Fermer le menu
Afrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Derniers articles
Signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale, cet accord entend renforcer la résilience, promouvoir l'entrepreneuriat et favoriser la création d'emplois dans les zones rurales, à un moment où la plus importante génération de jeunes de l'histoire arrive sur le marché du travail dans un contexte de ralentissement de la croissance et d'incertitude économique accrue.
14 octobre 2026

Coopération | FIDA-Banque mondiale : 1,56 milliard d’USD pour transformer les campagnes africaines

Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.
14 octobre 2026

Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga]

Plus de plafond pour les émissions Les nouvelles dispositions autorisent les entreprises à mobiliser plus de 20 milliards FCFA par placement privé. Jusqu'à présent, le règlement général du gendarme du marché financier plafonnait ces opérations à ce montant sur une période de douze mois.
14 octobre 2026

CEMAC | Marché financier : le régulateur fait sauter les plafonds des émissions privées

Facebook X (Twitter) LinkedIn RSS
mercredi 14 octobre 2026
Récemment :
  • Coopération | FIDA-Banque mondiale : 1,56 milliard d’USD pour transformer les campagnes africaines
  • Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga]
  • CEMAC | Marché financier : le régulateur fait sauter les plafonds des émissions privées
  • RDC | Financement : Kinshasa explore une adhésion au FAGACE
  • Maroc | Retail : One Retail s’associe à INTERSPORT pour un réseau national de magasins de sport
  • Maroc | Start-up : comment l’État a attiré les investisseurs privés
  • Côte d’Ivoire | Mines-Énergie : Yergin et Chalmin, deux géants mondiaux à Abidjan pour décrypter les futures routes du pétrole et des matières premières
  • Égypte | Économie : Alamein Africa, le rendez-vous des capitaux qui veulent transformer le continent
S'abonner
RSS Facebook X (Twitter) LinkedIn Bluesky
AfrimagAfrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Afrimag
Accueil - Transports & logistique - Ports africains : pourquoi le continent peine encore à rivaliser avec les géants mondiaux

Ports africains : pourquoi le continent peine encore à rivaliser avec les géants mondiaux

La rédactionPar La rédaction25 juillet 2026 Transports & logistique
Facebook Twitter LinkedIn Bluesky
Port de Lomé
Port de Lomé

Ports africains : Tanger Med détrône Port-Saïd et s’impose comme le champion continental

Dossier | Ports africains : Tanger Med détrône Port-Saïd et s’impose comme le champion continental 

Ports africains : la révolution logistique est en marche, mais la bataille mondiale ne fait que commencer

Ports africains : pourquoi le continent peine encore à rivaliser avec les géants mondiaux

Malgré les progrès réalisés ces dernières années et l’émergence de hubs de classe mondiale comme Tanger Med ou Djibouti, la majorité des ports africains continuent d’occuper les dernières places du Container Port Performance Index (CPPI) 2025 publié par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence. Derrière ces résultats se cachent des défis structurels qui freinent la compétitivité maritime du continent : capacités insuffisantes, faibles investissements, connectivité limitée avec les arrière-pays, digitalisation incomplète et gouvernance perfectible. Le rapport met également en lumière un autre facteur déterminant : la résilience des ports face aux crises qui secouent désormais les chaînes logistiques mondiales.

Le sacre de Tanger Med, devenu en 2025 le port à conteneurs le plus performant d’Afrique et sixième au niveau mondial, pourrait laisser croire que le continent est en train de combler son retard. Pourtant, le rapport de la Banque mondiale dresse un constat beaucoup plus nuancé.

Sur les 54 ports africains évalués dans l’édition 2025 du Container Port Performance Index, seuls quelques-uns parviennent à se rapprocher des standards internationaux. Après Tanger Med, Port-Saïd, Djibouti, Damiette, El Sokhna, Mogadiscio ou encore Dakar figurent parmi les plateformes africaines les mieux classées. En revanche, une grande majorité des ports du continent se retrouve dans les cent dernières places du classement mondial.

Sur 405 ports de l’étude, Casablanca occupe ainsi le 365e rang mondial, Douala le 370e, Mombasa le 375e, Tema le 376e, Abidjan le 381e, Kribi le 395e, Durban le 398e, Conakry le 399e et Le Cap à la 400e place.

Ces résultats traduisent moins un manque de potentiel qu’un ensemble de contraintes structurelles qui limitent durablement les performances portuaires africaines.

Le temps, premier indicateur de compétitivité

Contrairement à d’autres classements qui privilégient les volumes traités ou les capacités installées, le CPPI mesure avant tout l’efficacité opérationnelle.

L’indice calcule le temps écoulé entre l’arrivée d’un navire dans la zone portuaire et son départ après les opérations de chargement et de déchargement. Plus ce délai est court, plus le port est considéré comme performant.

