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Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.

Il est devenu presque banal, dans les cercles diplomatiques comme dans les rédactions, de constater que l’Organisation des Nations unies ne «fonctionne plus.»Cette idée n’a pourtant rien d’un slogan. Elle résume une évidence : l’ONU, conçue en 1945 pour empêcher le retour des cataclysmes mondiaux, ne parvient plus ni à prévenir les crises majeures, ni à imposer des solutions justes et durables. Les guerres qui se prolongent, les vetos qui s’accumulent, les résolutions qui s’empilent sans effet… tout concourt à l’impression qu’un cycle historique se termine

Le Fonds de Soutien Patriotique (FSP) est «le fruit de notre mobilisation collective. Il est l’expression éclatante de notre unité dans la lutte pour la paix et la souveraineté,» a déclaré, le vendredi 4 juillet 2025, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, lors de la communication sur le bilan de la mobilisation des ressources pour le deuxième semestre de l’année 2025.

Pour faire face au défi sécuritaire, le gouvernement burkinabè a mis en place, il y a deux ans, le Fonds de soutien patriotique (FSP) dont l’objectif est de mobiliser des ressources internes pour appuyer les efforts de défense et de développement du pays. Au bilan du premier semestre 2025, ce sont plus de 100 milliards de FCFA qui ont été encaissés

614 milliards de dollars, c’est la somme astronomique que la violence fait perdre chaque année à l’économie de l’Afrique sub- saharienne. Un chiffre qui représente plus d’une fois et demie le PIB de puissances économiques comme le Nigeria ou l'Afrique du Sud. Ce manque à gagner colossal équivaut également à plus de 17 fois les budgets combinés de la santé et de l'éducation des quinze (15) pays de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Le dividende de la paix. L’Afrique subsaharienne peut sauver près de 35 millions de vies et accroître son PIB de plus de 600 milliards de dollars chaque année grâce à la paix ! Face à cette opportunité historique, le mouvement citoyen Objectif Paix en Afrique (OPA), porté par des leaders religieux et de la société civile, se lance à Abidjan pour faire de la paix le premier moteur du développement.

Quand les grandes puissances font la guerre par procuration Imaginons ce scénario géopolitique : Les États-Unis attaquent l’Iran, prétendant défendre Israël. La Chine critique Washington, mais n’intervient pas directement. La Russie promet un soutien à Téhéran, renforçant ainsi une alliance stratégique. L’Iran riposte, non contre Israël directement, mais en ciblant un allié américain comme le Qatar. Simultanément, la Russie intensifie la guerre en Ukraine, détournant l’attention mondiale. Ce scénario reflète la réalité d’un monde où les superpuissances évitent la confrontation directe, préférant manipuler les conflits via des acteurs secondaires. Les civils, eux, paient le prix fort.

Dans le théâtre mondial contemporain, les grandes puissances se déguisent tour à tour en pacificateurs, victimes et justiciers. De la crise entre le Congo et le Rwanda, à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, en passant par l’escalade entre Israël et l’Iran, les puissances mondiales prêchent la paix mais financent la guerre, souvent par procuration

Stève Patrick Essono : Le Cameroun est un pays à la diversité ethnique remarquable. Cette richesse peut être un puissant moteur de cohésion nationale… Si elle (richesse) est mal valorisée, elle devient un terrain propice aux conflits. Les discriminations, la marginalisation de certaines communautés et la propagation de fausses informations alimentent malheureusement le tribalisme.

Dans le cadre du projet Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants - Transition Écologique, Je m’engage pour l’Afrique (JMA) a réalisé l’ouvrage « Bonnes pratiques - Valoriser les actions environnementales au Cameroun » https://mag.jmafrique.org/publication Ce guide met en lumière l’ingéniosité des acteurs camerounais, de l'Extrême Nord au Littoral, face aux défis environnementaux, offrant un modèle de résilience et d'innovation pour toute l'Afrique.

Son dernier discours, censé éclairer sa position sur la situation dramatique à l’Est, a au contraire révélé une posture confuse, déconnectée des enjeux géopolitiques et humanitaires. Aucune proposition concrète. Aucun plan structuré. Aucune condamnation forte des acteurs du chaos. À la place : des déclarations vagues, des rappels à sa légitimité politique passée, et un ton qui laisse penser que l’objectif premier reste un retour dans les sphères du pouvoir — non pas pour transformer le Congo, mais pour s’y repositionner.

Alors que la République Démocratique du Congo est secouée par une guerre brutale à l’Est du pays, exigeant des positions fermes, des actions concrètes et une vision de paix durable, certains leaders politiques peinent à se situer. Martin Fayulu, longtemps perçu comme un porte-voix de l’opposition et un symbole de résistance post-électorale, apparaît désormais comme un acteur en perte de crédibilité, davantage guidé par le calcul politique que par un engagement réel pour la nation.