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Tous les articles qui parlent de Donald Trump - Page 2
Donald Trump a proposé mercredi de renommer le détroit d’Ormuz en «détroit Trump», avant d’assurer qu’il n’était pas sérieux.
De la terrasse du Kennedy Center, on aperçoit le dôme du Capitole. À quelques rues de là, au Département d'État, on répète que l'Afrique est « la prochaine grande opportunité commerciale du monde. » Neuf des vingt économies les plus dynamiques de la planète sont africaines ; d'ici 2050, un humain sur quatre le sera aussi. Puissance d'achat projetée : plus de 16 000 milliards de dollars. Des chiffres que les planificateurs de l'administration Trump récitent comme une antienne.
Deux jours après en avoir lancé l'idée, le président américain Donald Trump a signé, jeudi 27 août à Washington, un décret rebaptisant le lac Ontario, à la frontière canadienne, en « lac d'Amérique. » Une décision unilatérale, sans reconnaissance internationale, qui s'inscrit dans la confrontation commerciale ouverte entre les deux voisins. Le Premier ministre canadien, Mark Carney, a répliqué dans la foulée : le lac s'appelle Ontario « aujourd'hui et pour toujours.»
Le Canada imposera à partir du 8 septembre des droits de douane de 15 à 50% sur une série de produits américains et ripostera encore si son secteur automobile est touché par de nouvelles surtaxes des Etats-Unis, avec qui la guerre commerciale s'envenime.
Vendredi 21 août, à quelques minutes de minuit, Mark Carney a mis brutalement fin aux négociations commerciales avec les États-Unis. Le premier ministre canadien a justifié cette rupture par des demandes américaines de dernière minute, jugées « injustes, non économiques et de nature à compromettre la fiabilité de tout accord. »
Nouvelle déconvenue judiciaire pour Donald Trump. Une juge fédérale de New York a invalidé vendredi la décision de l’administration américaine de suspendre, depuis janvier, les procédures de visas d’immigration pour les ressortissants de 75 pays. Une mesure que la magistrate juge contraire à la loi et prise au-delà des pouvoirs du secrétaire d’État, Marco Rubio.
Une nouvelle salve de droits de douane américains, fixée à 50 %, frappe le Canada depuis le samedi 22 août, après l'échec d'ultimes négociations avec Washington. Le Premier ministre Mark Carney répond par deux leviers : la conquête de nouveaux marchés et le lancement de grands chantiers d'infrastructures. Le défi est de taille : les États-Unis absorbent encore autour de 70 % des exportations canadiennes, contre environ 4 % pour l'Union européenne en juin.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé vendredi qu’il était temps de mettre fin à la guerre avec les Etats-Unis, Téhéran étant selon lui "en position de force" face à Washington qui souhaite imposer une nouvelle "guerre économique".
La dette publique des États-Unis a dépassé pour la première fois la barre des 40 000 milliards de dollars, selon les données publiées mercredi 19 août par le ministère américain des Finances. Après la dernière émission de bons du Trésor, mardi, l'encours atteint 40 047 milliards de dollars, gonflé par les emprunts liés à la santé et à la sécurité sociale ainsi que par la charge croissante des intérêts.
Le Moyen-Orient porte le poids d'une longue histoire d'échecs des pactes de défense collective. Comme le souligne Florence Gaub, la Ligue arabe n'est intervenue que dans un quart des conflits interarabes, avec un taux de succès de 20 %. Seules trois crises dans l'histoire de l'organisation ont déclenché une action de sécurité collective : la guerre civile au Yémen (1962-1967), où l'intervention n'a eu lieu qu'après le retrait volontaire des troupes égyptiennes ; l'intervention contre les menaces irakiennes contre le Koweït en 1961 ; et la crise de 1990, lorsque Saddam Hussein a ordonné l'invasion du Koweït. Ces trois cas montrent que la sécurité collective arabe ne fonctionne que lorsque le consensus normatif s'aligne avec les intérêts des États les plus puissants.
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![Tribune | L’Accord de défense de La Mecque : vers un nouveau paradigme sécuritaire multiplexe au Moyen-Orient [Par Prof. El Hassane Hzaine] Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Grid-450x229.jpg)