Cette approche présente l’avantage d’évaluer concrètement l’expérience des compagnies maritimes. Elle prend en compte les temps d’attente au mouillage, les opérations à quai, la rapidité des manutentions, la fluidité des formalités administratives ainsi que la coordination entre les différents acteurs de la chaîne logistique.

Selon la Banque mondiale, ce critère est aujourd’hui devenu un indicateur majeur de compétitivité. Chaque heure gagnée réduit les coûts des armateurs, améliore la ponctualité des lignes maritimes et renforce l’attractivité des plateformes portuaires.

À l’inverse, des délais excessifs immobilisent les navires, perturbent les rotations et alimentent les tensions sur l’ensemble des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Silo à grains dans le Port de Djen-Djen en Algérie
Silo à grains dans le Port de Djen-Djen en Algérie

Des capacités encore insuffisantes

Le premier obstacle identifié par le rapport concerne les capacités physiques des infrastructures.

Dans de nombreux ports africains, le nombre de quais demeure insuffisant pour absorber l’augmentation du trafic. Les terminaux fonctionnent souvent à proximité de leur capacité maximale, ce qui réduit fortement leur marge de manœuvre lorsque plusieurs navires arrivent simultanément.

A lire également -  Édito | Aviation commerciale : le danger vient du cockpit [Par Jean-Louis Baroux]

Les équipements constituent également un point faible. Certaines plateformes disposent encore d’un nombre limité de portiques de quai, d’engins de manutention vieillissants ou de capacités de stockage insuffisantes.

Cette situation ralentit les opérations de chargement et de déchargement, augmente les temps d’attente des navires et réduit la productivité globale des terminaux.

À cela s’ajoutent parfois des contraintes nautiques, notamment des tirants d’eau insuffisants qui empêchent l’accueil des plus grands porte-conteneurs.

Ni.  Le déficit d’investissement continue de peser

La Banque mondiale souligne que les performances portuaires restent directement liées au niveau des investissements réalisés sur le long terme.

Alors que plusieurs ports asiatiques ou moyen-orientaux modernisent continuellement leurs équipements et agrandissent leurs terminaux, de nombreuses infrastructures africaines peinent encore à financer leurs programmes d’extension.

Les investissements ne concernent pas uniquement les quais ou les grues. Ils portent également sur les systèmes informatiques, les équipements de contrôle, les réseaux ferroviaires, les zones logistiques ou encore les dessertes routières.

Sans cette modernisation permanente, les ports voient rapidement leurs performances se dégrader face à une demande mondiale toujours plus exigeante.

À l’inverse, les exemples de Tanger Med, Djibouti ou encore Dar es Salaam démontrent que les investissements ciblés peuvent produire des gains spectaculaires en matière de productivité.

L’arrière-pays, véritable maillon faible

L’efficacité d’un port ne dépend pas uniquement de ce qui se passe sur les quais.

Une fois les conteneurs débarqués, ils doivent être évacués rapidement vers les centres industriels et les zones de consommation. C’est précisément à ce niveau que de nombreux ports africains rencontrent leurs principales difficultés.

Routes saturées, réseaux ferroviaires insuffisants, plateformes logistiques limitées ou procédures douanières complexes ralentissent fortement la circulation des marchandises.

Lorsque les conteneurs restent trop longtemps dans les terminaux faute d’être évacués, les espaces de stockage se remplissent, les mouvements deviennent plus complexes et la productivité des grues diminue.

La Banque mondiale rappelle que cette faible connectivité avec l’hinterland constitue l’un des principaux facteurs expliquant les performances modestes de nombreux ports africains.

Port d'Abidjan
Port d’Abidjan

La digitalisation reste incomplète

Autre faiblesse mise en évidence par le rapport : la transition numérique.

Les ports les plus performants de la planète utilisent désormais des systèmes intégrés permettant de coordonner en temps réel les armateurs, les terminaux, les transitaires, les douanes, les transporteurs routiers et les autorités portuaires.

Grâce à ces plateformes numériques, les créneaux d’accostage sont optimisés, les formalités administratives sont anticipées et les flux de marchandises deviennent beaucoup plus fluides.

Dans plusieurs ports africains, cette digitalisation progresse mais demeure encore incomplète. Les échanges d’informations restent parfois fragmentés et certaines procédures continuent d’être réalisées manuellement, ce qui augmente les délais et multiplie les risques d’erreurs.

La Banque mondiale estime que les technologies numériques constituent désormais l’un des principaux leviers d’amélioration de la performance portuaire.

Une concurrence encore limitée

Le rapport souligne également un phénomène moins souvent évoqué : la faible concurrence interportuaire.

Dans plusieurs régions africaines, un seul port concentre l’essentiel du trafic national. Cette situation réduit la pression concurrentielle qui pousse généralement les opérateurs à améliorer continuellement leurs performances.

