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Au total, les recettes ont progressé de 8,4 % sur un an, soit 155 milliards de rands supplémentaires par rapport à l’exercice précédent marquant une croissance deux fois plus rapide que celle du produit intérieur brut (PIB), estimée à 4 %. «Cela correspond à un ratio recettes fiscales/PIB de 25,9 % et à un coefficient d’élasticité de 1,73 », a précisé le Commissaire de South African Revenue Service.

Le South African Revenue Service (SARS)- le fisc sud-africain, a annoncé avoir collecté 2.010 milliards de rands, soit 118,3 milliards de dollars de recettes fiscales au titre de l’exercice 2025/26. C’est un record historique, car les rentrées d’impôts franchissent pour la première fois le seuil des 2.000 milliards de rands, relève le patron de l’administration fiscale, Edward Kieswetter, lors de la présentation des résultats de l’année budgétaire.

Cette mesure témoigne d'un assouplissement accru du régime de change nigérian pour les exportateurs de pétrole, même si elle ne devrait pas entraîner une augmentation immédiate de l'offre en dollars sur le marché de change. Pour les autorités monétaires, cette mesure s'inscrit dans le cadre des réformes en cours visant à « libéraliser et donner plus de profondeur au marché,» dans le cadre de ses efforts pour stabiliser la monnaie nationale (naira) et attirer les investissements.

Dans une circulaire du 25 mars 2026, la banque centrale du Nigeria a supprimé une exigence qui obligeait les multinationales pétrolières à conserver temporairement une partie de leurs recettes d'exportation. Cette obligation de «mise en commun des liquidités» qui permettaient aux banques agréées de transférer immédiatement seulement la moitié des recettes d'exportation de pétrole, le solde étant conservé pendant une durée maximale de 90 jours, passe donc à la trappe.

Le secteur minier confirme son rôle de poumon économique du Burkina Faso. Les chiffres publiés par l’ITIE sont sans appel : 612 milliards de francs CFA (soit environ 1,07 milliard de dollars) ont été injectés dans les caisses de l’État au cours de l’année 2024. Ce montant marque un tournant historique, illustrant la montée en puissance du secteur extractif.

En dépit du contexte sécuritaire et économique difficile, le secteur extractif burkinabè affiche une embellie. Selon le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), les retombées financières pour l’État ont atteint le chiffre record de 612 milliards de francs CFA, soit 1,07 milliard de dollars US, en 2024. Une manne financière qui place les mines au cœur de la résurgence économique du pays

C’est un véritable «cadeau» de Noël législatif pour le gestionnaire du gazoduc, WAPCo (West African Gas Pipeline Company). Principal opérateur du gazoduc ouest-africain qui transporte du gaz naturel du Nigeria vers le Ghana, en passant par le Bénin et le Togo, il vient de bénéficier d’un avantage fiscal.

Pour redonner du souffle à la West African Gas Pipeline Company (WAPCo) et harmoniser sa législation avec ses voisins, l’Assemblée nationale togolaise a adopté, le 24 décembre 2025, une réforme majeure du cadre fiscal lié au transport du gaz naturel. Entre exonérations prolongées et baisse du taux d’imposition, Lomé fait le choix de la flexibilité pour garantir sa stabilité énergétique.

«La facture normalisée électronique vient renforcer l’écosystème des instruments de lutte contre la déperdition des recettes publiques, tout en apportant une réponse ferme aux comportements délictueux,» a affirmé le chef du gouvernement dans le communiqué de la Primature. Il relève à juste titre, que lorsque le système fiscal est perçu comme injuste, avec certaines personnes ou entreprises qui échappent à l’impôt pendant que d’autres paient leur part, cela affaiblit la capacité de l’Etat à mobiliser les ressources nécessaires à la fourniture de services publics.

Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a lancé en grande pompe lundi 21 juillet, la facture normalisée électronique, qui sera obligatoire à partir du 1er septembre 2025 pour toutes les sociétés, entreprises individuelles comprises, avec quelques adaptations selon le régime d’imposition. En renforçant la traçabilité des transactions, cette réforme structurelle vise à lutter contre la fraude fiscale dans un pays où la sous-déclaration et l’évitement de l’impôt prennent les allures d’un sport national. L’autre effet collatéral de la généralisation de la facture électronique est de réduire les coûts de la collecte de l’impôt et faciliter les déclarations de TVA «La facture normalisée électronique vient renforcer l’écosystème des instruments de lutte contre la déperdition des recettes publiques, tout en apportant une réponse ferme aux comportements délictueux,» a affirmé le chef du gouvernement dans le communiqué de la Primature. Il relève à juste titre, que lorsque le système fiscal est perçu comme injuste, avec certaines personnes ou entreprises qui échappent à l’impôt pendant que d’autres paient leur part, cela affaiblit la capacité de l’Etat à mobiliser les ressources nécessaires à la fourniture de services publics. Le fait que l’impôt pèse sur un noyau de contribuables alimente le sentiment d’iniquité fiscale, fait remarquer le Premier ministre qui se dit «déterminé» à mener une lutte sans merci contre la fraude fiscale. La mise en œuvre de la facture normalisée électronique s’inscrit dans le plan gouvernemental 2024-2028 visant à augmenter les ressources de l’Etat tout en maîtrisant la dette. Parmi les réformes figurant dans ce plan, figurent la révision de l’impôt sur les sociétés (IS), la réduction de l’écart de conformité de la TVA et l’amélioration du rendement de l’impôt foncier. La pression fiscale (rapport entre les recettes de l’impôt et le PIB) en Côte d’Ivoire reste faible, elle s’établit à 15,1 % du PIB. L’objectif des autorités est de porter ce ratio à 15,8 % en 2026, loin des 20 % fixés par l’UEMOA Selon le tableau de bord du ministère des Finances, à fin juin, les recettes du Trésor se sont élevées à 3.707 milliards FCFA, soit 6,6 milliards de dollars contre une prévision de 3.200,7 milliards. Le Premier ministre ivoirien est bien conscient que la facture électronique n’est pas une baguette magique pour généraliser l’adhésion à l’impôt dans le pays. «Le succès de la réforme repose sur l’engagement du secteur privé, la sensibilisation des citoyens et le soutien de la Direction générale des impôts,» a martelé Robert Beugré Mambé. Il invite les entreprises «à s’approprier l’initiative et à en devenir les ambassadeurs résolus.»

Entre 2001 et 2023, les recettes d’impôt de l’Union sont passées de 10% à 14% du PIB, une progression modeste en deux décennies et au regard des engagements de gouvernements, estime le FMI. L’UEMOA reste en retrait par rapport aux moyennes d’autres pays d’Afrique subsaharienne et à faible revenu. Le Fonds note que si la fiscalité indirecte, notamment la TVA, s’applique dans tous les pays, son rendement demeure inégal.

A moins d’un miracle, la sous-région n’atteindra pas son objectif de recettes fiscales équivalant à 20% du PIB avant 2048, voire 2061 au rythme actuel de la mobilisation des recettes d’impôts, s’alarme le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier. Malgré deux décennies de réformes, le ratio moyen des recettes fiscales par rapport au PIB reste figé à 14%, bien en dessous de la norme du «Pacte de convergence» de l’UEMOA, aujourd’hui mis en veille

Pour l’exercice budgétaire 2025, l’objectif est fixé à 5.191 milliards de FCFA (7,9 milliards d’euros), une ambition qui, selon le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, «nécessitera une modernisation des procédures fiscales et un renforcement de la mobilisation des recettes» en s’adressant à l’état-major de la DGI réuni en séminaire en fin de semaine dernière à Yamoussoukro.

La Direction Générale des Impôts (DGI) a réalisé un excellent millésime 2024 en engrangeant 4.249,6 milliards FCFA (6,4 milliards d'euros) de recettes fiscales, soit  95,8 % de son objectif annuel fixé à 4 436,8 milliards de francs CFA. Ce résultat traduit une hausse de 513,5 milliards FCFA (782 millions d'euros) par rapport à l'exercice précédent, soit une progression de 13,7 %

L’argent de la Banque mondiale est par ailleurs le bienvenu pour soutenir les ambitions du Kenya dans les domaines des transports écologiques, de l'augmentation de la couverture forestière et de l’optimisation du financement de la lutte contre le changement climatique. Ce pays est en effet l’un des plus en avance en matière d’énergies renouvelables sur le continent.  

Le groupe de la Banque mondiale a annoncé jeudi 30 mai, avoir approuvé l’octroi d’un financement de 1,2 milliard de dollars en faveur du Kenya pour aider ce pays à faire face à des pressions budgétaires à court terme et à stimuler une croissance plus verte et inclusive

La Loi de finances révisée devra refléter ces changements et les autres modifications du cadrage budgétaire, note le FMI en ajoutant que le renforcement de la gestion des finances publiques reste essentiel pour continuer à mobiliser les recettes et améliorer la qualité et l'efficacité des dépenses publiques.

Le Fonds monétaire international (FMI) a recommandé au gouvernement congolais dans un communiqué daté du 8 mai, d’assurer la bonne utilisation et la gouvernance des fonds qui seront mobilisés grâce à la récente révision du méga-contrat minier «minerais contre infrastructures» conclu avec la Chine

Le fisc ghanéen a ainsi largement dépassé l’objectif qui lui avait été assigné, à 8,833 milliards de dollars, jubile son commissaire général par intérim, Ammishaddai Owusu-Amoah. L’Agence des impôts a ainsi fait exploser les recettes de 49,3% en glissement annuel, soit la plus forte croissance en 20 ans. Ce qui porte le ratio impôts/PIB à 14,1%, le plus élevé depuis 6 ans.

C’est la grande surprise du chef pour le Trésor ghanéen. La Ghana Revenue Authority (GRA) (ndlr : l’administration fiscale) a réalisé une campagne historique durant l’exercice 2023 en collectant 113,06 milliards de cedis, soit 9,146 milliards de dollars. En 2022, les rentrées d’impôt s’élevaient seulement à 6,126 milliards de dollars.