IDRC/CRDI), ce programme de recherche s’étendra sur trois ans et couvrira quatre pays : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte et la Mauritanie.

Le changement climatique ne bouleverse pas uniquement les écosystèmes : il recompose aussi, en profondeur, les équilibres familiaux et sociaux. C’est l’un des constats majeurs d’un nouveau projet de recherche lancé à Rabat par le Policy Center for the New South (PCNS), consacré aux liens entre climat, migration et organisation des systèmes de prise en charge domestique en Afrique du Nord et de l’Ouest.

La RDC n'est pas la première à conclure ce type de deal avec l’administration Trump. Le voisin rwandais a accueilli 250 migrants expulsés en août 2025 par les autorités américaines pour séjour illégal. L'Ouganda avait également signé un accord similaire en juillet 2025, un premier groupe de douze personnes y est d’ailleurs arrivé jeudi 2 avril dernier. Washington a tissé des partenariats analogues avec le Cameroun (qui continue de nier, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud et l'Eswatini.

Le gouvernement congolais a confirmé dimanche 5 avril, la conclusion d’un accord avec les Etats-Unis pour accueillir dès ce mois d'avril, des ressortissants de pays tiers expulsés des Etats-Unis, sans toutefois préciser leur nombre. Entièrement financé par Washington, cet accord, présenté comme temporaire par Kinshasa, a été conclu sans consultation du Parlement.

Le gouvernement suédois a présenté mardi 24 mars son projet de loi imposant aux migrants de mener une «vie honnête», sous peine d'expulsion. Le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir en 2022 en promettant de durcir sa politique d'immigration, a présenté récemment une série de réformes qu'il tente de faire adopter avant les élections législatives de septembre.

Le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir en 2022 en promettant de durcir sa politique d’immigration, a présenté récemment une série de réformes qu’il tente de faire adopter avant les élections législatives de septembre. Dans ce projet politique, parmi les critères mis en avant pour recevoir une invitation à quitter le pays : un fourre-tout d’incivisme comme ne pas payer ses impôts ou un manque de respect de la chose publique. En somme ce que le gouvernement de droite aux affaires appelle par : «Ne pas nuire à notre pays» 

Saadia Mosbah, présidente de l'association M'nemty (« mon rêve ») était jugée avec d'autres membres de cette ONG pour blanchiment d'argent et enrichissement illégal. Son fils, Fares, qui comparaissait libre, a écopé d'une peine de trois ans ferme tandis qu’une autre militante a été condamnée à 2 ans.

La militante des droits humains, Saadia Mosbah, 66 ans, a été condamnée jeudi 19 mars à une peine de deux ans de prison assortie d’une amende de 100.000 dinars, soit environ 30.000 euros. Elle avait été en première ligne pour défendre les migrants d’Afrique subsaharienne, après un discours raciste et haineux en février 2023 du président Kaïs Saïed, dans lequel il dénonçait l'arrivée de « hordes de migrants clandestins et un complot pour changer la composition démographique » de la Tunisie, le fameux « grand remplacement » de l’extrême droite