À l’inverse, les grands hubs mondiaux évoluent dans un environnement très concurrentiel où chaque heure gagnée peut permettre d’attirer de nouvelles lignes maritimes.

Cette compétition permanente favorise les investissements, l’innovation et la recherche de gains de productivité.

A lire également -  Nigeria | Maritime : Ogun s'offre un hub portuaire de 7 milliards de dollars avec DP World

Des économies encore dominées par les importations

La structure même des échanges commerciaux africains influence également les performances portuaires.

La Banque mondiale observe que les ports situés dans des économies fortement exportatrices obtiennent généralement de meilleurs résultats.

Dans ces ports, les conteneurs destinés à l’export sont prépositionnés à l’avance dans les terminaux selon un ordre précis de chargement. Cette organisation améliore la productivité des grues et réduit les temps d’immobilisation des navires.

À l’inverse, les ports où les importations dominent doivent gérer des flux beaucoup plus imprévisibles. Les conteneurs restent souvent plus longtemps dans les terminaux en attendant leur enlèvement, ce qui augmente les besoins de stockage et ralentit les opérations.

Or, cette situation caractérise une grande partie des économies africaines, encore fortement dépendantes des importations de biens manufacturés.

Les crises internationales aggravent les fragilités existantes

Les tensions géopolitiques de ces dernières années ont encore accentué les difficultés des ports africains.

Les attaques en mer Rouge, les perturbations du canal de Suez ou les détournements de navires vers le cap de Bonne-Espérance ont profondément bouleversé les calendriers des compagnies maritimes.

La Banque mondiale explique que ces crises provoquent des arrivées massives et simultanées de navires dans certains ports, un phénomène qualifié de « burst congestion ». Les infrastructures déjà fortement sollicitées se retrouvent rapidement saturées, entraînant un allongement des temps d’attente et une baisse des performances.

Tous les ports ne réagissent toutefois pas de la même manière. Djibouti, Dar es Salaam ou Durban ont démontré qu’une meilleure organisation opérationnelle, une gestion plus efficace des terminaux et des investissements ciblés pouvaient limiter les effets des perturbations internationales.

La gouvernance devient un facteur décisif

Au-delà des infrastructures, le rapport insiste sur l’importance croissante de la gouvernance.

Les ports qui progressent le plus rapidement sont ceux qui améliorent leur coordination opérationnelle, développent les partenariats avec le secteur privé, renforcent la maintenance de leurs équipements et utilisent davantage les outils numériques pour planifier les opérations.

La performance portuaire ne dépend donc plus uniquement des investissements matériels. Elle repose désormais sur la qualité du management, la capacité d’anticipation et la rapidité de prise de décision.

L’Afrique dispose d’importants leviers de progression

Le constat dressé par la Banque mondiale est exigeant mais loin d’être pessimiste.

L’expérience de Tanger Med, de Djibouti, de Dar es Salaam ou encore des ports sud-africains engagés dans des réformes montre qu’il est possible d’améliorer rapidement les performances lorsque les investissements, la gouvernance et la digitalisation avancent de manière coordonnée.

Dans un contexte où les chaînes logistiques mondiales deviennent toujours plus sensibles aux retards, les ports africains disposent d’un formidable potentiel. La croissance démographique, l’essor des échanges intra-africains porté par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et les nouvelles routes commerciales offrent au continent une opportunité historique.

Le véritable défi consiste désormais à transformer ces atouts en gains durables de compétitivité. Pour les ports africains, la course à la performance ne fait que commencer.

Ports africains : Tanger Med détrône Port-Saïd et s’impose comme le champion continental

Ports africains : la révolution logistique est en marche, mais la bataille mondiale ne fait que commencer
Par La rédaction, Comité Éditorial - Casablanca
 216 Afrique Dossier du mois Investissements en Afrique Transport maritime infrastuctures

Sur le même sujet

Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.
12 octobre 2026

Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux]

Actualité Transports & logistique
Tous ces chiffres pour prendre conscience des progrès considérables réalisés par ce secteur d’activité dans le domaine de la sécurité. Les appareils sont devenus tellement bien construits que la technique n’est plus en cause lors des accidents d’avion.
5 octobre 2026

Édito | Aviation commerciale : le danger vient du cockpit [Par Jean-Louis Baroux]

Transports & logistique
DHL Group élargit son radar. Le géant mondial de la logistique vient d'intégrer le Maroc à sa liste restreinte de marchés prioritaires dans le cadre de son initiative « Geographic Tailwinds ».
29 septembre 2026

Logistique | DHL mise sur le Maroc : nouveau maillon stratégique des chaînes mondiales

Transports & logistique
Le transport aérien a pu connaître un tel engouement pour au moins trois bonnes raisons, dont chacune est un facteur déterminant. D’abord la volonté des habitants de la planète de se déplacer : c’est la concrétisation de la liberté que de pouvoir aller d’un pays à l’autre, même si l’obtention des visas nécessaires peut limiter les possibilités.
29 septembre 2026

