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Economie
Sur les 240 millions de Nigérians, beaucoup peinent encore à boucler le mois. Pourtant, trois ans après leur lancement, les réformes économiques et financières du président Bola Ahmed Tinubu commencent à produire des résultats chiffrés. Suppression des subventions carburant, dévaluation du naira, réduction des aides à l'électricité : des mesures impopulaires, mais que le gouvernement maintient à l'approche de la présidentielle de 2027, les jugeant — avec les investisseurs — indispensables pour écarter le pays d'une crise budgétaire.
La Banque africaine de développement (BAD) appelle Maurice à mobiliser massivement des financements du développement pour accélérer sa transformation structurelle et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé. Cette recommandation figure dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report) et l'Étude sur la productivité à Maurice.
Le Bénin franchit un nouveau cap sur le marché financier. L’agence Moody’s a relevé d’un cran sa note souveraine, de « B1 » à « Ba3 », saluant l’amélioration progressive du profil de crédit du pays et la crédibilité de sa stratégie d’endettement. Mais, en ramenant dans le même temps sa perspective de « positive » à « stable », l’agence adresse aussi un message de prudence : Cotonou a gagné en solidité, mais le chemin vers la catégorie investissement reste long.
A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.
Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.
Portées par une croissance rapide et une dynamique inclusive, les industries culturelles et créatives s’imposent comme un moteur économique majeur au Maroc. Mais malgré leur essor spectaculaire, le secteur reste freiné par un accès limité au financement, à l’aube d’échéances stratégiques comme la Coupe du monde 2030.
En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.
La guerre au Moyen-Orient ne menace pas seulement l'approvisionnement mondial en pétrole ou en gaz naturel liquéfié (GNL). Elle fragilise aussi toute une série de matières premières essentielles à l’industrie, à l’agriculture et aux technologies de pointe comme l'hélium, l'aluminium, les engrais ou encore le soufre, le naphta ou l'éthylène.
L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé vendredi 27 mars, les notes de crédit souverain à long et court terme «BBB-/A-3» (correspondant à l’"investment grade" dans la grille de l’agence) du Maroc assorties de perspectives stables. Pour l’agence, la dynamique des réformes structurelles, la diversification de l’économie et la consolidation budgétaire constituent des digues de protection face à l’incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient
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![Géopolitique |Conflit au Moyen-Orient : les économies de la région MENAAP durement frappées, nécessité d’agir pour renforcer la résilience et créer des emplois [Banque mondiale] Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Un-methanier--320x163.jpg)






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