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Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

Le Sénat de la République démocratique du Congo (RDC) a voté tard dans la nuit du jeudi 22 mai, à une écrasante majorité, la levée de l'immunité de l'ancien président Joseph Kabila accusé d’être l’instigateur avec le parrain rwandais, de la rébellion du M23. Le vote à bulletin secret, a obtenu 88 voix pour, et 5 contre

Les Nations-Unies ont, à plusieurs reprises, confirmé la présence des militaires rwandais dans les rangs du groupe M23, des officiers qui conduisent les opérations militaires et participent aux combats.

La justice militaire de la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement sollicité la levée de l’immunité parlementaire de Joseph Kabila, ex-président et actuel sénateur à vie. Elle souhaite engager des poursuites contre lui pour des accusations particulièrement graves : crimes de guerre, crimes contre l’humanité, trahison et participation à un mouvement insurrectionnel.

Dans ce contexte, l'accusation récente visant Kabila - présenté comme le soutien occulte du M23/AFC - interroge : sommes-nous face à une réalité sécuritaire inquiétante ou assistons-nous à une diversion politique visant à détourner l'attention d'une gouvernance en échec ? Pendant ce temps, le peuple congolais, otage des querelles d’élite, voit ses espoirs s’éroder au rythme d’une misère grandissante.

Depuis plusieurs années, la rivalité entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila façonne les dynamiques politiques de la République démocratique du Congo. Après avoir écarté le Front commun pour le Congo (FCC) de la gestion du pays et sollicité un second mandat sur la promesse d'un nouveau départ, Tshisekedi se heurte aujourd'hui à un bilan difficile et à une crise sécuritaire majeure à l'Est

Dans un communiqué du ministère congolais de la Justice, l’ex-chef de l’Etat est accusé de participer directement à l’agression menée contre la RDC par les rebelles de l’Alliance du fleuve Congo (AFC)/M23, soutenus par le Rwanda. Cette décision intervient alors que plusieurs médias ont rapporté l’arrivée de Joseph Kabila à Goma en provenance du Rwanda, information confirmée par le ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo et certains proches de Kabila sous couvert d’anonymat. Le ministre de l’Intérieur de la RDC parle d’un «choix délibéré de rentrer au pays par la ville de Goma sous contrôle de l’ennemi qui assure curieusement sa sécurité.»

Après quarante-huit heures de stupéfaction à Kinshasa, suite à la visite de l’ex-président Joseph Kabila à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu occupée par le mouvement du M23 et ses alliés rwandais, Kinshasa a sorti la grosse artillerie : en plus de poursuites judiciaires pour «haute trahison», le gouvernement a suspendu les activités de son parti politique (PPRD) et requis la saisie de ses biens meubles et immeubles. Cependant, la traque de ces biens s’annonce d’ores et déjà complexe tant Joseph Kabila et son entourage, recourent massivement à des montages-écrans pour dissimuler leur fortune

Cette édition réunira les principaux acteurs pour aborder les défis critiques auxquels l’enseignement supérieur africain est confronté, indique la même source, ajoutant que les discussions porteront sur la promotion de l'innovation, la croissance durable et l'alignement des institutions éducatives avec l'Agenda 2063 de l'Afrique pour répondre aux besoins socio-économiques évolutifs du continent.

Dans un contexte géopolitique complexe marqué par la guerre contre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, la République Démocratique du Congo (RDC), riche en ressources naturelles stratégiques telles que le cobalt et le lithium, a proposé aux États-Unis un partenariat inédit. Ce dernier consisterait en un accès privilégié aux minerais en échange de garanties sécuritaires pour stabiliser la région. Une initiative formulée par le président Félix Tshisekedi et soutenue par des acteurs politiques congolais, qui pourrait redéfinir les dynamiques économiques et sécuritaires en Afrique centrale