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Tous les articles qui parlent de Recettes fiscales
Le South African Revenue Service (SARS)- le fisc sud-africain, a annoncé avoir collecté 2.010 milliards de rands, soit 118,3 milliards de dollars de recettes fiscales au titre de l’exercice 2025/26. C’est un record historique, car les rentrées d’impôts franchissent pour la première fois le seuil des 2.000 milliards de rands, relève le patron de l’administration fiscale, Edward Kieswetter, lors de la présentation des résultats de l’année budgétaire.
Dans une circulaire du 25 mars 2026, la banque centrale du Nigeria a supprimé une exigence qui obligeait les multinationales pétrolières à conserver temporairement une partie de leurs recettes d'exportation. Cette obligation de «mise en commun des liquidités» qui permettaient aux banques agréées de transférer immédiatement seulement la moitié des recettes d'exportation de pétrole, le solde étant conservé pendant une durée maximale de 90 jours, passe donc à la trappe.
En dépit du contexte sécuritaire et économique difficile, le secteur extractif burkinabè affiche une embellie. Selon le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), les retombées financières pour l’État ont atteint le chiffre record de 612 milliards de francs CFA, soit 1,07 milliard de dollars US, en 2024. Une manne financière qui place les mines au cœur de la résurgence économique du pays
Pour redonner du souffle à la West African Gas Pipeline Company (WAPCo) et harmoniser sa législation avec ses voisins, l’Assemblée nationale togolaise a adopté, le 24 décembre 2025, une réforme majeure du cadre fiscal lié au transport du gaz naturel. Entre exonérations prolongées et baisse du taux d’imposition, Lomé fait le choix de la flexibilité pour garantir sa stabilité énergétique.
Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a lancé en grande pompe lundi 21 juillet, la facture normalisée électronique, qui sera obligatoire à partir du 1er septembre 2025 pour toutes les sociétés, entreprises individuelles comprises, avec quelques adaptations selon le régime d’imposition. En renforçant la traçabilité des transactions, cette réforme structurelle vise à lutter contre la fraude fiscale dans un pays où la sous-déclaration et l’évitement de l’impôt prennent les allures d’un sport national. L’autre effet collatéral de la généralisation de la facture électronique est de réduire les coûts de la collecte de l’impôt et faciliter les déclarations de TVA «La facture normalisée électronique vient renforcer l’écosystème des instruments de lutte contre la déperdition des recettes publiques, tout en apportant une réponse ferme aux comportements délictueux,» a affirmé le chef du gouvernement dans le communiqué de la Primature. Il relève à juste titre, que lorsque le système fiscal est perçu comme injuste, avec certaines personnes ou entreprises qui échappent à l’impôt pendant que d’autres paient leur part, cela affaiblit la capacité de l’Etat à mobiliser les ressources nécessaires à la fourniture de services publics. Le fait que l’impôt pèse sur un noyau de contribuables alimente le sentiment d’iniquité fiscale, fait remarquer le Premier ministre qui se dit «déterminé» à mener une lutte sans merci contre la fraude fiscale. La mise en œuvre de la facture normalisée électronique s’inscrit dans le plan gouvernemental 2024-2028 visant à augmenter les ressources de l’Etat tout en maîtrisant la dette. Parmi les réformes figurant dans ce plan, figurent la révision de l’impôt sur les sociétés (IS), la réduction de l’écart de conformité de la TVA et l’amélioration du rendement de l’impôt foncier. La pression fiscale (rapport entre les recettes de l’impôt et le PIB) en Côte d’Ivoire reste faible, elle s’établit à 15,1 % du PIB. L’objectif des autorités est de porter ce ratio à 15,8 % en 2026, loin des 20 % fixés par l’UEMOA Selon le tableau de bord du ministère des Finances, à fin juin, les recettes du Trésor se sont élevées à 3.707 milliards FCFA, soit 6,6 milliards de dollars contre une prévision de 3.200,7 milliards. Le Premier ministre ivoirien est bien conscient que la facture électronique n’est pas une baguette magique pour généraliser l’adhésion à l’impôt dans le pays. «Le succès de la réforme repose sur l’engagement du secteur privé, la sensibilisation des citoyens et le soutien de la Direction générale des impôts,» a martelé Robert Beugré Mambé. Il invite les entreprises «à s’approprier l’initiative et à en devenir les ambassadeurs résolus.»
A moins d’un miracle, la sous-région n’atteindra pas son objectif de recettes fiscales équivalant à 20% du PIB avant 2048, voire 2061 au rythme actuel de la mobilisation des recettes d’impôts, s’alarme le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier. Malgré deux décennies de réformes, le ratio moyen des recettes fiscales par rapport au PIB reste figé à 14%, bien en dessous de la norme du «Pacte de convergence» de l’UEMOA, aujourd’hui mis en veille
La Direction Générale des Impôts (DGI) a réalisé un excellent millésime 2024 en engrangeant 4.249,6 milliards FCFA (6,4 milliards d'euros) de recettes fiscales, soit 95,8 % de son objectif annuel fixé à 4 436,8 milliards de francs CFA. Ce résultat traduit une hausse de 513,5 milliards FCFA (782 millions d'euros) par rapport à l'exercice précédent, soit une progression de 13,7 %
Le groupe de la Banque mondiale a annoncé jeudi 30 mai, avoir approuvé l’octroi d’un financement de 1,2 milliard de dollars en faveur du Kenya pour aider ce pays à faire face à des pressions budgétaires à court terme et à stimuler une croissance plus verte et inclusive
Le Fonds monétaire international (FMI) a recommandé au gouvernement congolais dans un communiqué daté du 8 mai, d’assurer la bonne utilisation et la gouvernance des fonds qui seront mobilisés grâce à la récente révision du méga-contrat minier «minerais contre infrastructures» conclu avec la Chine
C’est la grande surprise du chef pour le Trésor ghanéen. La Ghana Revenue Authority (GRA) (ndlr : l’administration fiscale) a réalisé une campagne historique durant l’exercice 2023 en collectant 113,06 milliards de cedis, soit 9,146 milliards de dollars. En 2022, les rentrées d’impôt s’élevaient seulement à 6,126 milliards de dollars.
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