Édito | La distribution du transport aérien : un système proche de l’excellence [Par Jean-Louis Baroux]

Transports & logistique
Le projet ne se limite pas à la construction d'un port en eau profonde. Il vise à créer un écosystème économique complet, connectant le Gateway Deep Sea Port à la zone économique spéciale Blue Marine, au Gateway International Airport, aux grands corridors routiers — dont le projet Lagos-Calabar — ainsi qu'aux chaînes logistiques régionales et internationales.
26 septembre 2026

Nigeria | Maritime : Ogun s’offre un hub portuaire de 7 milliards de dollars avec DP World

Transports & logistique
Du 14 au 22 septembre, le ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, a conduit une délégation ivoirienne en Chine. À Pékin et Shanghai, les responsables ivoiriens ont examiné les solutions proposées par Huawei en matière de transports intelligents, de villes connectées, de cybersécurité et d'infrastructures numériques. Une démarche qui prolonge des missions déjà menées aux États-Unis et au Japon.
25 septembre 2026

Côte d’Ivoire | Mobilité : Abidjan accélère sur le transport intelligent pour désengorger la métropole

Transports & logistique
Ajouter un commentaire
Répondre Annuler la réponse

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Les discussions
  • faculty economics and management dans Ressources naturelles | Les pays du Golfe en force sur les mines africaines
  • Jean-Louis Baroux dans Cameroun | Transport aérien : Danpullo mise 500 milliards de FCFA dans une nouvelle compagnie
  • Fret maritime Casablanca dans Fret maritime : Fini, la crise de conteneurs
  • Chip Olata dans Sénégal | Tractations serrées avec le FMI sur un nouveau programme
  • kamir bouchareb st dans Gabon | Port-Gentil : la Chine s’engage dans la construction d’une nouvelle raffinerie pour relancer le secteur pétrolier
Les derniers articles
Signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale, cet accord entend renforcer la résilience, promouvoir l'entrepreneuriat et favoriser la création d'emplois dans les zones rurales, à un moment où la plus importante génération de jeunes de l'histoire arrive sur le marché du travail dans un contexte de ralentissement de la croissance et d'incertitude économique accrue.
14 octobre 2026

Coopération | FIDA-Banque mondiale : 1,56 milliard d’USD pour transformer les campagnes africaines

Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.
14 octobre 2026

Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga]

Plus de plafond pour les émissions Les nouvelles dispositions autorisent les entreprises à mobiliser plus de 20 milliards FCFA par placement privé. Jusqu'à présent, le règlement général du gendarme du marché financier plafonnait ces opérations à ce montant sur une période de douze mois.
14 octobre 2026

CEMAC | Marché financier : le régulateur fait sauter les plafonds des émissions privées

Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a présenté ce dossier d'adhésion au Conseil des ministres. Selon lui, l'absence de la RDC au sein du FAGACE limite son accès à cet instrument panafricain de garantie. Après une évaluation technique et des pourparlers avec le Fonds, l'argentier du pays en est arrivé à la conclusion qu'une adhésion de plein droit au FAGACE serait un levier pour mobiliser des ressources à long terme, notamment pour financer des projets d'infrastructure et faciliter le recours aux partenariats public-privé (PPP).
14 octobre 2026

RDC | Financement : Kinshasa explore une adhésion au FAGACE

Les personnalités qui font l’actu
Abiy Ahmed - Patrice Talon - Bola Ahmed Tinubu - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Macky Sall - Paul Kagame - Assimi Goita - William Ruto - Mohamed Bazoum - Elon Musk - Aliko Dangote - Kristalina Geogierva - Joao Lourenco - Umaro Sissoco Embalo - Joe Biden - Mamadi Doumbouya - Ousmane Sonko - Cyril Ramaphosa - Akinwumi Adenisa - Moussa Faki Mahamat - Donald Trump - Félix Tshisekedi - Bassirou Diomaye Faye - Ibrahim Traoré - Alassane Ouattara - Mohammed VI - Emmanuel Macron - Vladimir Poutine - Muhammadu Buhari - Xi Jinping
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Actuellement en kiosque :

Abonnez-vous pour ne pas manquer de numéro

Au fil de l'actualité

  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine

Liens utiles

  • A propos
  • Informations légale
  • Confidentialité
  • Nous contacter
  • Abonnement
  • Archives

La newsletter AFRIMAG

Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation auprès de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Informations légales – Politique de confidentialité

Saisir au dessus et taper sur Enter pour rechercher. Taper sur Esc pour annuler.

Bloqueur de publicité actif !
Bloqueur de publicité actif !
Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités à nos visiteurs. S'il vous plait, désactiver votre bloqueur de publicités.